[Veille Marketing] Bad Buzz, Pub Facebook, Twitter Ads, refonte SEO, extensions Chrome…

Facebook a encore frappé fort et a fait parlé de lui cette semaine : publicité Facebook, stratégie des 3E… Mais ce n’est pas tout, vous retrouverez également dans cette sélection d’articles de la semaine, des infos sur le bad buzz (une …

Facebook a encore frappé fort et a fait parlé de lui cette semaine : publicité Facebook, stratégie des 3E… Mais ce n’est pas tout, vous retrouverez également dans cette sélection d’articles de la semaine, des infos sur le bad buzz (une nouvelle arme marketing des startups), la refonte SEO, les applications mobiles, Twitter Ads, l’intelligence artificielle du côté de Google et bien d’autres. Sans oublier un petit récap’ des meilleures offres d’emplois et de stages en marketing et communication de la semaine…

Job & co’m

job & co'mVoici une sélection d’offres à retrouver sur notre site dédié à l’emploi dans le digital Job & co’m :

CDI / CDD :

  1. Responsable SEO – Agence Référencement à PARIS ;
  2. Chef de Projet Digital, Turner, Neuilly-sur-Seine  ;
  3. Community Manager, Verbaudet, Tourcoing ;
  4. Directeur Marketing, CDI, Groupe Hess, Strasbourg ;
  5. Growth Manager, Feed., Neuilly-sur-Seine.

[Toutes les annonces en CDI sur Job & co’m]

[Toutes les annonces en CDD sur Job & co’m]

Stages :

  1. Stage Assistant(e) Chef de projet Webmarketing, Otonohm, Lille ;
  2. Chef de Projet Digital & Partenariats, Homepilot, Paris ;
  3. Webmarketing et communication, Ciel mon radis, Aubervilliers ;
  4. Marketing Manager, En Voiture Simone, Paris ;
  5. Assistant(e) WebMarketing Luxtech (Joaillerie), VIFE, Paris.

[Toutes les annonces de stages sur Job & co’m]

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2017, l’année des graphs d’entreprise

Après Microsoft et Facebook, c’est au tour de Slack et Box de dévoiler leur technologie. Mises au service de la productivité, ces briques pourraient néanmoins présenter des risques.

Nous avons testé Heek, le bot qui crée votre site web pour vous

Web designer virtuel, le chatbot français s’adresse aux TPE-PME qui souhaitent développer leur présence en ligne sans y consacrer trop de temps ni d’argent.

Le commerce vocal sur la voie (rapide) d’un CA de 2 milliards de dollars

Amazon et Google ont signé des deals géants, respectivement avec Whole Foods et Walmart, pour prendre des positions stratégiques sur ce marché prometteur.

5 Jobs de Rêve en Marketing et communication à saisir… #CDI #Stage

Comme chaque semaine, nous avons sélectionné pour vous les meilleures offres d’emplois en marketing digital et communication dans notre job board Job & co’m : Responsable SEO , Chef de Projet Digital, Community Manager, Directeur Marketing, …

Comme chaque semaine, nous avons sélectionné pour vous les meilleures offres d’emplois en marketing digital et communication dans notre job board Job & co’m : Responsable SEO , Chef de Projet Digital, Community Manager, Directeur Marketing, Growth Manager…

 Job & co’m

Job & co'mSi vous n’avez pas encore créé de compte sur Job & co’m, pensez à le faire dès maintenant, cela vous permettra d’intégrer notre CVthèque et d’être visible auprès d’entreprises recrutant dans le domaine du digital. Pour vous inscrire rendez-vous ici.

Pensez à vous rendre sur nos groupes Facebook ou Linkedin pour rejoindre une communauté dédiée à l’emploi dans le digital.

Et si vous êtes recruteur, créez un compte et bénéficiez de 50% sur la publication de vos annonces avec le code jobcom50 !

Les offres en CDI de la semaine

Toutes les offres d’emploi en CDI sur Job & co’m

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 Les offres de stages de la semaine

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Jean-Nicolas Meiffret (Merci Alfred) est l’invité de #Media mercredi à 12h30

Le directeur commercial du média digital aux 400 000 lecteurs vient expliquer pourquoi Merci Alfred a décidé d’ouvrir son premier lieu physique à Paris.

Les 13 excuses derrière lesquelles les blogueurs sérieux ne se cachent pas

Ça y est. Tu as décidé de passer plus de temps sur ton blog. Excellente nouvelle ! Tu reçois la newsletter de Webmarketing & co’m (si tu ne le fais pas, grave erreur). Tu lis des dizaines d’articles de qualité d’auteurs différents. En …

Ça y est. Tu as décidé de passer plus de temps sur ton blog. Excellente nouvelle ! Tu reçois la newsletter de Webmarketing & co’m (si tu ne le fais pas, grave erreur). Tu lis des dizaines d’articles de qualité d’auteurs différents. En fait, ça fait déjà un petit moment que tu y penses. Tu en as timidement parlé à tes amis. Mais ta tortue en sait déjà beaucoup plus sur tes projets, car tu n’oses pas encore réellement assumer ton projet. Et, jusqu’à présent, tu n’as pas encore démarré ! Pourquoi ?

La liste des choses qui te retiennent peut-être très longue. Tu n’as pas le temps, l’argent, les idées, l’inspiration, la confiance…

En fait, en blogging comme dans tous les domaines, tu peux trouver n’importe quelle excuse.

Alors tu te confies à ton brave compagnon et lui jure qu’une fois fin prêt, avec une patate d’enfer et des idées par milliers tu démarreras ! Comme ta tortue est sympa, elle ne dit rien. Elle mâche. Mais tu arrives à voir dans ses yeux d’ovipare qu’elle sait que tu lui mens et, pire, que te mens à toi-même.

Alors, toi qui es derrière cet écran à lire ces lignes et à attendre impatiemment la liste des 13 excuses derrière lesquelles les blogueurs sérieux ne se cachent pas, bouge-toi !

Parce que tu crois que tu es le seul à être fatigué et avoir des états d’âme ?

Le seul à douter ? À se dire que le contenu que tu crées, tout le monde s’en fout ?

Tu ne te dis pas qu’on est très nombreux à se libérer un créneau le matin avant de se mettre à bosser sur nos autres activités ?

Même les meilleurs blogueurs ont rencontré et rencontrent toujours des obstacles. Demande à Sylvain s’il ne s’en est pas vu à ses débuts (tiens ! Ça c’est une bonne idée de post !).

Il y aura toujours quelque chose en travers de ton chemin. Et la plupart du temps, cet obstacle, c’est toi seul qui le déposes, qui te met des bâtons dans les roues. Tous les blogueurs de la planète rencontrent ces problèmes que tu estimes insurmontables.

Alors, maintenant que tu réalises ça, il va être temps de retrouver ta fidèle tortue et lui dire que ces problèmes ou obstacles (nomme-les comme tu veux), ce ne sont en fait que des excuses. Et que les excuses, c’est fini ! Tu verras comment elle sera contente (ou pas, une tortue, ça reste quand même assez immobile).

Place alors maintenant aux treize raisons les plus utilisées pour se trouver des excuses et ne pas réaliser son rêve de vivre de son blog.

Les 13 excuses derrière lesquelles les blogueurs sérieux ne se cachent pas

Si tu utilisais certaines d’entre elles pour procrastiner et ne pas passer à l’action, j’espère que ton état d’esprit aura un peu changé à la fin de l’article !

1. Tu n’as rien de nouveau à apporter

On commence avec un grand classique.

Si tu te balades sur le web, tu as surement remarqué que les mêmes sujets sont traités encore et encore, avec plus ou moins de talent. C’est vrai pour tous les domaines et surtout pour le web marketing, où tu retrouves les mêmes sujets copiés-retravaillés-collés sur un paquet de sites.

Tu crois que ça effraie ceux qui sont déjà en place ? Tu crois que les vrais web marketeurs se contentent de copier-coller ce qu’ils trouvent sur la toile ? Ou se disent qu’ils n’ont rien de neuf à apporter ?

Mais si tout le monde pensait ça, plus personne ne prendrait la parole !

C’est André Gide qui disait “Tout a déjà été dit ». Et encore, ça, je l’avais lu dans un bouquin de Beigbeder. Et peut-être même que Gide n’est pas le premier à l’avoir sorti. Va savoir.

Tout a été dit, peut-être. Mais ta façon de voir les choses, comme une stratégie de contenu ou la façon d’utiliser Twitter, elle t’appartient et tu as surement une autre vision ou de nouveaux conseils à apporter.

Personne n’a la même expérience que toi, les mêmes ressentis. Personne n’a lu les bouquins et articles que tu as lus, qui t’ont inspiré, qui ont modelé ta façon de voir les choses.

Si tu connais ton sujet, n’aie pas peur de rédiger sur ce qui t’inspire, en y mettant tout ton cœur et en soignant ton style, ,ar ce qui en sortira sera unique et différent.

2. Tu es bien trop occupé pour bloguer

Ha bah là mon vieux, si tu te dis ça, je ne peux rien pour toi.

Tu as sorti l’argument ultime.

Je n’ai pas le temps.

Relis la phrase du dessus. Ne pas avoir le temps. Cette phrase ne veut absolument rien dire.

Tu es vivant, donc tu as 24h par jour, comme tout le monde. Et ces 24 heures, tu en fais ce que tu veux. Vidéos de chatons sur Facebook, amis, enfants, sport, famille, etc. Tout le monde gère son temps comme il l’entend.

Mais tout le monde a du temps. 86 400 secondes par jour pour être précis.

Donc si « les autres » ont le temps de bloguer, d’écrire, d’offrir du contenu à leur audience, je ne vois pas pourquoi toi tu n’en aurais pas.

Tu te lèves d’habitude à 7h ? Lève-toi à 6h30. Mieux. 6h ! Laisse ton portable sur le mode avion. Ton esprit sera frais. Bois un verre d’eau et commence à écrire. Au minimum 500 mots. Non. 750 !

Et tu verras, plus tu écriras, plus ça sera facile pour toi, donc plus tu iras vite.

Donc trouve du temps. Crée-le et commence à écrire tes articles.

3. Pas maintenant, ce n’est pas le bon moment

Peut-être que ta tortue (toujours elle !) est malade et tu veux attendre qu’elle aille mieux avant de commencer.

Ou tu te dis qu’il est plus sage de mettre un peu plus d’argent de côté (as-tu seulement regardé les prix ridicules d’un autoresponder et d’un hébergement de site web ?!).

En fait, à chaque fois que tu te dis que tu attaques demain, ce week-end, ou en début de mois, tu trouves toujours une excuse. Des excuses, ce n’est pas ça qui manque. C’est très facile d’en trouver. Et si tu attends que ta vie soit sous contrôle absolu, sans aucune accroche ou problème à gérer, tu peux attendre longtemps !

Même si les conditions ne sont pas parfaites, fais l’effort au quotidien de consacrer un peu de ton temps et de ta réflexion à ton projet blog. Cela peut-être juste une idée d’article, ou se donner 30 minutes pour comprendre une nouvelle fonctionnalité de ton autoresponder.

Si tu es motivé à vivre de ton activité en ligne, alors garde en tête que le chemin sera long et que chaque petit effectué est toujours un pas en moins à faire !

Garde dans un coin de ta tête ce proverbe chinois : « Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas ». Cela t’aidera à toujours faire un petit pas en plus, aussi minuscule qu’il soit.

4. Tu es trop fatigué

Celle-là aussi, on la connait bien !

Peut-être que tu te reconnais dans ce koala qui se repose tranquillement ?

Notre quotidien « classique » est sans pitié. Le fameux métro-boulot-dodo qui essore tout le monde sans exception. La seule chose que tu veux faire une fois à la maison c’est te caler sur le canapé et regarder le dernier Game of Thrones.

Cette excuse ne tient pas. C’est peut-être la plus minable de la liste !

D’abord, car tu vas devoir attendre au moins un an avant de retrouver les marcheurs blancs et les dragons (quelque chose me dit que ça va bastonner pas mal).

Ensuite et surtout, car il faut que tu te rappelles pourquoi tu décides de te lancer dans cet objectif. Si tu décides de réellement t’engager et aller chercher ce que tu t’es fixé, coute que coute, tu ne devrais avoir aucun mal à trouver cette énergie qui te poussera au quotidien.

Alors, souffle un coup, revois tes priorités et relance la machine. Les 10 premières minutes seront peut-être compliquées, mais tu t’apercevras ensuite que la motivation et l’inspiration sont revenues.

Le tout est de créer une habitude quotidienne qui te fera avancer, lentement mais surement.

5. Les gens n’aimeront pas tes opinions

Gérer son blog est souvent une affaire très personnelle. Même si on est maintenant loin du temps des Skyblog (ouf !). Ton blog, ce n’est pas ton carnet intime, mais tu vas publier des douzaines de posts et rédiger des dizaines de milliers de mots. Ou poster des images de déco, mode, santé, lifestyle.

Quoi qu’il en soit, tu exposeras fatalement tes avis, opinions et goûts.

Rien de plus barbant qu’un article technique, froid et sans âme.

Et ce moment d’hésitation que tu as au moment de clique sur « publier », cette légère montée d’angoisse, ne t’inquiète pas, tout le monde l’a vécu. C’est un sentiment assez courant, surtout quand tu te lances.

Et je suis prêt à parier que même les héros du blogging comme Neil Patel ou Gina Trapani ont connu ces petits moments qui te donnent envie de partir te cacher sous la couette.

Rédige et publie ton article (tu le soignes comme il faut ok ?!). Si personne ne l’aime (ce qui n’arrivera pas), tu n’auras rien perdu. Tu ne plairas peut-être pas au plus grand nombre, mais certaines personnes s’identifieront à ce post, l’apprécieront et demanderont peut-être même plus (il faudra en faire la promotion, mais ça, c’est une autre histoire).

Si certains retours négatifs te découragent, dis-toi que même une réponse négative est positive. Tu pourras t’en servir pour t’améliorer.

L’écriture est d’une puissance qu’on n’imagine pas.

Même la tienne aura la capacité à faire réagir tes lecteurs.

6. Tout le monde écrit déjà à ce sujet

Imaginons que tu souhaites écrire et partager tes connaissances sur la musculation.

Si tu es déjà dans cette branche-là, tu as déjà passé du temps sur YouTube et Google et tu as certainement pu constater, mi- amusé, mi- horrifié, que beaucoup de ce que tu trouves en ligne est catastrophique.

Chacun a sa vision de la muscu. Certains veulent juste se faire saigner les bras. D’autres ont une approche plus douce. Et un petit nombre va carrément te péter le dos si tu suis leurs conseils.

Donc, oui, « tout le monde » écrit déjà à ce sujet, c’en est vertigineux. Mais ça veut surtout dire deux choses :

  • La première, c’est qu’encore plus de monde s’intéresse à ce sujet. Sinon, il n’y aurait pas cette quantité de posts, vidéos, articles, podcasts, etc. ;
  • La deuxième, c’est que tu as donc un coup à jouer. Tu maitrises ton sujet. Tu sais que tu apporteras qualité et expertise. Alors, n’aie pas peur de la concurrence et montre ce que tu sais faire.

7. Tu ne sais pas par où commencer

Ça y est, tu t’es trouvé du temps pour démarrer ! Bien joué.

Tu as donc commencé par lister tout ce que tu as à faire. Et tu as déjà le tournis.

Trouver des idées de contenu, analyser les sujets porteurs de ta niche, créer ton free gift, l’opt-in page, la home page, commencer à être présent sur les réseaux sociaux, etc.

Comment tu vas pouvoir rayer toutes ces choses ?! Ta motivation redevient fébrile.

Le meilleur moyen pour avancer sur cette liste et de choisir les tâches selon ton humeur du moment :

À la fraiche le matin, tu vas peut-être préférer te concentrer sur la rédaction de contenu. En fin d’après-midi, si tu sens ton inspiration en berne tu t’attèleras plus à comparer les articles qui fonctionnent fort. Au calme dans ton lit avant de t’endormir sera un bon moment pour lire un bouquin ou réfléchir à la meilleure stratégie à mettre en place et la coucher sur papier.

Le plus important est de démarrer et de ne pas se retrouver en panne, ou à court d’idées sur la suite à donner à ton plan de bataille. Mais si tu te lances vraiment, cette situation ne devrait pas t’arriver !

8. Tu as peur du regard des autres

Il y a plusieurs types de personnes à éviter lorsque tu te lances :

  • Les personnes pas méchantes, mais qui ne vont pas comprendre ce que tu essaies de faire. Elles vont penser qu’une lubie t’a pris, et que ça n’a en tout cas pas l’air bien sérieux. Leur avis t’importe peu. Tu n’as pas besoin de te justifier ;
  • Les personnes jalouses qui vont essayer de te dénigrer et te mettre le moral à zéro à la moindre occasion. À fuir absolument ! Et à identifier rapidement, car, malheureusement, ce type de personnes peut se retrouver dans ton cercle d’amis proches.

Dégage-les. Tu n’as pas besoin d’ondes négatives, bien au contraire. Explique ce que tu souhaites faire à tes amis et vois leur réaction. S’ils te supportent et t’encouragent, utilise leur énergie positive. S’ils ne te comprennent pas, ce n’est pas bien grave. S’ils essaient de te décourager, arrête de les fréquenter.

Une des clés du succès est de s’entourer de bonnes personnes, c’est-à-dire positives, enjouées, altruistes et aimantes. Un bon entourage est important pour te garder motivé et sur les bons rails.

9. Et si tu échoues ?

C’est vrai ça, et si ça ne marche pas ?

On n’y avait pas pensé avant à ça. Dans le doute alors, mieux vaut ne pas commencer.

Non, mais ça va pas ?! Sais-tu que 100% de ceux qui n’ont jamais démarré ont échoué ? Je ne suis pas statisticien, mais te confirme que cette stat’ est vraie. CQFD.

 » Le plus grand échec est de ne pas avoir le courage d’oser « . Cette phrase est magnifique et elle est signée l’Abbé Pierre.

Si tu ne te lances pas, quelles sont les chances que tu réalises tes rêves, que tu atteignes tes objectifs ? Zéro.

Si tu te lances, tu bascules de suite dans le domaine du possible. Tu mets l’univers en mouvement pour que cela arrive. Et surtout, tu te bouges le cul !

La peur d’échouer n’est pas recevable. Souvent tu réaliseras que faire les actions est en fait moins pire qu’imaginer cette même action. Que l’idée qu’on se fait des actions qu’on doit mener est souvent bien pire que la réalité.

C’est dû à la partie reptilienne de ton cerveau qui ne veut pas être dérangée, est contre tout changement (car le changement induit l’inconnu, donc la peur) et te hurle dans les oreilles « courage, fuyons ! ».

Donc ce que tu vas lui répondre c’est que tu n’es pas un lézard et que tu vas te lancer comme un grand !

Et pour finir de te convaincre, je finis avec la deuxième stat’ qui va bien : 100% de ceux qui ont réussi sont passés à l’action. 100%.

10. Tu dois encore apprendre

Ça y est, tu es motivé et lis tout ce qui passe sur le sujet. Visites les top blogs de ta catégorie. Lis plusieurs livres en même temps. Prends des notes. Beaucoup de notes. Ta boite de réception dégueule d’emails, car tu t’es inscrit partout pour récupérer les free gifts qui t’intéressaient.

Tu apprends plein de trucs. C’est cool ! Tu comprends maintenant mieux le principe d’une séquence e-mail, d’une opt-in page, de backlinks, de content marketing.

Mais du coup, avec tout ça, tu n’as toujours pas mis les mains dans le cambouis.

Donc tu ne sais toujours pas comment lier ton opt-in page à ton autoresponder et faire partir ton email de bienvenue automatiquement. Tu n’as toujours pas écrit d’articles invité. Tu n’as pas encore mis au propre une méthodologie de travail.

Je ne te blâme pas. Je suis passé par là. Pendant quatre mois je lisais tout ce qui était possible, écoutais des webinaires, étudiais les articles des top blogueurs.

Et je n’ai rien fait de concret. Certes, j’ai appris beaucoup de choses, mais je ne les ai pas liées à la pratique. Et rien ne remplace la pratique. Plus tu écris, plus ton style deviendra fluide. Plus tu bidouilles avec ton logiciel pour monter des opt-in pages et des sales pages, plus tu iras vite et maitriseras l’outil. Plus tu rédiges, plus ton style se fluidifiera.

Rien ne remplace l’expérience. La pratique te fera avancer et te rendra meilleur. Tu dois encore apprendre, c’est vrai, mais tu passeras ta vie à apprendre et c’est tant mieux. Tu n’en seras que meilleur.

En septembre je me suis lancé un challenge Instagram d’une vidéo par jour pendant trente jours. Je n’ai aucune expérience en vidéo. Mon audience est plutôt maigre. Mais ce n’était pas important. Les buts étaient de tenir un challenge, le réaliser, de devenir plus à l’aise devant la caméra et de trouver des idées de contenu. Objectifs atteints !

Alors, continue à apprendre par l’expérience. Tu feras des erreurs, les corrigera et progressera.

11. Tu n’as pas de bonnes idées

C’est peut-être l’une des excuses les plus communément admises dans le blogging. Est-elle pour autant recevable ?

Tu as trouvé ton positionnement et ton client idéal, excellent. Mais tu te demandes maintenant comment diable tu vas pouvoir trouver autant d’idées à offrir à ton audience jusqu’à la fin de ta vie (rien que ça).

La bonne habitude à adopter ici est de toujours avoir près de soi quelque chose pour prendre des notes : un petit cahier de poche avec son stylo ou, bien sûr, son smartphone.

Il y a des moments dans la journée où ton cerveau crée un déluge d’idées – plus ou moins bonnes, à toi de voir ! Ça serait bête de les laisser filer.

Je sais par exemple que j’ai un petit carnet sur ma table de chevet, car mon cerveau m’offre des idées lorsqu’il est en phase de préparation au sommeil. Je les note et les revois le lendemain.

Bon, certaines ne sont pas terribles, je te l’avoue. Mais les idées amènent les idées et cette habitude est excellente afin de créer une spirale créative.

Une autre source d’inspiration est d’aller voir ce que font les autres gros blogueurs de ta niche. Si tu lis l’anglais un minimum, fonce lire les blogs anglo-saxons. La qualité y est incroyable et en abondance.

Mais attention, il s’agit de trouver l’inspiration et non pas de plagier. Plagier, c’est mal, ça n’apporte aucune valeur et tu es sûr de te faire griller.

Non, il te suffit de trouver quelques angles d’attaques, ajouter ton expertise et utiliser tes propres mots.

12. Tu n’as pas le budget pour

Si tu avances cette excuse, c’est que tu es encore très loin de passer à l’action ou même de commencer à éventuellement montrer un semblant d’intérêt.

Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, lancer un business en ligne ne coute littéralement presque rien. Ce dans quoi il te faut investir pour te lancer ? L’hébergement de ton blog, un thème qui fait suffisamment pro, un autoresponder pour gérer ta liste, un outil pour créer des landing pages. Si tu lisses ces dépenses sur un an (car certaines sont mensuelles), tu devrais facilement t’en sortir pour moins de 100 € / mois.

Maintenant, renseigne-toi pour monter un restaurant, un business de location de vélo, ou devenir plombier. Et demande quels sont les investissements à faire pour se lancer. On dépasse allègrement les 100 € / mois non ?

Petit conseil à la volée : quand ton salaire tombe, mets automatiquement 10 % de côté. Tu les consacres à ton projet. Peu importe ce que tu gagnes, te voilà facilement avec un nouveau budget !

13. « Je peux pas j’ai piscine ! »

Tant mieux ! Si tu es prêt à te lancer, tu sais que ça veut dire que tu vas passer de très nombreuses heures les fesses sur une chaise. Idéalement, il te faut une activité où tu pourras te dépenser, transpirer et te vider la tête.

La natation est top, mais évite d’enfiler ton slip de bain pendant tes créneaux blogging 😉

Pour finir

Le monde du blogging n’est pas facile. Comme tous les boulots au final. Car c’est un véritable boulot, qui plus est sans revenus assurés lorsque tu débutes et essaies de faire ton trou.

Mais si c’est vraiment ce que tu souhaites faire – vivre de ton blog et de ton activité en ligne – alors, fonce. Finies les excuses foireuses. Finies les jérémiades. Relis cet article. Mieux, visite mon blog et commence les exercices que j’ai créés pour t’aider à te fixer tes objectifs et te mettre sur la route de ton business en ligne.

Tous ces blogueurs qui ont des visites à faire péter Google Analytics sont riches, beaux et célèbres. Ok, j’exagère peut-être un petit peu. Ils ont tous leur style, leur histoire, leur façon de voir le blogging. Mais ils ont tous un point commun : ils ne se sont pas cachés derrière ces excuses.

À toi d’en faire de même !

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Les licornes seront bientôt plus nombreuses en Chine qu’aux Etats-Unis

Si les trois quarts des licornes venaient des Etats-Unis il y a encore 4 ans, la Chine a depuis rattrapé son retard.

Facebook lance un service d’abonnement à la presse via les Instant Articles

Facebook va lancer à partir d’aujourd’hui un service d’inscription à la presse pour les lecteurs via les Instant Articles. C’est un projet important lancé pour soutenir les publishers européens et américains et qui doit leur permettre d’augmenter leur nombre d’abonnés. Un projet ambitieux, qui rencontre des difficultés de mise en oeuvre, notamment à cause d’Apple […]

Article publié sur Blog du Modérateur : Facebook lance un service d’abonnement à la presse via les Instant Articles
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Facebook va lancer à partir d’aujourd’hui un service d’inscription à la presse pour les lecteurs via les Instant Articles. C’est un projet important lancé pour soutenir les publishers européens et américains et qui doit leur permettre d’augmenter leur nombre d’abonnés. Un projet ambitieux, qui rencontre des difficultés de mise en oeuvre, notamment à cause d’Apple et de sa politique de commission sur les achats in-app.

Une initiative pour soutenir la presse

Les abonnements via les Instant Articles doivent permettre aux publishers de dégager des revenus notamment grâce à leur trafic Facebook. Ce test est clairement fait pour soutenir la presse, les publishers toucheront 100% des abonnements et auront la main sur le pricing. Cette offre permet de créer des paywall sur Facebook de ce type : la consultation de 10 Instant Articles est gratuite, pour en voir plus, il faut s’abonner (cette configuration sera peut-être amenée à évoluer).

De nombreux partenariats sont déjà signés pour le lancement, avec parmi eux Bild, le Boston Globe, The Economist, Le Parisien, Spiegel, The Telegraph, Le Washington Post…

Les publishers peuvent choisir quels Instant Articles sont gratuits, et lesquels sont payants. Le paiement se fait sur le site du publisher qui empoche 100% des revenus. Les abonnements permettent aussi un accès complet au site du média et à son app, il d’agit d’un abonnement global acheté sur le site de l’éditeur, via les Instant Articles. Facebook en profite d’ailleurs pour annoncer plusieurs nouveautés afin d’inciter à l’abonnement : remplacement du bouton like par un bouton abonnement, insertion de CTA dans les Instant Articles…

Tout cela est fait pour convaincre les publichers d’utiliser les Instant Articles qui offrent parfois des performances décevantes en termes de monétisation. L’initiative est évidemment attendue par les médias, mais elle est vue d’un mauvais oeil par Apple.

… bloquée par Apple

Ces Paywall Facebook devaient êtres disponibles pour les utilisateurs iOS et Android, mais ne seront finalement disponibles que sur l’OS Google. Apple refuse en effet de se priver des 30% de revenus réglementaires des achats faits « in-app ». Apple considère en effet qu’un achat via un Instant Article est un achat « in-app » même s’il renvoie pourtant vers le site de l’éditeur. En attendant de trouver un accord, les abonnement via Instant Articles seront disponibles uniquement sur Android.

Pour en savoir plus sur ce nouveau format, rendez-vous sur ce lien.

Comment améliorer (vraiment) le bien-être au travail ?

Pour rendre les salariés heureux sur leur lieu de travail, il ne suffit pas d’instaurer du télétravail et d’installer un baby foot et des corbeilles de fruits. Il est nécessaire d’aller plus loin. Voici comment.

Pour rendre les salariés heureux sur leur lieu de travail, il ne suffit pas d’instaurer du télétravail et d’installer un baby foot et des corbeilles de fruits. Il est nécessaire d’aller plus loin. Voici comment.

Aménagement de nouveaux
espaces de travail, création de crèche, de salle de fitness, accès à une conciergerie,
mise en place du télétravail… Si ces actions d’amélioration du quotidien de la
vie au travail favorisent sans aucun doute un meilleur bien-être en entreprise, cela ne répond finalement pas pour autant pleinement aux réels
points de souffrance et préoccupations des salariés

En effet, selon les
enquêtes de l’Anact,la qualité de vie au
travail passe avant tout par le respect (64%), la reconnaissance (58%) et l’épanouissement
(46%). Et si les collaborateurs apprécient de voir leur environnement de
travail s’améliorer, ils ont avant tout besoin de se sentir partie intégrante
d’un tout dynamique, de progresser et de se sentir utiles et
valorisés. Il apparaît donc clairement que le management occupe une place
essentielle dans la qualité de vie au travail.

Il
devient évident que la mise en place d’une crèche, d’une salle de sport sont des initiatives insuffisantes quand il faut en réalité remanier les méthodes de travail,
développer l’acquisition d’autonomie, revoir le positionnement du management et
mettre en place des échanges plus réguliers… Une réflexion et une démarche plus
profonde qui, pour porter ses fruits, nécessite d’embarquer toute
l’entreprise !

Et si la QVT était directement
pilotée par le CODIR ?

Force est de constater que le
traitement de la QVT est habituellement dans les mains des DRH. S’ils sont les
mieux placés pour définir et promouvoir ce concept, les moyens et ressources
dont ils disposent s’avèrent souvent limités. Les initiatives proposées par les
DRH en la matière, aussi louables soient-elles, sont filtrés par
le Codir, souvent dans un souci de coût et moins dans une logique
d’investissement. L’intervention du DRH dans ce domaine se limite par
conséquent à la lutte contre les RPS (Risques Psycho-Sociaux) qui fait également
défaut. A vouloir traiter les effets et non les causes, on finit par ne traiter
que le partie immergée de l’iceberg, soit les cas les plus fragiles… et à
délaisser un plus grand nombre de collaborateurs !

Pour inverser cette tendance, une
seule solution inscrire la QVT dans un plan de transformation stratégique, impulsée
et piloté directement par le Codir. Il ne s’agit pas de concevoir la
transformation et d’en anticiper l’impact, à postériori, en termes de QVT. Il
est en effet question de “l’ADN de la performance humaine”, dont
l’évolution passe par un investissement stratégique sur la qualité de vie au
travail.

Les grands projets de
transformation s’appuient de plus en plus sur les facteurs
humains, surtout quand ils visent un enjeu de transformation des
postures et des comportements. Pour ne citer qu’un exemple, la Fnac a lancé en
2014 une nouvelle stratégie de transformation dans laquelle l’évolution de la
relation client était un élément clef. Le groupe a engagé un travail profond
pour agir sur l’ensemble des facteurs humains susceptibles de favoriser ou
d’inhiber la relation client : l’organisation et les processus, mais
surtout l’autonomie, la responsabilisation et les compétences des vendeurs, sans
oublier les valeurs et les représentations culturelles.

Comment les DRH peuvent-ils embarquer
le CODIR ?

Adopter cette approche implique
de mobiliser et de sensibiliser le Codir.
Ce dernier,  d’emblée irrité par cette problématique
récurrente depuis 30 ans, a par ailleurs du mal à appréhender en quoi cela est
réellement stratégique pour l’entreprise. En ce principalement parce qu’ils accordent
davantage de crédit aux faits et aux chiffres, et moins au ressenti.

Ensuite, pour investir sur un
changement, encore faut-il disposer d’une vision plus ou moins concrète du retour sur investissement, difficilement
mesurable pour la QVT. Pourtant, contrairement aux idées reçues, mesurer le ROI de la QVT est bien possible,
à l’instar d’un grand groupe d’assurance qui, au terme d’un diagnostic
exhaustif, estime un gain potentiel de 14% sur le taux de transformation des
ventes pour motiver la décision d’investir sur un plan de développement du
capital humain, dont des actions significatives en matière de QVT.

Enfin, investiguer le ressenti,
la perception et les attentes risque de faire ressortir une montagne de
problèmes à géométrie variable, d’où la crainte de certains dirigeants qui
préfèrent “cacher la poussière sous le tapis”… La clef de la
réussite est de prioriser les actions,
de privilégier les facteurs accélérateurs de la performance, et de canaliser
les ressources là où elles créent la plus forte valeur ajoutée, au point
parfois de remettre en question les solutions pré-identifiées. C’est notamment
le cas d’un grande banque qui, à l’issu d’une analyse complète de la dynamique
managériale, décide d’abandonner les formations managériales, au profit de
séances de coaching collectifs et de co-développement pour les
managers.

Pour embarquer le Codir au
travers de ces trois clefs de réussite, les équipes RH ont souvent besoin de
s’appuyer sur des ressources et expertises externes : des start-up, des
cabinets de conseils, voire des chercheurs qui apportent des outils spécifiques
et une expertise pointue de diagnostic, d’analyses des données, de benchmark, etc.

Une démarche stratégique a déjà
été initiée par le Codir en matière de QVT ? Le travail ne fait que
commencer ! Le soutien de la direction durant toutes les étapes du projet
est vital, tout comme la mesure régulière de l’impact des actions mises en
place pour la QVT. Les baromètres sociaux annuels ne représentent guère un
dispositif adapté, et doivent laisser leur place à des outils digitaux, comme Wittyfit, développé depuis 4 ans par une
startup spécialisée dans le suivi régulier la QVT. Mais l’outil ne fait
tout : Ia mobilisation de l’ensemble des parties-prenantes, l’alignement
managérial ; la confiance et la transparence, … tels sont les clefs de
conduite d’une transformation pérenne en faveur de la QVT.

C’est prouvé : la publicité ciblée permet d’espionner les déplacements d’un individu

Une étude publiée Paul Vines, Tadayoshi Kohno et Franziska Roesner, chercheurs à l’Université de Washington, montre à quel point le ciblage publicitaire peut permettre à des personnes mal intentionnées d’espionner d’autres personnes. 1 000 dollars suffisent pour espionner quelqu’un Les chercheurs rappellent le contexte de leur recherche : « le ciblage publicitaire (…) devient de plus en […]

Article publié sur Blog du Modérateur : C’est prouvé : la publicité ciblée permet d’espionner les déplacements d’un individu
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Une étude publiée Paul Vines, Tadayoshi Kohno et Franziska Roesner, chercheurs à l’Université de Washington, montre à quel point le ciblage publicitaire peut permettre à des personnes mal intentionnées d’espionner d’autres personnes.

1 000 dollars suffisent pour espionner quelqu’un

Les chercheurs rappellent le contexte de leur recherche : « le ciblage publicitaire (…) devient de plus en plus précis. Les utilisateurs génèrent de plus en plus de données personnelles, partagées avec les annonceurs, car la vie quotidienne s’entremêle de plus en plus avec des technologies en réseau ». Les capteurs des smartphones, des objets connectés et notre usage de ces derniers permet aux entreprises de nous proposer des publicités de plus en plus ciblées en fonction de nos activités.

Le problème avec ce ciblage de plus en plus fin, c’est qu’un individu lambda, avec quelques connaissances techniques et un budget d’environ 1000 euros, peut décider d’espionner un utilisateur jusqu’à suivre ces déplacements. La carte ci-dessous a été générée par les chercheurs grâce aux publicités ciblées.

L’identifiant publicitaire des téléphones en cause

Pour ne cibler qu’une personne, plusieurs techniques sont possibles. On peut croiser suffisamment de critères semi-uniques ou accéder à un critère unique : le MAID, pour Mobile Advertising ID. Chaque téléphone possède un identifiant publicitaire unique. C’est comme un cookie permanent. Pour l’obtenir, plusieurs techniques sont évoquées : espionner un réseau WiFi (c’est d’actualité, étant donné la faille découverte récemment dans la norme WPA2…), attendre que la cible clique sur la publicité ou, dans certains cas, affiche simplement la publicité sans aucune interaction (cela fonctionne lorsque le JavaScript est autorisé dans la publicité).

Une fois cette donnée obtenue, il suffit d’utiliser des plateformes publicitaires (DSP) pour lancer une campagne publicitaire. Le principe : créer de multiples publicités, qui ciblent l’identifiant unique et une zone géographique délimitée (GPS). En maillant correctement une zone, on peut suivre les déplacements d’une personnes à chaque fois qu’il visualise une publicité sur son téléphone (voir ci-contre).

Les chercheurs ont axé leurs recherches sur l’espionnage des déplacements, mais la diffusion de publicités ciblées permet aussi d’accéder à la liste des applications installées sur le téléphone de la victime, par exemple.

Comment se protéger contre ce type d’espionnage ?

Les chercheurs préviennent : ne vous attendez pas à ce que les plateformes publicitaires s’attaquent à ce genre de problème. « La tension est forte sur le marché de la publicité en ligne : les fonctionnalités de ciblage ultra-précises utilisées ont été conçues à des fins commerciales légitimes. Les annonceurs sont incités à créer des annonces de plus en plus ciblées, et chaque amélioration de la précision augmente les capacités d’intelligence publicitaire ».

Pour se protéger, il est conseillé de :

  • Réinitialiser régulièrement son identifiant publicitaire
  • Désactiver le Wi-Fi quand ce n’est pas nécessaire
  • Désactiver le GPS quand ce n’est pas nécessaire
  • Donner l’autorisation d’accéder à votre localisation uniquement si nécessaire

Pour vous aider dans ces démarches, la CNIL a publié un article que nous vous conseillons de consulter, notamment pour réinitialiser votre identifiant publicitaire sur Android et iOS : Maîtrisez les réglages « vie privée » de votre smartphone.

Managers, et si vous osiez la bienveillance ?

Le stress est très rapidement contagieux. La bienveillance aussi. Elle améliore la créativité, l’intelligence collective et la productivité. Voilà pourquoi il faut l’instaurer dans les entreprises.

Flat tax : les députés ont adopté le prélèvement forfaitaire unique

La flat tax de 30% sur les revenus du capital, mesure phare de la campagne d’Emmanuel Macron inscrite au projet de budget 2018, a été votée par les parlementaires ce jeudi 19 octobre en fin de journée.

Ce qu’attendent les consommateurs pour Noël 2017

En cette période spécifique de ventes de fin d’année, les consommateurs ont des besoins particuliers, et les marchands ont tout intérêt à adopter une stratégie adaptée à cette forte période d’achat.

[Quiz] Testez vos connaissances en SEO

  Le référencement naturel est devenu incontournable pour les entreprises du web, qu’il s’agisse de e-commerçants, de prestataires de services ou de toute autre activité. Des pages bien référencées sur Google et les autres moteurs de recherche, c’est l’assurance de recevoir un trafic régulier sur son site et de gagner de nouveaux clients. Toutefois, êtes-vous […]


Référenceur débutant ou pro du SEO ?

Répondez à ces 10 questions pour faire le point sur votre maîtrise du référencement naturel.


Testez vos connaissances en SEO

Question 3 sur 10


Les liens externes ont tous un impact identique sur le référencement naturel d’une page :


Les liens externes (ou backlinks) ne sont pas tous égaux.

En fonction de l’autorité du site émetteur, de la pertinence de la page d’origine et d’autres facteurs, un lien externe peut être plus ou moins bien évalué par les moteurs de recherche.

Son impact SEO est donc variable.

En savoir plus : SEO : les critères d’un backlink de qualité

Question 4 sur 10


Trouvez l’affirmation fausse :


1. Les liens internes améliorent le référencement naturel de votre site

2. Les liens internes permettent de fluidifier la navigation entre vos pages web

3. Il faut inclure un maximum de liens internes dans le contenu de vos pages

Les liens internes ont un intérêt pour le référencement de vos pages web, tout en fluidifiant la navigation et en aidant vos visiteurs à trouver ce qui les intéresse.

Toutefois, la quantité de liens dans le texte d’une page doit être dosé avec parcimonie, au risque de rendre le contenu désagréable à lire (ce qui pénalisera, à terme, votre référencement).

En savoir plus : Maillage interne : comment optimiser vos liens ?

Question 5 sur 10


Qu’est-ce qu’un “Featured Snippet” ?


1. Un résultat de recherche spécial sur Google

2. L’image à la une d’un article de blog

3. Un lien externe de qualité

Un “Featured Snippet” (ou “extrait optimisé”) est un résultat de recherche spécial, à l’apparence d’un bloc contenant un extrait de page web.

Ces résultats qui sortent du lot sont un excellent moyen de se distinguer dans les SERP Google et de gagner beaucoup de trafic supplémentaire.

Si tous les paramètres permettant d’obtenir un snippet ne sont pas connus, certaines bonnes pratiques favorisent nettement leur apparition.

En savoir plus : Snippet Google : comment se démarquer dans les résultats de recherche ?

Question 6 sur 10


Que signifie l’acronyme “ASO” ?


1. Automatic Search Observation

2. App Store Optimization

3. Audit Social de l’Organisation

ASO est l’acronyme de “App Store Optimization”.

L’ASO est donc l’art d’améliorer le référencement d’une application mobile sur les boutiques comme l’Apple Store ou Google Play.

L’App Store Optimization relève de techniques différentes du SEO traditionnel et peut donc être complexe à appréhender.

En savoir plus : 15 outils pour devenir numéro 1 sur les app stores

Question 7 sur 10


Les vidéos intégrées à un site web peuvent être optimisées pour le référencement naturel :


La vidéo est un outil redoutable pour capter l’attention des visiteurs de votre site, et peut être un véritable atout de webdesign.

Toutefois, elles ont aussi un rôle à jouer en termes de SEO et plusieurs optimisations peuvent y être apportées pour qu’elles soient mieux référencées.

En savoir plus : SEO : 5 techniques pour améliorer le référencement vidéo

Question 8 sur 10


Le web-design d’un site n’a aucun impact sur son référencement naturel :


Le design d’un site web influence son référencement de différentes manières.

Quelle que soit la qualité de ses backlinks ou de sa densité de mots-clés, une page web mal conçue verra ses chances d’être bien indexée diminuer considérablement.

En savoir plus : SEO : 5 erreurs de web design qui peuvent pénaliser votre site

Question 9 sur 10


Les petites entreprises locales :


1. N’ont pas les moyens de faire du SEO

2. Peuvent attirer des clients près de chez elles avec le SEO

Les petites entreprises et les artisans locaux peuvent eux aussi profiter du web pour trouver plus de clients et se développer.

Grâce au référencement local, il est possible d’être trouvé par des clients potentiels près de chez vous.

En savoir plus : 7 conseils pour améliorer votre référencement local

Question 10 sur 10


Parmi les affirmations suivantes, laquelle n’est pas liée à l’explosion de la recherche vocale sur mobile ?


1. Les recherches basées sur des expressions de longue traîne se multiplient

2. L’optimisation SEO des images est devenue essentielle

3. Le référencement local prend de plus en plus d’importance

La montée de la recherche vocale, qui représente maintenant 20 % des recherches Google sur mobile, a deux implications majeures pour le SEO :

  • D’abord, ce mode de recherche fait la part belle aux mots-clés de longue traîne ;
  • De plus, il concerne majoritairement des recherches localisées, d’où l’importance grandissante du SEO local.

En savoir plus : SEO : avez-vous pensé à la recherche vocale ?




Question 0 sur 10








Fin du quiz



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Le référencement naturel est devenu incontournable pour les entreprises du web, qu’il s’agisse de e-commerçants, de prestataires de services ou de toute autre activité.

Des pages bien référencées sur Google et les autres moteurs de recherche, c’est l’assurance de recevoir un trafic régulier sur son site et de gagner de nouveaux clients.

Toutefois, êtes-vous certain d’avoir les connaissances nécessaires pour une optimisation SEO efficace de votre site internet ?

Ce petit test vous permettra de le savoir à travers 10 questions qui mettront votre culture SEO à l’épreuve.

[Quiz] Testez vos connaissances en SEO

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Credo, une application pour noter les gens comme dans Black Mirror

Sur Internet, personne ne sait que vous êtes un chien. Ce proverbe, illustré dans The New Yorker en 1993, est toujours d’actualité, 24 ans après. Dans beaucoup de situations, nous ne savons pas vraiment à qui nous avons affaire lorsque nous discutons sur le web. Beaucoup d’informations sont disponibles sur Internet, des services ont même été […]

Article publié sur Blog du Modérateur : Credo, une application pour noter les gens comme dans Black Mirror
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Sur Internet, personne ne sait que vous êtes un chien. Ce proverbe, illustré dans The New Yorker en 1993, est toujours d’actualité, 24 ans après. Dans beaucoup de situations, nous ne savons pas vraiment à qui nous avons affaire lorsque nous discutons sur le web. Beaucoup d’informations sont disponibles sur Internet, des services ont même été conçus pour rassembler du contenu sur chaque personne. Pour autant, la prudence reste de mise. Une start-up a donc décidé de lancer un service, Credo, qui permet à tout le monde de noter tout le monde.

Bienvenue dans le monde effrayant des Bisounours

Si vous regardez Black Mirror, Credo vous rappelle sans doute Nosedive, le premier épisode de la troisième saison. « L’histoire se déroule dans un monde où chaque personne note les autres de 0 à 5, les mieux notés ayant accès à de meilleurs services. […] Lacie ne vit que pour améliorer sa note de 4,2, [elle] se montre donc extrêmement polie et recherche toujours à obtenir l’approbation générale, quitte à mal noter un collègue qu’elle apprécie ». Certaines tendances, aujourd’hui visibles sur les réseaux sociaux, sont ici poussées à l’extrême à travers un système universel de notation, dans une société où les « 5 étoiles » ne fréquentent pas les mal notés.

Des principes pour éviter cette dystopie

Credo ne s’est pas inspiré de Black Mirror, le service existait déjà quand l’épisode a été diffusé pour la première fois. Mais la ressemblance avec la série est troublante, à tel point que son fondateur a dû se fendre d’un post Medium pour défendre Credo. Ses arguments sont les suivants :

  • Dans Black Mirror, chaque micro-interaction peut être notée. Sur Credo, seules les interactions importantes (comme une transaction) peuvent être évaluées.
  • Dans Black Mirror, toutes les notes ont la même influence. Sur Credo, la relation et la fréquence des interactions détermine les coefficients.
  • Dans Black Mirror, les notes sont attribuées publiquement. Sur Credo, les notes sont anonymes, vous ne connaissez pas les auteurs des avis donnés.

La start-up insiste : le seul objectif est d’évaluer la fiabilité des utilisateurs. Vous ne pouvez pas noter le côté fun d’une personne ou son physique, seule la fiabilité est évaluée pour aider les autres à estimer le degré de confiance qu’ils peuvent attribuer. Vous pouvez voir un exemple de fiche en cliquant ici.

Les limites d’un système de notation généralisé

Bien que les développeurs insistent sur les différences entre leur application et celle utilisée dans Black Mirror, de nombreux risques et limites peuvent être cités.

Les notations existent déjà sur la plupart des marketplaces. Les acheteurs peuvent noter les transactions et les personnes intéressées par un produit. Ce système n’est pas parfait (35% des avis sont faux selon la DGCCRF) mais rien ne permet de penser que Credo sera plus efficace que ces plateformes. On pense notamment au fait que les intermédiaires comme Amazon, Cdiscount ou la Fnac sont plus à même d’authentifier une transaction entre deux personnes que Credo.

Bien que « seule la fiabilité soit évaluée », rien ne certifie que tout le monde évalue réellement la fiabilité des autres utilisateurs. Si vous n’aimez pas une personne, il suffit d’indiquer « qu’elle n’est pas fiable » pour abaisser sa note.

Black Mirror dépeint une société où tous les citoyens sont soumis au système de notation. C’est dangereux, mais au moins, tout le monde est logé à la même enseigne. Sur Credo, seules les personnes qui veulent prouver leur fiabilité s’inscrivent. Ceux qui n’obtiennent pas de bons scores n’ont qu’à supprimer leur compte. L’identification vérifiée peut néanmoins éviter les inscriptions à répétition.

Si un tel système de notation se généralise, les personnes mal notées pourrait être écartées de la société. Certains diront que c’est mérité, mais il suffit de voir à quel point des commerçants honnêtes redoutent d’être mal notés sur TripAdvisor et consorts pour ne pas souhaiter qu’un tel système soit appliqué aux « personnes ».

Générer du Trafic sur son Blog : 7 erreurs à Eviter Absolument

Vous souhaitez générer plus de trafic sur votre blog, pas vrai ? Vous aimeriez savoir comment attirer des visiteurs vers votre blog. Car avec du trafic vous pourriez construire votre liste email, vendre vos solutions et vivre de votre blog, c’est …

Vous souhaitez générer plus de trafic sur votre blog, pas vrai ? Vous aimeriez savoir comment attirer des visiteurs vers votre blog. Car avec du trafic vous pourriez construire votre liste email, vendre vos solutions et vivre de votre blog, c’est bien ça ? Lancer son premier blog est passionnant. Malheureusement, 95% des blogueurs abandonnent leur blog…

À votre avis, pourquoi ? Aucune idée ?

Tout simplement, parce qu’ils n’ont aucun commentaire, aucun partage et aucun visiteur. Ils n’arrivent pas à générer du trafic sur leur blog. Au fur et à mesure, ces blogueurs se sentent frustrés et incapables de surmonter cet obstacle. Alors, ils abandonnent.

Pourtant, des blogs sont là et attirent du trafic. Il n’y a donc aucun doute que vous aussi vous pouvez attirer du trafic. La seule différence avec les blogueurs qui réussissent est qu’ils font des erreurs, apprennent de leurs erreurs et rectifient le tir.

Si vous avez cliqué sur cet article, vous avez pris une bonne décision. Car aujourd’hui, vous allez gagner un temps fou. Pour être précis v,ous allez gagner 1 an de galère. (Expérience vécue avec mon précédent blog).

Vous allez pouvoir apprendre les 7 pires erreurs que j’ai faites, les leçons que j’en ai tirées et surtout comment les appliquer à votre propre blog.

Vous êtes prêt à apprendre ?

Erreur 1 : Publier tous les jours, sans relâche

bloguer-sans-relache

Vous avez ouvert votre blog, déterminé votre planning éditorial, et commencé à publier chaque jour un nouvel article. Vous pensez que plus vous publiez et plus votre trafic devrait augmenter. Malheureusement rien ne bouge, votre courbe Analytics reste plate.

S’acharner à publier toujours plus de contenu n’a aucun sens. Sauf bien sûr si vous avez déjà une audience conséquente, un blog établi et une armée de rédacteurs. Là ça vaut le coup, car vous avez la capacité de mieux vous positionner dans les moteurs de recherche.

Le problème qui apparaît si l’on se réfère à cette technique est le temps. Lorsqu’on débute son blog, il y a de fortes chances pour que vous n’ayez pas d’équipe de rédacteurs. Il est même fort probable que vous ayez une autre activité à côté.

Vous êtes vous-même surement salarié, chef d’entreprise ou étudiant. En rentrant le soir chez vous, vous devez préparer à manger, faire la vaisselle, prendre une douche, vous occupez de vos enfants. Ou bien finir votre mémoire de fin d’année et réviser vos partiels. Bref, vous n’avez plus beaucoup de temps pour votre blog.

Au final si vous avez deux heures de libre, c’est un miracle. En deux heures, il est possible d’écrire un article. Mais est-il possible d’écrire un article qui va vous rapporter du trafic ? D’après mon expérience, non ce n’est pas possible.

En deux heures, on peut arriver à un bon article. Mais ce n’est pas suffisant pour percer… Et ce n’est pas en publiant jour après jour, toujours plus de contenu que les visiteurs vont arriver. Ce n’est pas comme ça que ça marche.

D’ailleurs si vous publiez à cette fréquence, il y a de fortes chances pour que la création d’articles soit le seul type de tâche que vous réalisez sur votre blog, et que vous négligiez d’autres aspects tout aussi importants…

Ce que vous devez faire :

La première chose à faire est de prendre du recul par rapport à votre fréquence de publication. Au final, qu’est-ce qui compte le plus pour vous  : publier un article par jour ou aider vos lecteurs du mieux possible ?

C’est d’aider vos lecteurs, n’est-ce pas ? Dans ce cas, est-ce que vous ne pensez pas que rédiger le même genre d’article, déjà présent sur internet n’apporte rien de plus à ces personnes?

Bien entendu. C’est pourquoi je vous conseille de prendre une pause et de comprendre ce que veulent profondément vos lecteurs. Comprendre leurs besoins, sentiments, rêves et frustrations.

Pour cela, il faut que vous vous rapprochiez de vos lecteurs et des endroits où ils expriment leurs problèmes. Voici ce que je vous conseille de faire :

  1. Lire les commentaires laissés sur les blogs similaires au vôtre ;
  2. Suivre les discussions et échanges sur les groupes Facebook et forum traitant de votre thématique ;
  3. Observer les articles générant le plus de réactions : commentaires et partages. Ce sont ce type d’article qui vous intéresse, ceux qui répondent à un besoin profond de votre audience. Et si vous avez déjà une certaine audience, vous pouvez… ;
  4. Réaliser un sondage auprès de vos lecteurs. Google Form est parfait pour ça ;
  5. Échanger en personne avec vos lecteurs, par le biais de coaching ou même d’une simple rencontre autour d’un café. Cette technique permet d’analyser plus en profondeur les problèmes et difficultés que rencontre vos lecteurs ainsi que les sentiments qu’ils ressentent dans leur situation actuelle.

Erreur 2 : Commencer par publier sur son Blog

publier-sur-son-blog

Ça parait paradoxal hein ?

Ou peut-être que vous ne voyez pas où je veux en venir.

En quoi commencer par publier sur son blog est une erreur ? Si on veut du trafic, il faut bien publier du contenu sur son blog, non ?

Déjà, faisons une mise au point. Personne ou très peu de personnes connaissent votre blog ? Ce qui veut dire que personne ne vous suit sur les réseaux sociaux et que personne n’est inscrit à votre liste email. Vous n’avez donc aucun moyen de vous faire connaitre par vos propres moyens.

L’alternative la plus logique que vous avez est de travailler votre référencement naturel pour bien vous positionner dans les pages de résultats. Cela vous permettra par la même occasion d récupérer du trafic directement à la source, grâce aux recherches tapées par les internautes.

Cela est une option tout à fait compréhensible et honorable. Certains gros blogs utilisent uniquement cette stratégie pour générer du trafic vers leur blog.

Le problème est qu’il y a une chose que vous ne savez pas : le référencement naturel d’un site prend au minimum 6 mois. Ce qui veut dire que pendant 6 mois personne ne viendra sur votre blog.

Pour être bien référencé, il faut deux éléments, seulement deux. Il vous faut du contenu qui répond à un besoin et des personnes qui attestent que votre contenu est de qualité.  Cela prouve que votre contenu répond à un besoin est l’utilisation de mots clés spécifiques.

La preuve que votre contenu est de qualité se fait elle lorsque des personnes viennent sur votre blog, laissent des commentaires et font des liens pointant vers lui. Bref, lorsque des personnes sont actives sur votre blog.

Le problème, c’est que vous n’avez pas d’activité sur votre blog, car vous n’êtes pas référencé sur Google et donc vous n’avez pas de trafic. Et comme vous n’avez pas de trafic, vous n’avez pas d’activité sur votre blog, votre référencement reste donc mauvais.

Vous vous retrouvez alors dans le cercle vicieux, du serpent qui se mord la queue :

seo-mauvaise-idee

Ce que vous devez faire :

Le SEO est un levier très puissant pour acquérir du trafic, mais seulement à partir du moment où Google vous a identifié comme un site fiable.

Pour commencer à envoyer des signaux positifs à Google, voici ce que je vous conseille de faire :

  1. Faire de la publicité vers les articles de votre blog. Ce qui a l’avantage d’être efficace immédiatement, mais qui est coûteux si vous n’avez encore aucun produit à proposer à votre audience ;
  2. Faire des articles invités. Il s’agit tout simplement de publier vos articles sur d’autres blogs pour créer des backlinks, liens pointant vers votre site. Le double avantage de cette méthode est que vous allez pouvoir obtenir un trafic immédiat grâce aux personnes qui cliqueront sur les liens de votre blog. Le trafic sera également sur le long terme, en améliorant votre référencement grâce aux backlinks.

Vous vous dites alors : « Cool, mais comment est-ce que je fais pour écrire des articles invités ? »

La réponse est là :

  1. Identifier les blogueurs influents de votre thématique. Pour cela, vous pouvez commencer par lister tous ceux que vous avez en tête. Puis faire une recherche plus poussée sur Google en tapant des requêtes comme « [meilleur blog] + [votre thématique] ou encore [expert] + [votre thématique] ;
  2. Classer ces blogueurs selon leur influence. C’est-à-dire selon des critères SEO : le domain authority, social authority. Mais aussi selon le nombre de visiteurs par mois accueilli sur le blog et l’engagement de cette audience ;
  3. Entrer en relation avec ces blogueurs. Attention, ce n’est pas parce que vous êtes derrière votre ordinateur que vous devez perdre le sens des relations humaines. Pour commencer, vous pouvez par exemple commenter ses articles, les partager, lui envoyer un email de félicitation sincère pour l’un de ses articles. Faites-vous remarquer petit à petit, commencez à échanger avec cette personne ;
  4. Et quand vous sentez le moment venu, proposez-lui de lui écrire un article invité.

Vous avez rédigé l’article, il sera bientôt publié. Tout ce qu’il vous reste à faire est de constater le trafic généré sur votre site et de dupliquer la méthode autant de fois que vous le souhaitez.

Erreur 3 : Penser qu’un bon contenu suffit

penser-bon-contenu-suffit

Aujourd’hui, vous devez envoyer du lourd pour réussir. Vous n’êtes pas le seul à blogueur sur votre thématique et probablement pas le premier.

Qu’est-ce que cela veut dire ? Qu’il y a déjà du contenu publié sur cette thématique : des articles « marketing » de 700 mots survolant le sujet et peut-être même ceux apportant des solutions complètes aux problèmes de vos lecteurs cibles.

Au passage, si vous pensiez créer des articles « marketing » à la chaîne, vous savez maintenant que c’est inutile. Google ne vous référencera pas et les visiteurs n’apprécieront pas vos articles plus que les autres. Souvenez-vous que les gens vous lisent pour leur qualité. Ils n’en ont strictement rien à faire de votre fréquence de publication.

Si un film est nul, vous n’allez pas l’apprécier plus parce que vous savez que son réalisateur produit 10 fois plus de films par an que les autres. Vous allez juger le film en lui-même, et si vous trouvez un film mieux réalisé qu’un autre, vous choisirez le meilleur. C’est logique.

Qui veut lire des banalités lorsque des pépites en or sont disponibles ?

Si du contenu d’un certain de niveau de qualité existe déjà, il est inutile de créer du contenu similaire. Pour attirer du trafic, vous allez devoir publier du contenu plus qualitatif et différent. C’est ce qui va retenir l’attention de vos lecteurs cibles.

Ce que vous devez faire :

Concrètement, comment faire pour créer du contenu exceptionnel ? Du contenu qui sort de la foule ?

Voici ce que vous pouvez faire pour créer du contenu exceptionnel :

  1. Créer du contenu plus applicable. La plupart des articles sur le web sont des listes avec les solutions à appliquer pour atteindre le résultat voulu. Mais personne ne vous explique concrètement comment appliquer ces solutions dans votre vie. Si vous arrivez à créer du contenu qui explique précisément et pas à pas comment atteindre un résultat, les gens vous apprécieront. Ils visiteront votre blog et deviendront des lecteurs fidèles ;
  2. Créer du contenu mieux illustré. Mieux illustré en terme d’images, mais aussi grâce à des exemples, des chiffres, des histoires, anecdotes et étude de cas. Apportez une solution et rendez-la plus compréhensible ;
  3. Créer du contenu dévoilant des techniques et solutions exclusives. Plus vous partagerez du contenu qu’on ne trouve nulle part ailleurs et plus les gens souhaiteront vous lire.

Mais ce n’est pas tout, ce qui va être déterminant dans votre réussite est votre capacité à vous différencier. Pourquoi ces personnes liraient-elles votre blog plutôt qu’un autre ? Qu’est-ce que vous apportez en plus ? Même si vous avez créé votre blog comme un hobbie, vous allez devoir le considérer comme une entreprise.

Vous allez devoir déterminer un positionnement marketing. Eh oui, comme les grandes marques. J’avoue que déterminer le positionnement de son blog est très difficile. Il est aussi souvent amené à évoluer dans le temps. Mais c’est un point crucial pour réussir à attirer du trafic vers votre blog.

Vous pouvez, comme on l’a vu, vous différencier grâce à la qualité de votre contenu. Dans des niches plus concurrentielles, cela ne va pas suffire. Vous devrez afficher un point majeur de différenciation.

Quelques exemples pour vous aider :

  • Aborder le sujet sous un format différent de vos concurrents. Ex. : interview, étude de cas, infographie… ;
  • Choisir un ton différent : humoristique, personnel…

Il suffit parfois d’un petit détail, un petit plus qui vous permettra de vous différencier. Exploitez tout ce qu’il est possible de faire et trouvez l’endroit où personne n’est et où vous pourriez faire votre place.

Erreur 4 : Ne pas promouvoir ses articles

promouvoir-ses-articles

Si vous vous reposiez beaucoup sur le référencement naturel, vous pensiez surement que créer du contenu était suffisant… Ce qui ne suffit pas.

Vous aurez beau avoir créé les plus beaux articles du monde, si vous ne les exposez pas, très peu de monde les verra.

Vous vous êtes lancé dans le blogging en pensant qu’il fallait uniquement créer du contenu. Beaucoup de contenu. En pensant que cela suffirait à vous faire connaître. En pensant que les visiteurs viendraient à vous naturellement. Que les visiteurs allaient débouler par centaines de milliers.

Il vous manquait un précieux élément : la promotion.

Rien que ça ?

Eh oui, la promotion. C’est selon moi l’ingrédient le plus important pour réussir avec son blog. Vous connaissez la loi de Pareto (loi des 20/80) ?

Je vous suggère de l’appliquer à votre blog. Passez 20% de votre temps à créer de la valeur sur votre blog grâce à vos articles.

Puis passez les 80 % restants à promouvoir votre contenu plutôt que d’en créer davantage.

C’est simple et pourtant, ça fonctionne.

Ce que vous devez faire :

Pour promouvoir votre contenu, il existe des centaines de techniques. Si vous venez de lancer votre blog, ou que vous n’avez pas beaucoup de trafic, vous devriez vous concentrer sur les influenceurs. On a déjà vu ensemble que publier des articles invités pouvait propulser votre trafic.

De la même manière, vous pouvez profiter de l’influence de ces blogueurs en leur demandant de partager votre contenu. Le processus pour arriver à faire partager vos articles est le même que lorsque vous souhaitez écrire des articles invités. Vous créez une relation de confiance, puis vous leur demandez de partager votre article à leur liste email, sur Twitter, etc.

Si vous avez une liste email, envoyez un simple email annonçant la sortie de votre article. Vous verrez les résultats sont presque magique.

Et enfin, puisque ça ne coûte rien, vous pouvez le partager sur les réseaux sociaux. Même si vous n’avez aucun fan ou follower pour le moment, vous arriverez à atteindre de nouvelles personnes en utilisant les hashtags.

Pour récapituler, voilà les 3 techniques les plus puissantes :

  1. Obtenir un partage d’influenceurs ;
  2. Envoyer un email à sa liste d’inscrits ;
  3. Partager l’article sur les réseaux sociaux.

Erreur 5 : Ne pas choisir de niche

niche-blog

Vous l’aurez compris, ici on ne parle pas de niche pour chien, mais de marché de niche. Cela veut tout simplement dire s’adresser à un marché spécifique et de petite taille.

Un exemple ?

Un blog sur la méditation pour les PDG. Je ne sais pas d’où m’est venu l’exemple, mais vous voyez le principe.

À l’opposé, on aurait un blog sur le développement personnel ou l’alimentation.

Lorsqu’on se lance avec son blog, il est impossible de rivaliser avec les sites et blogs généralistes. Ce sont des encyclopédies du web. Vous ne pourrez jamais réunir autant de connaissances sur autant de sujets différents.

Par contre, vous pouvez tout à fait apporter plus d’informations et de meilleure qualité sur un sujet bien précis. Vous pouvez devenir un expert de votre niche.

L’erreur des débutants est de voir trop grand.

Il ne sert à rien de vous dire que vous resterez toute votre vie dans la niche que vous choisirez. Naturellement, au bout d’un certain moment, vous aurez fait le tour du sujet et vous aurez constitué votre audience. À ce moment-là, vous pourrez tout à fait élargir la thématique de votre blog.

Si vous deviez retenir une seule phrase de cette erreur, ce serait :

Voyez grand, visez petit ! Click to Tweet

,Mais choisir une niche a aussi l’avantage de lancer votre blog avec la bonne approche. Même si vous ne souhaitez rien vendre, votre blog va venir répondre à un besoin. Ce qui va vous pousser à réfléchir de la bonne manière en vous demandant ce que votre marché souhaite lire.

Lancer un blog sur sa passion est parfait. Mais si vous souhaitez être lu, vous ne devez pas écrire des articles sur ce qui vous plaît, mais sur ce qui plaît à vos internautes. Sinon, vous ne faites pas un blog mais faites un journal intime en ligne. La finalité est bien différente.

Ce que vous devez faire :

À un moment donné, vous aurez besoin d’argent pour faire grossir votre blog et aider plus de personnes. Et à ce moment-là, vous serez content d’avoir le choix de pouvoir monétiser votre blog.

En plus de pouvoir être monétisée, une niche rentable signifie qu’elle intéresse du monde.

Voici ce que vous devez faire :

  1. Vérifier qu’il existe déjà des personnes abordant la thématique même si ce ne sont pas des blogueurs. Ça peut être des youtubeurs, des podcasteurs etc. S’il y a du monde, c’est bon signe. Il y a sûrement de l’intérêt pour cette thématique ;
  2. Vérifier que des produits sont vendus sur cette thématique.

Ne tombez pas non plus dans le piège de lancer un blog simplement parce que vous avez trouvé une niche monétisable. Vous devez aimer la niche que vous choisissez, si vous êtes passionné c’est encore mieux.

Un blog nécessite de créer du contenu et si vous n’aimez la thématique, cela va se ressentir. Vous serez aussi, plus rapidement lassé et tenté d’abandonner le blog.

Erreur 6 : Bloguer sans objectif

bloguer-sans-objectifs

C’est l’une des erreurs les plus stupides que j’ai faites en démarrant mon blog. Et peut-être que vous l’a faite actuellement. C’est vrai au final, comment peut-on atteindre un bon niveau de résultats sans se fixer d’objectif ?

Avancer sans objectif, c’est comme avancer dans le brouillard. Non ne sait pas dans quelle direction aller, ni les efforts à mettre en place.

Même si vous n’avez aucune idée de comment fixer vos objectifs, fixez-vous-en quand même. Comme ça, vous aurez des repères et la motivation pour vous surpasser.

Ce que vous devez faire :

Ce conseil n’est pas des plus originaux, mais il m’a personnellement beaucoup aidé à atteindre mes objectifs, tant avec mon blog que pour des challenges sportifs.

Votre objectif doit être SMART :

  • Spécifique ;
  • Mesurable ;
  • Atteignable ;
  • Reliable (Cohérent) ;
  • Time-bound (Avec une durée limitée).

Voici un exemple de l’un de mes objectifs : Atteindre les 2000 inscrits à ma liste email avant le 11 décembre 2017.

Si on le décortique, cet objectif est :

  • Spécifique : puisqu’il concerne la taille de ma liste email ;
  • Mesurable : 2000 inscrits. En 2 clics, je peux vérifier. Soit j’ai atteint mon objectif soit je ne l’ai pas atteint ;
  • Atteignable : par rapport à ma situation actuelle et aux efforts que je vais fournir, je sais que c’est un objectif atteignable ;
  • Cohérent : mon but global est de me créer un blog rentable. Construire une audience fait partie de cet objectif global et contribue à l’atteinte de ce but ;
  • Durée limitée : le 11 décembre 2017. J’ai un deadline, pas moyen de revenir en arrière et de repousser la date. Encore une fois, soit j’atteins l’objectif soit je ne l’atteins pas.

Ce qu’il y a d’intéressant avec les objectifs, c’est qu’il vous pousse à passer à l’action. Vous n’avez pas le choix : soit vous vous prenez en main, soit vous passez à côté vos objectifs.

Au final, les objectifs ne sont qu’un point de départ pour vous aider à construire votre plan d’action vers la réussite.

Erreur 7 : Croire que réussir avec son blog est facile

croire-réussir-blog-facile

Peu importe ce que vous définissez comme « réussir avec votre blog », ce ne sera pas facile. Attirer du trafic n’est pas facile, convertir son trafic en inscrits n’est pas facile, et vendre des produits à son audience non plus.

En fait, dans le blogging, rien n’est facile. Quoi que vous fassiez, vous aurez du travail à fournir.

Peut-être que vous vous êtes lancé après avoir entendu certains experts en marketing vous dire que c’était facile. Vous avez vu leur vie actuelle, où ils travaillent sirotant un mojito sous les cocotiers.

Ce qu’ils oublient de vous dire, c’est qu’avant de se la couler douce sur un transat, il y a énormément de travail. Si vous venez de vous lancer vous, n’imaginez pas à quel point.

Au début, il est inutile de compter vos heures de travail. Vous serez très loin de la fameuse semaine de 4 heures.

D’ailleurs, si vous avez lu le livre, vous aurez compris que Tim Ferris n’est pas là où il est aujourd’hui en n’ayant jamais travaillé plus de 4 heures. Bien sûr qu’il a travaillé, comme tous les blogueurs qui aujourd’hui jouissent d’un certain confort.

Mais au final, c’est ça qui est cool avec le blogging : c’est de pouvoir se dépasser, se challenger et commencer à prendre le contrôle sur sa vie.

Croyez-moi, le trafic ne va pas arriver en 4h par semaine.

Ce que vous devez faire :

Souvenez-vous pourquoi vous bloguez. Persévérez et faites-en plus que les autres.

Vous avez la capacité de générer du trafic sur votre blog. Vous avez la capacité de vous constituer une audience fidèle. Vous avez la capacité de vendre votre expertise.

Et vous avez la capacité de vivre de votre blog.

Pour aller plus loin

Si vous avez lu l’article jusqu’ici, vous méritez d’en savoir plus.

Vous méritez de connaître comment générer du trafic à partir de 0, en vous appuyant sur les blogueurs les plus influents de votre thématique.

C’est la méthode que j’utilise actuellement et que des centaines de blogueurs professionnels ont utilisé avant vous pour générer du trafic.

Pour l’appliquer, il vous suffit de suivre ces 5 étapes et de les appliquer.

J’ai regroupé cette méthode dans un guide gratuit : « Obtenir du trafic à partir de 0 ».

Pour l’obtenir maintenant, cliquez-ici.

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Digital : la méfiance gagne les Français

Outre-Atlantique, les problématiques liées à l’enregistrement et au traitement des données personnelles passionnent. La presse spécialisée, mais aussi généraliste, ainsi que les internautes eux-mêmes, discutent souvent de l’incidence du digital sur l’accès aux données privées des citoyens. En France, on a souvent l’impression que le débat est moins passionné. Quelques médias spécialisés sont mobilisés (et […]

Article publié sur Blog du Modérateur : Digital : la méfiance gagne les Français
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Outre-Atlantique, les problématiques liées à l’enregistrement et au traitement des données personnelles passionnent. La presse spécialisée, mais aussi généraliste, ainsi que les internautes eux-mêmes, discutent souvent de l’incidence du digital sur l’accès aux données privées des citoyens. En France, on a souvent l’impression que le débat est moins passionné. Quelques médias spécialisés sont mobilisés (et bravo à eux), mais nous avons souvent l’impression que l’explication des enjeux, bien que très importants, dépassent rarement les sphères des plus avertis. Mais au bout du tunnel de la conscience, une lueur apparaît…

L’heure de la prise de conscience a sonné

Kantar TNS publie la nouvelle vague de son étude Connected Life 2018, qui décrypte la confiance du consommateur à l’égard des marques dans 4 domaines que sont les contenus, les données, la technologie et le ecommerce. Ce focus concerne les consommateurs Français (3 000 répondants) et leur rapport au digital. On remarque que les Français sont conscients du prix à payer pour intégrer un écosystème digital devenu indissociable de leur mode de vie connectée. Concernant leurs données, ils sont désormais plus soucieux que la moyenne mondiale.

51% des Français sont préoccupés par la quantité d’informations personnelles que les entreprises détiennent sur leur compte (monde : 40%).

Les objets connectés tels que les montres et les bracelets – mais aussi certaines applications, qui recueillent beaucoup de données personnelles, sont redoutés par les Français : 57% d’entre eux s’opposent totalement aux dispositifs connectés qui mesurent leurs activités, même s’ils facilitent leur quotidien (monde : 43%).

Des Français méfiants à l’ère de la – post-vérité –

Les Français sont sceptiques vis-à-vis de la récolte des données. Ils sont aussi de plus en plus méfiants vis-à-vis des informations qui circulent sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux. 53% estiment que la plupart des informations qui y sont partagées ne sont pas fiables. Un sentiment renforcé ces derniers mois par les élections américaines et le coup de projecteur braqué sur la diffusion de fausses informations sur les réseaux sociaux.

À lire également
medias Dans 75% des cas, les internautes sont incapables de repérer les « fausses informations »

Les Français sont aussi critiques vis-à-vis du contenu publié par les marques : 57% jugent non-pertinentes les publications de contenu des entreprises sur les réseaux sociaux (monde : 32%). Ils regrettent que le partage de leurs données avec les plateformes ne leur permette pas d’accéder à des contenus plus intéressants.

Paiement mobile et chatbot : les Français ne sont pas prêts

Kantar TNS a également évalué l’appétence des Français pour le paiement sur mobile : seuls 14% d’entre eux préfèrent payer leurs achats avec leur téléphone mobile. Sur ce point, les différences entre les pays occidentaux et certains pays asiatiques sont fortes : en Chine, 64% des internautes préfèrent payer via mobile. À l’inverse, 57% des Français « refusent d’acheter quoi que ce soit avec leur mobile ».

L’usage des chatbot a également été questionnée. Dans le monde, 39% des répondants sont prêts à interagir avec ce système de discussion en ligne, notamment pour le service client. En Europe, ce pourcentage n’est que de 29% et la France se situe sous la moyenne, à seulement 24%. Dans tous les cas, le chatbot ne doit pas devenir « le guichet unique du CRM ».

42% des Français qui acceptent les chatbots refusent qu’ils soient l’unique moyen d’accéder au service client et déclarent avoir besoin d’entreprises physiques.

Les Français se sentent « distraits et harcelés »

Les avancées technologiques sont souvent présentées comme des moyens de simplifier la vie des internautes. Ce n’est pas vraiment le ressenti des Français : ils se sentent de plus en plus « distraits et harcelés » par la technologie. On pense aux notifications qui fusent de toute part et aux scénarios conçus par Google, Facebook, Snapchat et les autres pour « rendre la technologie addictive ». Au début du mois, The Guardian a publié un article très documenté à ce sujet. En France, 33% des 16-24 ans reconnaissent qu’ils utilisent beaucoup trop leur smartphone.

Kantar TNS estime que « les marques doivent prendre en compte les tensions auxquelles sont confrontés leurs clients et prendre en compte la contrainte du temps disponible ». La loi de Pareto peut ici aussi être appliquée : « 20% des points de contact peuvent fournir jusqu’à 80% d’impact ».

Infographie : 20 ans de Google


Cela fait 20 ans que le moteur de recherche Google accompagne, voire bouleverse notre quotidien, et qu’il nous aide à mieux chercher sur le Web. Depuis deux décennies, il a bien sûr fortement évolué et cette infographie nous rappelle les plus importantes étapes de son histoire…
Notre infographie du vendredi est proposée aujourd’hui par la société …

Infographie : 20 ans de Google

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Infographie : 20 ans de Google

Cela fait 20 ans que le moteur de recherche Google accompagne, voire bouleverse notre quotidien, et qu’il nous aide à mieux chercher sur le Web. Depuis deux décennies, il a bien sûr fortement évolué et cette infographie nous rappelle les plus importantes étapes de son histoire…

Notre infographie du vendredi est proposée aujourd’hui par la société Search Foresight et nous délivre les dates-clés de l’histoire du moteur de recherche Google depuis 20 ans et la première ébauche (baptisée Backrub) jusqu’à aujourd’hui. Que de chemin parcouru, d’algorithmes utilisés et de “jus de cerveau” consommé pour arriver à l’outil, ou plutôt à l’empire actuel, puisque Google, pardon Alphabet, est maintenant une immense holding qui suit presque chacun de nos gestes quotidiens. Retrouvez quelques bribes de cette histoire sur l’infographie ci-dessous… (cliquez sur l’image pour en obtenir une version agrandie) :

Élu Service Client de l’Année : les vainqueurs sont…

Vous n’avez pas pu assister hier à la soirée ? Le JDN était présent et vous propose de découvrir les champions de l’année.

Marie Laloy (PSA Retail Global) : “Nous expérimentons un service de voiturier pour le service après-vente”

PSA Retail Global développe le showroom connecté pour améliorer l’expérience client. Explications de Marie Laloy, directrice marketing et digital du groupe de distribution automobile qui vend près de 500 000 véhicules par an.

Apple Watch : prix, bracelet, Series 3, iPhone

Avec sa montre au prix élevé, l’Apple Watch, Apple espère générer des revenus conséquents. Pour attirer le client, le groupe a créé de multiples versions, avec différents bracelets, de sa smartwatch compatible avec l’iPhone.

Villes : 5 pièges à éviter avec vos prestataires de smart city

Perte de données, enfermement technologique ou encore mauvais usage des datas, voici quelques-unes des conséquences négatives d’un contrat mal ficelé dans le cadre des villes intelligentes.

Le salon Food Use Tech se tiendra les 2 et 3 novembre à Dijon

Pour sa première édition, cette manifestation ambitionne de réunir l’écosystème de la foodtech, du producteur au distributeur, en passant par les start-up et investisseurs.

Loi Travail (réforme du travail) : ordonnances et grèves

Voulue par Emmanuel Macron, la réforme du code du travail est la suite de la Loi Travail. Le président de la République en a signé les ordonnances le 22 septembre.

Comment engager ses cibles sur les réseaux sociaux grâce aux influenceurs

Engager ses communautés sur les réseaux sociaux, c’est parfois un vrai parcours du combattant. La concurrence est forte, et il est difficile dans ce contexte de parvenir à émerger. Cela ressort d’ailleurs d’une étude récente du Content …

Engager ses communautés sur les réseaux sociaux, c’est parfois un vrai parcours du combattant. La concurrence est forte, et il est difficile dans ce contexte de parvenir à émerger. Cela ressort d’ailleurs d’une étude récente du Content Marketing Institute : 61% des marques déclarent avoir du mal à créer des contenus engageants pour enrichir leurs réseaux sociaux…

Les pistes d’amélioration, on les connait tous : travailler une ligne éditoriale cohérente et différenciante, respecter les codes propres à chaque réseau social, ajouter des hashtags pertinents, poster au bon moment…

Mais même en respectant tous ces préceptes, on ne parvient pas toujours à faire décoller son taux d’engagement. Alors, pourquoi ne pas se tourner vers ceux qui maitrisent parfaitement le sujet, j’ai nommé… les influenceurs !

Pourquoi les influenceurs sont pertinents pour faire décoller votre taux d’engagement

Tout simplement parce que ce sont de véritables professionnels du contenu, qui ont fait leur preuve. Il n’y a qu’à regarder leurs comptes social media. Ils réunissent autour d’eux des milliers de followers, très engagés. Difficile de faire mieux…

La clé de ce succès ? Elle repose sur plusieurs éléments :

  • Des compétences avérées en création de contenus. Vidéos, gifs, photos, posts inspirationnels… Les influenceurs maitrisent les formats qui fonctionnent, finger in the nose.
  • Une connaissance approfondie des usages social media. L’influenceur connait parfaitement les plateformes sur lesquelles il est présent, le type de contenus adaptés à celles-ci… et les petits trucs en plus qui permettent de se démarquer.
  • Une compréhension fine de leurs cibles : les influenceurs réunissent autour d’eux une communauté très réactive, auprès de qui ils ont pu tester différents types de publications. Ils savent donc ce que leurs cibles apprécient ou non, et quelles sont leurs attentes.
  • Une personnalité unique : les influenceurs sont autant appréciés pour ce qu’ils font que ce qu’ils sont. Chacun d’eux a un ton de voix unique, qui résonne particulièrement auprès de son public-phare.

Autant de qualités qu’il est difficile de recueillir en interne quand on est une marque. S’appuyer sur des influenceurs pour sa création de contenus fait donc sens : ce sont des experts qualifiés, qui permettent en plus d’humaniser votre marque. Si l’influenceur devient un ambassadeur officiel de votre marque, un transfert d’affect de la part de sa communauté peut même avoir lieu de lui vers vous. Que du bonus, on vous dit !

Comment travailler main dans la main avec les influenceurs

Vous êtes convaincu ? Alors voyons ensemble à quoi il faut penser lorsqu’on souhaite faire intervenir des influenceurs au cœur de sa stratégie de content marketing.

Première chose : il est important de leur laisser de l’autonomie pour la création des contenus, afin de conserver cette petite touche perso qui fait leur succès. Pour autant, il faut bien sûr cadrer la démarche. Un compte pro ne se gère pas de la même façon qu’un compte perso, et votre identité de marque est en jeu.

Le bon process, c’est donc déjà de définir une ligne éditoriale adaptée à votre ADN et à votre univers. A partir de ces éléments, vous allez pouvoir sélectionner les influenceurs qui correspondent aux valeurs que vous souhaitez véhiculer.

Concernant le choix des influenceurs, ne vous focalisez pas uniquement sur la taille de leur communauté. Des influenceurs de moyenne traine, moins connus et moins suivis mais aux communautés très engagées, s’avèrent souvent d’excellents choix.

Ensuite, il ne faut pas négliger les aspects légaux. La question du droit d’auteur se pose puisque l’influenceur crée des contenus pour votre marque. Il faut lui faire signer une autorisation de cession des droits d’auteur.

Enfin, pour optimiser votre stratégie éditoriale au fil de l’eau, pensez à suivre la performance de chaque contenu créé, pour voir lesquels sont les plus efficaces.

Conclusion

Moyennant un peu d’organisation, collaborer avec les influenceurs est une solution très intéressante pour bénéficier de contenus de qualité, qui captent l’attention. Vous avez besoin d’accompagnement ? Alors découvrez la nouvelle offre de Reech. Baptisée « Influencers Content Studio », elle vous propose des contenus pour vos réseaux sociaux, par ceux qui font les réseaux sociaux.

InVision va lancer Studio pour concurrencer Sketch

InVision est bien connu pour sa visionneuse collaborative utilisée par plus de 3 millions d’utilisateurs. Peu à peu l’outil s’est imposé comme une vraie référence pour les professionnels du web et du design. Aujourd’hui InVision annonce une nouvelle étape dans son développement avec le lancement de Studio. Studio est un outil qui intervient en amont […]

Article publié sur Blog du Modérateur : InVision va lancer Studio pour concurrencer Sketch
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InVision est bien connu pour sa visionneuse collaborative utilisée par plus de 3 millions d’utilisateurs. Peu à peu l’outil s’est imposé comme une vraie référence pour les professionnels du web et du design. Aujourd’hui InVision annonce une nouvelle étape dans son développement avec le lancement de Studio.

Studio est un outil qui intervient en amont d’InVision et permet aux designers de créer et modifier des pages, apps ou interfaces web. L’outil est évidemment collaboratif, et intègre InVision afin de partager les prototypes réalisés. InVision compte bien s’attaquer au monopole d’Adobe et Sketch avec Studio. Pour l’instant on en sait encore peu sur le produit qui semble néanmoins très attendu par les designers.

Studio aura par ailleurs son propre App Store, pour que développeurs et designers proposent de nouveaux outils et nouveaux templates. Cette couche communautaire pourrait avoir un fort impact sur le produit, surtout quand on connaît la popularité actuelle d’InVision.

Studio sera gratuit pour les utilisateurs payants d’InVision. Plusieurs plans seront proposés à partir de $15 mensuels pour 3 prototypes, et $99 pour un usage illimité. L’app sera disponible en janvier 2018, pour demander un accès prioritaire, rendez-vous sur ce lien.

Et si une promotion vous rendait incompétent ?

Selon le Principe de Peter, dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence. Ce qui pose de sérieux problèmes aux entreprises. Par chance, il est possible de contrer cette tendance.

Entretiens d’embauche : le pire du pire

Il n’y a pas que pour les candidats que l’entretien d’embauche s’avère parfois douloureux. Les recruteurs ont également pléthore d’anecdotes plus cocasses les unes que les autres. Florilège.

La plateforme de déménagement Movinga lève 22 millions d’euros

Uniquement présente en France et outre-Rhin, la start-up allemande compte utiliser ces fonds pour tisser sa toile en Europe et développer son offre dans le transport de petits colis.

« Vos tweets n’engagent pas que vous » : le message du New York Times aux journalistes

Sur Twitter, nombreux sont les utilisateurs à préciser dans leur bio : mes tweets n’engagent que moi, tweets are my own ou RT ≠ endorsement. Objectif : éviter tout problème lié à ses partages sur les réseaux sociaux – vis-à-vis de sa hiérarchie par exemple. En réalité, cette mention dans votre bio Twitter ne vous […]

Article publié sur Blog du Modérateur : « Vos tweets n’engagent pas que vous » : le message du New York Times aux journalistes
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Sur Twitter, nombreux sont les utilisateurs à préciser dans leur bio : mes tweets n’engagent que moi, tweets are my own ou RT ≠ endorsement. Objectif : éviter tout problème lié à ses partages sur les réseaux sociaux – vis-à-vis de sa hiérarchie par exemple. En réalité, cette mention dans votre bio Twitter ne vous protégera pas. Vos actions, quel que soit le lieu dans lequel elles se déroulent (Twitter, un autre réseau social, mais aussi dans la vraie vie) pourront toujours avoir une incidence sur la réputation globale des groupes auxquels vous appartenez, notamment votre entreprise. Le New York Times l’a bien compris en publiant une nouvelle version, relativement stricte, des règles que doivent suivre ses journalistes.

Dans d’autres secteurs ou pour d’autres métiers, appliquer ces guidelines à la lettre pourrait paraître un peu sévère. Néanmoins, quelle que soit la situation de chacun, ces règles méritent qu’on s’y arrête : elles montrent l’influence potentielle de nos actions et comment une entreprise comme le NYT prévient ces risques.

Des directives qui s’appliquent à tous

Les journalistes politiques sont-ils les seuls concernés ? Non, ces règles s’appliquent à « tous les département de la rédaction, [car] les tweets des journalistes et rédacteurs sont considérés comme des déclarations émanant du New York Times en tant qu’institution, même s’ils sont publiés par ceux qui ne couvrent pas un sujet ».

Ne prenez pas partie

Les journalistes sont invités à « ne pas exprimer d’opinions partisanes, promouvoir des opinions politiques, approuver des candidats, publier des commentaires offensants ou tout autre chose qui pourrait contrarier la réputation du journal ». Les actualités que le média tente de couvrir le plus objectivement possible sont particulièrement concernées. Aussi, lorsqu’ils conçoivent des articles en interrogeant des personnes ayant un point de vue caractérisé, les journalistes sont invités à interroger aussi ceux qui n’ont pas le même avis. Sinon, cela peut donner l’impression qu’ils prennent aussi partie dans le débat.

Tous les réseaux sociaux sont concernés

Tous les espaces en ligne sont « à risque », qu’il s’agisse de Facebook, Twitter, Instagram et même Snapchat… Ce n’est pas parce que vous publiez un contenu sur un réseau social avec une audience restreinte (story Snapchat, post Facebook auprès de ses amis…) que ce contenu ne sera pas relayé ensuite à une audience plus large, vous ne pouvez pas maîtriser la viralité de ce que vous publiez. Le média considère que « tout ce qui est fait en public peut être associé au NYT ».

Méfiez-vous des groupes « privés » ou « secrets »

Dans le même esprit, il est important de rappeler que toutes les actions que nous faisons sur les réseaux sociaux sont plus ou moins publiques. Par exemple, il est relativement aisé de connaître les groupes rejoints par un utilisateur Facebook en utilisant des outils comme Advanced Facebook Search et le simple fait « d’appartenir à un groupe » peut présager de vos opinions ou vos croyances. Le New York Times recommande donc à ses journalistes d’éviter l’inscription à des groupes ou événements partisans et d’y publier le moins possible s’ils les rejoignent pour les besoins d’une enquête.

N’usez pas de votre influence pour vous plaindre

Nick Confessore, reporter pour le New York Times reconnaît à très juste titre que « l’influence de [son] compte Twitter est principalement lié au fait qu'[il] travaille au NYT ». Le média déconseille à ses salariés d’utiliser les réseaux sociaux pour se plaindre auprès d’une marque (SAV…). « Vous bénéficierez sans doute d’une attention particulière du fait de votre statut, vous ne devez pas en profiter ».

Traitez les internautes avec respect…

Les internautes n’hésitent pas à critiquer les journalistes sur les réseaux sociaux. « Si vous souhaitez répondre, traitez toujours les autres avec respect, soyez attentif et ne considérez jamais que l’internaute n’a pas lu attentivement votre papier ».

… et n’alimentez pas les trolls

Dans certains cas, il est conseillé de ne pas répondre. « Don’t feed the trolls« , comme on dit. Le New York Times invite ses reporters à ne pas encourager ceux qui critiquent de manière trop agressive ou inconsidérée, et soutient leur droit à « mettre en sourdine ou bloquer les personnes menaçantes ou agressives ». À chacun de faire la part des choses entre les simples critiques, les menaces et les trolls. Le NYT souhaite que ceux qui menacent les journalistes soient signalés, le média a mis en place un programme pour assurer leur sécurité.

Sur quelle plateforme publier une information ?

Ça dépend. Dans certains cas, notamment dans le cadre d’une exclusivité, il est préférable de publier l’information sur le média avant de partager l’article sur les réseaux sociaux. Dans d’autres cas, notamment pour « réaliser une couverture ou informer de mises à jour en direct », les réseaux sociaux peuvent constituer des espaces plus appropriés. Les journalistes sont invités à en parler avec leurs superviseurs pour trancher entre leur plateforme propriétaire et les réseaux sociaux.

Soyez transparent

La transparence est nécessaire sur les réseaux sociaux. Partager une mauvaise information ou mal formuler un post, cela arrive. Dans certains cas, il est préférable de supprimer le contenu en question pour ne pas prêter à confusion. Mais dans tous les cas, on doit l’indiquer clairement et expliquer son choix, son action.

Soyez prudent

Nous le disions en début d’article : certains internautes indiquent RT ≠ endorsement dans leur bio Twitter, pensant ainsi qu’ils placent dans une sorte de bulle hermétique tous les partages effectués sur le réseau social. Le NYT invite ses journalistes à faire preuve de beaucoup de prudence à ce sujet : de (fausses) informations ont déjà été considérées comme « confirmées par le New York Times » par le public et d’autres médias car des journalistes les avaient relayées sur Twitter.

Les 5 questions à se poser avant de poster

Les guidelines du New York Times terminent par les cinq questions à se poser avant de publier un contenu sur un réseau social ou une plateforme en ligne :

  • Exprimeriez-vous un point de vue similaire dans un article ?
  • Si quelqu’un lit votre message, peut-il estimer que votre avis est orienté ?
  • Peut-il réduire la capacité de vos collègues à travailler efficacement ?
  • Si on remarque que vous êtes un journaliste du New York Times, votre post peut-il affecter la réputation « juste et impartiale » du NYT ?
  • Si quelqu’un consulte votre compte (liens, retweets…), peut-il avoir des doutes sur votre capacité à couvrir un événement de manière juste et impartiale ?

Malgré toutes ces bonnes pratiques, les responsables du NYT souhaitent que les journalistes sachent « utiliser les réseaux sociaux et expérimenter car cela peut mener à de nouveaux types de narration sur les plateformes du New York Times ».

L’e-réputation au service de l’employee advocacy…

Cette charte est relativement stricte et serait sans doute mal perçue dans d’autres secteurs, car trop liberticide envers les salariés. Mais elle montre – notamment sur la non-maîtrise de la viralité d’un post publié dans un cercle soi-disant privé – à quel point la voix d’un salarié peut nuire – ou contribuer – à la réputation de son entreprise. À l’heure où certaines sociétés misent sur leurs employés pour faire passer des messages (employee advocacy…), les guidelines du New York Times risquent de faire des émules. Les entreprises qui misent sur leurs salariés pour favoriser leur image de marque ou leur marque employeur pourraient être tentées d’appliquer des règles rigoureuses pour optimiser l’efficacité de ces « nouveaux médias ».

Les 10 posts de marque les plus performants sur Facebook la semaine dernière

Comme chaque semaine, nous vous proposons les posts des marques qui ont été les plus performants sur Facebook ! …

Comme chaque semaine, nous vous proposons les posts des marques qui ont été les plus performants sur Facebook !

Social Media Manager, CM et autres professions qui exercent sur les médias sociaux le savent, produire des posts systématiquement performants est un objectif, mais relève plus souvent du souhait que du réalisable. Les fils d’actualité des utilisateurs sont saturés et le nombre de facteurs entrant en compte pour émerger est aussi important que le gouffre entre les budgets alloués et les attentes chez les marques. La compétition est relevée, et c’est en ce sens que nous proposons de consulter les posts de marque sur Facebook qui ont réussi à passer le tir de barrage de l’algorithme.

Comme les articles précédents, je me suis servi de notre solution de pilotage de l’environnement concurrentiel sur les réseaux sociaux, NukeSuite, pour faire émerger les posts les plus performants sur un pool de plus de 1000 entreprises publiant en français. À vous d’en tirer les insights vous permettant d’irriguer votre content marketing sur le réseau social !

Si vous raté mon précédent article, voici les posts de marque qui ont généré le plus d’interactions la semaine dernière.

Pour établir ce classement, j’ai fait la somme des interactions que chaque publication a générées la semaine dernière, pour retenir les 10 posts les plus performants.

Voici donc les 10 posts de marque les plus performants la semaine dernière !

O’Tacos

O’Tacos prend la tête du classement des posts Facebook les plus performants avec une vidéo produite par Insider et reprise sur la page de la marque. La vidéo met en scène la réalisation du “GigaTacos”, un monstre de calorie dans le restaurant situé à Brooklyn. Une vidéo qui n’aura rien coûté à la marque, mais gratifiée de 149k interactions.

Voyage privé

Voyage privé prend la seconde place, avec un album autour du thème de la neige à New York, générant 86k interactions. Ce type de publication est particulièrement prisé par les community managers ces derniers temps, associant une vidéo à trois photos, créant du même coup un contenu à tiroir.

La marque en profite pour bénéficier du reach du format natif sur son post, tout en parlant et poussant son offre de voyage.

Cdiscount

Cdiscount est dans la veine entertainment la plus pure avec une publication de type “meme” en plaquant un bandeau sur une vidéo, faisant appel aux événements calendaires de sa communauté. Ici, il s’agit de la difficulté du réveil en semaine. Une publication que l’on pourrait trouver sur beaucoup de pages Facebook de divertissement, qui a généré 74k interactions.

LDLC

Si on peut considérer que la publication précédente présente peu de congruence avec l’offre de l’entreprise, ce n’est pas le cas du côté de LDLC. Le post présente les mêmes caractéristiques du “divertissement”, mais joue sur les codes “gaming” avec une madeleine de Proust autour de la “LAN”, que tous les lycéens fans de jeux vidéos ont connu. Le vendeur de matériel électronique est donc en plein dans son cœur de cible !

Materiel.net

Si l’esthétique de la publication peut paraitre surchargée, Materiel.net obtient systématiquement des volumes d’interactions importants sur ses jeux-concours. Les mécaniques de viralisation du contenu sont respectées et le montage est cohérent avec l’esprit de la communauté gaming française.

On a Tous un Côté Foot – Crédit Agricole

Si le jeu-concours ne présente pas d’intérêt particulier, elle s’insère dans une logique globale, elle, plus intéressante. La stratégie du Crédit Agricole est le propre du secteur de la banque et assurance : profiter des partenariats sportifs pour attaquer une verticale communicationnelle avec une page proche de la stratégie éditoriale du média. Le Crédit Agricole possèdera ainsi une communauté engagée lors de la prochaine Coupe du Monde de Football.

Mc Donald’s

Quand la communauté est fan, pas besoin de se remuer les ménages et de faire preuve de trésors d’ingéniosité. Un post photo policé, et un grammage de texte maîtrisé, ici.

Cdiscount

Une deuxième publication “entertainment” permet à Cdiscount de positionner un second post dans le classement. Si l’intérêt du post peut être discuté, ce type de publication permet de maintenir un page rank Facebook élevé et donc un reach valable pour les publications poussant les offres.

Savoie Mont Blanc

La “Marque Destination” joue de l’effet avant/après rénovation pour un des monuments emblématiques de la ville d’Annecy. Un contenu malin et peu coûteux à forte dimension interactionnelle dont n’importe quelle marque de l’univers travel peut s’inspirer.

Easyvoyage

Easyvoyage clôture le classement avec une publication extrêmement visuelle, soulignant qu’Instagram n’est pas le seul réseau social où une belle photo peut susciter de forts volumes d’interactions.

Rendez-vous la semaine prochaine pour un top 10 des posts de marque les plus performants !

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6 conseils pour écrire une annonce AdWords irrésistible

Lancer une campagne Google AdWords peut être un excellent moyen de capter de nombreux visiteurs (et, par conséquent, de nouveaux clients). Toutefois, quand vient le moment d’analyser les performances de vos annonces, il se peut que vous ayez quelques mauvaises surprises… Vous pourriez notamment constater que le taux de clic de vos annonces fait grise […]

Lancer une campagne Google AdWords peut être un excellent moyen de capter de nombreux visiteurs (et, par conséquent, de nouveaux clients).

Toutefois, quand vient le moment d’analyser les performances de vos annonces, il se peut que vous ayez quelques mauvaises surprises…

Vous pourriez notamment constater que le taux de clic de vos annonces fait grise mine.

Si de nombreux facteurs peuvent expliquer cette situation, le problème pourrait bien provenir de votre annonce en elle-même.

Voici donc quelques conseils simples pour augmenter le taux de clic et les conversions de vos annonces AdWords.

1) Utilisez vos mots-clés

Si tout se passe bien, vous avez dû judicieusement choisir les mots-clé visés par votre campagne AdWords : reste maintenant à les utiliser pertinemment dans vos annonces.

La règle d’or : faire apparaître le mot-clé visé dans le titre de l’annonce.

Comme pour un article de blog ou tout autre contenu, le titre est décisif pour convaincre les internautes et les inciter à cliquer.

La présence dans votre publicité du mot-clé que les utilisateurs ont recherché sur Google est pour eux un signe de pertinence important :

N’oubliez pas que la cohérence entre ce que les internautes recherchent et ce qu’ils trouvent est un élément essentiel.

2) Mettez en avant les bénéfices

C’est un principe vieux comme le monde : il ne faut pas vendre un produit, mais le bénéfice qu’il apporte au client.

Et cela s’applique tout à fait à la rédaction du texte d’une annonce AdWords.

Voici un exemple :

Bien écrire une annonce AdWords

Comparons les deux premiers résultats pour la recherche « logiciel gestion candidatures » :

  • La première annonce met en avant les bénéfices client de l’outil : « Triez rapidement vos candidature et impliquez vos opérationnels » ;
  • La deuxième se contente de décrire de manière assez neutre les fonctionnalités de son logiciel de gestion des candidatures.

3) Intégrez un call to action

Si l’objectif de votre publicité AdWords le permet (vente d’un produit, téléchargement d’un document, etc.), il peut être bon d’intégrer un call-to-action digne de ce nom dans le texte de votre annonce.

Call to action annonce adwords

La première annonce AdWords utilise directement un verbe d’action, invitant l’internaute à « télécharger le rapport ».

Direct, mais efficace : le visiteur sait en un regard ce qu’il pourra faire et ce qu’il obtiendra en cliquant sur le lien.

4) Incluez une promotion

Personne n’est insensible aux cadeaux :

Une promotion peut être une incitation très efficace à inclure dans votre publicité AdWords.

Inclure une promotion dans son annonce AdWords

C’est ce que fait très bien Domino’s Pizza en offrant une réduction spéciale aux personnes qui cliquent sur leur lien sponsorisé.

5) Soyez percutant

La plupart des annonces AdWords sont assez mesurée et ne versent pas trop dans l’originalité.

Pour temps, un texte percutant et singulier peut faire toute la différence.

Annonce AdWords originale

Cette annonce sort clairement du lot avec son texte plutôt osé et accrocheur : « Dites stop à la piquette. Bonjour les pépites de l’ex Sommelier du Ritz. »

Par ailleurs, en évoquant le célèbre hôtel de luxe, la marque s’approprie subtilement une image de qualité.

6) Utilisez des extensions

AdWords offre la possibilité d’ajouter différents types d’extensions à une annonce de base.

Elles permettent d’offrir de nouvelles possibilités aux personnes qui visionnent votre pub ou de vous rendre plus facilement joignable (en intégrant un numéro de téléphone, par exemple).

Vous pouvez également augmenter la crédibilité de votre annonce en mettant en avant des avis de clients ou des commentaires de médias réputés :

Mettre en avant un avis de tiers dans une annonce adwords

La seconde annonce cite ainsi un commentaire du journal La Tribune qui apporte une preuve crédible.

Avec ces quelques conseils, vous pourrez améliorer vos annonces AdWords et augmenter leur taux de clic et leur ROI.

Et, si vous avez besoin d’un professionnel pour vous aider dans votre campagne, vous pouvez aussi faire appel à un consultant AdWords freelance sur Codeur.com.

6 conseils pour écrire une annonce AdWords irrésistible

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Nouveautés Adobe : Dimension, XD et des améliorations sur Photoshop et Lightroom

Cette semaine, Adobe présente ses nouveautés lors d’Adobe MAX, son événement annuel. Un nouveau logiciel pour la conception 3D, le lancement officiel d’Adobe XD et des nouveautés sur Photoshop et Lightroom… On fait le point sur le annonces. Adobe Dimension CC, pour la conception 3D Adobe présente un nouveau logiciel : Adobe Dimension CC (ex. […]

Article publié sur Blog du Modérateur : Nouveautés Adobe : Dimension, XD et des améliorations sur Photoshop et Lightroom
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Cette semaine, Adobe présente ses nouveautés lors d’Adobe MAX, son événement annuel. Un nouveau logiciel pour la conception 3D, le lancement officiel d’Adobe XD et des nouveautés sur Photoshop et Lightroom… On fait le point sur le annonces.

Adobe Dimension CC, pour la conception 3D

Adobe présente un nouveau logiciel : Adobe Dimension CC (ex. Project Felix). Il permet de concevoir des objets en 3D très facilement. La vidéo ci-dessous montre le fonctionnement du logiciel : on peut créer facilement des formes, appliquer des textures en 3D… Les autres logiciels de la suite Adobe Creative Cloud sont intégrés, vous pouvez donc appliquer facilement sur un objet un logo conçu sur Illustrator. Vous pouvez aussi intégrer des visuels trouvés sur Adobe Stock, et ainsi de suite.

Adobe XD 1.0 est disponible

L’an dernier, Adobe donnait un nom de produit officiel à son projet Comet : Adobe XD. Après plusieurs mois en version bêta, le logiciel intègre la suite Creative Cloud. Ce concurrent de Sketch, utilisé par les UI/UX designers, permet de concevoir des prototypes interactifs de pages web ou d’applications mobiles.

Les nouveautés Photoshop CC et Photoshop Express

Le logiciel Adobe Photoshop CC bénéficie de nouveautés, comme ‘Curvature pen tool’, un outil Plume qui facilite la création de formes courbées (vidéo ci-dessous). L’outil ‘brush’ s’améliore beaucoup et devient plus flexible, vous pouvez mieux personnaliser les effets réalisés grâce aux brushes. De nouvelles options vous permettent de sauvegarder vos préférences (opacité…). Vous pouvez lisser vos dessins réalisés avec des brushes, créer des formes symétriques… Avec Photoshop, vous pouvez aussi ouvrir et éditer des photos 360° et les sauvegarder en conservant les métadonnées.

Adobe améliore également l’application gratuite Photoshop Express, qui permet d’effectuer des retouches facilement depuis son mobile : choix de la qualité, nouveaux backgrounds, correction de la perspective, ajout d’un watermark, de texte pour générer des mèmes, partage avec Photoshop CC, outil pour « ouvrir les yeux fermés » etc. Photoshop Express permet de rogner une image à un format adapté aux principaux réseaux sociaux, pour retoucher et publier des photos depuis votre mobile.

Les nouveautés Lightroom

Lightroom devient Lightroom Classic CC, car Adobe lance un nouveau service baptisé Lightroom CC (project Nimbus). « Un écosystème d’applications cloud qui fonctionnent ensemble sur desktop, web et mobile ». Lightroom Classic CC permet de gérer ses photographies sur desktop. Lightroom CC est conçu pour faciliter le travail en mobilité, via une application web et sur mobile.

Sur Lightroom Classic CC, plusieurs nouveautés sont à signaler. La performance est améliorée (notamment le temps de chargement à l’ouverture), des paramètres plus avancés sont intégrés pour la sélection des couleurs, la gestion du bruit est affinée…

Adobe a surtout axé ses développement sur la gestion du workflow des photographes, qui switchent régulièrement entre desktop, web et mobile. Lightroom CC permet de synchroniser ses travaux en résolution intégrale. Les photographies sont catégorisées automatiquement grâce à la technologie Adobe Sensei, vous pouvez donc y accéder très facilement grâce à un fonction de recherche puissante.

Vous pouvez consulter les nouveautés Lightroom en détail ici et toutes les autres nouveautés de la suite Adobe Creative Cloud en cliquant ici.

[Webinar] 4 ateliers e-Commerce dédiés à la réussite de votre activité en ligne

La 4ème édition du Oxatis Webinar Day, l’événement e-Commerce incontournable organisé 2 fois par an par le N°1 des solutions e-Commerce en Europe, aura lieu le jeudi 26 octobre. Dès 10h, des experts du marché vous livrent des conseils …

La 4ème édition du Oxatis Webinar Day, l’événement e-Commerce incontournable organisé 2 fois par an par le N°1 des solutions e-Commerce en Europe, aura lieu le jeudi 26 octobre. Dès 10h, des experts du marché vous livrent des conseils pratiques pour réussir le déploiement de votre projet e-Commerce. Les inscriptions sont ouvertes aux entrepreneurs et e-commerçants qui souhaitent créer, migrer et/ou connecter leur site à une gestion commerciale. En fin de journée, vous pourrez assister en direct à l’audit de votre projet si vous êtes sélectionnés parmi les inscrits. Découvrez dès maintenant le programme de cette journée dédiée à la réussite en ligne :

10h : Créer votre boutique en ligne : les 3 étapes clés pour un lancement réussi

Comment ouvrir une boutique en ligne ? C’est une question que se posent de nombreux commerçants, entrepreneurs et autres PME. De l’élaboration d’un projet jusqu’à sa réalisation, vous devez vous entourer d’experts du marché. Profitez de ce webinar pour découvrir les recommandations du leader en e-Commerce et lancer votre activité en ligne dans les meilleures conditions.

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11h – Migrer votre site e-Commerce : 6 indicateurs qui doivent vous inciter à changer de solution

72% des e-commerçants envisagent de changer de solution e-Commerce dans les deux ans à venir (source : Digital Commerce 360). Ce webinar s’adresse aux marchands qui doutent de l’efficacité et de la fiabilité de leur solution e-Commerce actuelle. Si votre chiffre d’affaires stagne ou que les performances de votre site ne correspondent plus à vos attentes (…), cet atelier est fait pour vous.

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14h – Intégrer votre site à votre gestion commerciale : quels bénéfices pour votre business

Si vous avez un magasin, il est probable que vous jongliez entre votre solution e-Commerce et votre gestion retail depuis des années. Pourtant, des solutions connectées vous permettent de gérer votre activité au même endroit. Oxatis, solution e-Commerce exclusive pour Sage vous propose de découvrir comment connecter votre site e-Commerce à votre gestion commerciale pour synchroniser vos stocks, articles, commandes… et gagner en productivité.

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15h – Atelier e-Commerce : étude de projet en direct

Vous avez un projet de création ou de migration, Oxatis offre deux audits de votre projet en live. Une initiative top pour les TPE/PME qui souhaitent connaître le potentiel de leur projet ou les étapes de la migration de leur site… Avec plus de 10 000 e-commerçants accompagnés au quotidien, les experts Oxatis vous feront profiter de leurs expériences et vous donneront des conseils pratiques pour réussir en ligne. Pour que votre projet soit choisi, inscrivez-vous au tirage au sort qui aura lieu jeudi 19 octobre !

Je participe au tirage au sort

En mars 2017, ce sont plus de 1 000 TPE/PME qui ont participé à la 3ème édition du Oxatis Webinar Day et qui ont profité des conseils prodigués par le leader des solutions e-Commerce en Europe. Un événement à ne pas rater si vous souhaitez réussir votre projet e-Commerce !

Opquast, pour certifier les compétences des professionnels du web et de l’informatique

Les compétences des professionnels du web évoluent très rapidement. Leur formation initiale est une base qu’ils améliorent au quotidien via des lectures, des expérimentations et des formations spécialisées. L’intitulé de poste ne suffit plus à caractériser leurs connaissances : les compétences acquises dépendent beaucoup du secteur d’activité, de la culture d’entreprise et des initiatives de […]

Article publié sur Blog du Modérateur : Opquast, pour certifier les compétences des professionnels du web et de l’informatique
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Les compétences des professionnels du web évoluent très rapidement. Leur formation initiale est une base qu’ils améliorent au quotidien via des lectures, des expérimentations et des formations spécialisées. L’intitulé de poste ne suffit plus à caractériser leurs connaissances : les compétences acquises dépendent beaucoup du secteur d’activité, de la culture d’entreprise et des initiatives de chacun. Sur le marché de l’emploi, cette singularité des métiers du web peut engendrer quelques frictions, car les candidats peinent à décrire et prouver leurs compétences. Et pour les recruteurs, estimer la valeur d’un professionnel n’est pas simple. Pour y remédier, Opquast a conçu une formation certifiante, inscrite à la CNCP, calquée sur le modèle du TOEIC.

Comment obtenir la certification Opquast ?

Pour commencer, vous pouvez réaliser un test préalable de 10 questions pour vous situer, puis perfectionner vos connaissances grâce à la formation Opquast. Objectif : acquérir des compétences pour “vous intégrer plus rapidement dans les équipes web grâce à la maîtrise des fondamentaux du projet web, de ses concepts et de son vocabulaire”. La formation dure 14 heures mais vous y accédez pendant 3 mois afin d’être bien préparé. Avant de passer la certification, vous évaluez vos compétences en passant des examens blancs et consultez les corrections. Vous passez ensuite le test final : vous serez noté sur 1000 points et obtiendrez la certification Opquast à partir de 500 points. La certification (formation incluse) coûte 180 euros.

Pour en savoir plus sur le contenu de la formation, sur l’intérêt de la certification et sur les professionnels concernés, nous avons rencontré Élie Sloïm, Président et fondateur d’Opquast.

À qui s’adresse la certification Opquast ?

La certification Opquast s’adresse à l’ensemble des professionnels du web, qu’ils soient étudiants, demandeurs d’emploi ou professionnels en activité. Il s’agit d’une certification généraliste, qui vise un socle de compétences transversal. Elle est donc dédiée tant aux chefs de projets, développeurs, ergonomes, intégrateurs qu’aux graphistes, designers UX, community managers, technico-commerciaux, mais également aux responsables e-commerce et directeurs numériques.

Tous ces métiers et profils ont en effet un rôle à jouer sur le déroulement des projets et sur la qualité finale des sites et applications web. La certification permet à tous ces professionnels de mieux travailler ensemble.

Pourquoi certifier ses compétences ?

L’objectif de la certification Opquast est de mesurer et d’améliorer le niveau de compétences des professionnels du web et de faire reconnaître celles-ci d’une façon objective et officielle. Elle permet également à ces professionnels de développer certains automatismes en matière de risques pour l’expérience utilisateur et d’être plus attentifs à des éléments qui sont, à l’usage, souvent oubliés dans la réalisation d’un projet web. Bien entendu, l’enjeu final est de mieux se faire recruter, de mieux travailler et de mieux s’intégrer dans les équipes projet.

Quelles compétences sont certifiées via Opquast ?

La certification vise à développer l’ensemble des compétences relatives à la Maîtrise de la qualité en projet web. C’est d’ailleurs son nom officiel. En pratique, cela conduit à s’intéresser de manière transversale à tout ce qui fait une expérience utilisateur réussie : SEO, accessibilité, performance, confiance, sécurité, utilisabilité etc. Sur le fond, il s’agit de prendre en compte la diversité des utilisateurs et leurs différents niveaux d’exigences, de contraintes et de capacités. Il s’y ajoute la maîtrise du vocabulaire du projet web et la connaissance des nombreux métiers impliqués : bref, tout ce qui conforte la capacité à produire une expérience utilisateur fluide et sans accrocs.

Comment se déroule la certification Opquast ?

Si vous passez la certification en individuel, tout le processus se passe à distance. Après avoir acheté, sur le site d’Opquast, votre passage de la certification pour 180 € TTC (les étudiants et demandeurs d’emploi profitent de 25 % de réduction), vous obtiendrez un accès à notre plateforme d’entraînement, valable pendant 3 mois, permettant de vous préparer au passage de l’examen de certification.

Sur cette plateforme, vous trouverez des articles, des liens à consulter, des vidéos et de multiples quiz d’auto-apprentissage et examens blancs, vous permettant de vous former et de vous entraîner en vue du passage de l’épreuve. Vous recevrez également le Guide de certification au format numérique (200 pages) comprenant les connaissances fondamentales propres à ce corps de métiers, ainsi que les 226 bonnes pratiques Qualité web et leurs objectifs.

Dès le début, ou à l’issue de votre préparation en ligne, vous fixez la date de l’examen en accord avec l’équipe Opquast. L’examen se déroule lui aussi en ligne. Il est surveillé à distance par un examinateur. Il consiste en un QCM de 125 questions auxquelles vous devez répondre en 1h30.

Sur le même modèle que les tests TOEIC pour l’anglais, vous obtenez un score entre 0 et 1000 points qui mesure votre niveau de maîtrise des fondamentaux de la qualité web. Si vous dépassez les 500 points vous obtenez l’un des 5 badges Opquast (novice, intermédiaire, confirmé, avancé, expert). Le certificat est valable pendant 5 ans. Les certifiés l’ajoutent à leur CV et sur leur profil LinkedIn.

Quel est le rôle de vos partenaires ?

Pour Opquast, les partenaires jouent un rôle primordial dans la diffusion des bonnes pratiques et de la certification. Actuellement, nous travaillons avec plus de 60 écoles, universités et établissements d’enseignement supérieur web, qui proposent dans leurs parcours la certification « Maîtrise de la qualité en projet web » et bénéficient à ce titre des contenus de formation et de réductions sur la certification.

D’autre part, les agences et entreprises partenaires Opquast sont elles aussi engagées pour la qualité web. Elles bénéficient également de réductions sur les passages de la certification et elles se servent d’Opquast pour améliorer leur visibilité afin de mieux vendre leurs prestations. Les agences partenaires publient notamment la liste de leurs certifiés et peuvent générer des attestations de compétences pour leurs équipes.

Quel est l’intérêt de la certification pour les recruteurs ?

Naturellement, la certification permet de rassurer les recruteurs sur le niveau de compétences des candidats et de mettre en évidence leur savoir-faire professionnel. Comme pour une grande partie des certifiés il s’agit d’une démarche personnelle, les recruteurs valorisent aussi l’engagement, le travail et la discipline nécessaire pour réaliser une formation à distance. Et pour finir, il ne faut pas oublier que de plus en plus d’entreprises cherchent des candidats déjà certifiés, en ajoutant la certification comme pré-requis dans leurs offres d’emploi.

Social Media : comment auditer et optimiser sa stratégie ?

Savez-vous si votre stratégie social media remplit vraiment ses objectifs ? Pour optimiser le ROI de votre présence sur les réseaux sociaux, il est essentiel d’effectuer régulièrement un audit de votre stratégie. Analyser les retombées reste le meilleur moyen de s’améliorer, d’accroître sa communauté, d’optimiser l’engagement et surtout, de convaincre de nouveaux clients. Si vous ne […]

Savez-vous si votre stratégie social media remplit vraiment ses objectifs ?

Pour optimiser le ROI de votre présence sur les réseaux sociaux, il est essentiel d’effectuer régulièrement un audit de votre stratégie.

Analyser les retombées reste le meilleur moyen de s’améliorer, d’accroître sa communauté, d’optimiser l’engagement et surtout, de convaincre de nouveaux clients.

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Si vous ne savez pas par où commencer, suivez le guide !

1) Analyser les indicateurs de performance

Pour commencer votre audit, faites un point sur les principaux indicateurs de performance et leur évolution depuis que vous êtes sur les réseaux sociaux. Parmi les métriques clés, vous devez évaluer :

  • Le volume de la communauté ;
  • Le nombre d’interactions par post (likes, commentaires, partages…) ;
  • La portée/les impressions des publications ;
  • Le taux d’engagement ;
  • Le nombre de clics sur les call-to-action ;
  • Les vues de vos vidéos ;
  • Le nombre de mentions dans les publications de votre communauté.

Ces données doivent être en progression constante ; si vous constatez qu’un indicateur est en baisse, il est essentiel de voir à partir de quel moment il s’est mis à décroître.

Avez-vous changé quelque chose dans votre ligne éditoriale ? Il peut s’agir de la suppression d’un rendez-vous hebdomadaire, l’introduction d’un nouveau type de post, la diminution d’un format spécifique, etc.

2) Contrôler le profil de vos abonnés

Pour savoir si votre stratégie social media est efficiente, analysez le profil de vos abonnés.

Sur Facebook, vous en saurez plus sur vos fans dans la section « Statistiques ». Cliquez sur l’onglet « Personnes ». Vous connaîtrez le genre, l’âge et le lieu d’habitation de vos fans.

Des informations assez minces, mais vous pouvez dans un premier temps vérifier si elles sont cohérentes avec le profil de vos buyers persona.

Audit social media Facebook

Vous pouvez accéder au même type de statistiques sur Instagram :

Audit social media instagram

Twitter, quant à lui, est plus généreux en matière de données. Rendez-vous dans « Statistiques », puis « Audiences ». En plus du genre, le site de microblogging affiche les centres d’intérêts de vos followers :
Audit social media Twitter

Quant à LinkedIn, fidèle à son image de réseau social B2B, il vous offre des données professionnelles :

Audit social media Linkedin

3) Évaluer le contenu préféré de votre communauté

Pour optimiser votre ligne éditoriale, ainsi que votre stratégie, étudiez les posts que vos abonnés préfèrent. Pour ce faire, repérez les publications qui ont eu le plus fort taux d’interaction. Évaluez l’ensemble du post :

  • Son format (vidéo, photos, infographies…) ;
  • Les couleurs du visuel ;
  • Le call-to-action dans la publication ;
  • La longueur du statut ;
  • L’heure et la date de publication ;
  • L’information mise en avant (promotion produit, article de blog, contenu d’expert…) ;
  • S’il a été sponsorisé : la cible utilisée et le budget.

Vous distinguerez sûrement plusieurs points communs entre eux, ce qui vous aidera à affiner vos futures publications.

4) Calculer le ROI de vos actions social media

Calculer la rentabilité de votre stratégie social media n’est pas aussi évident qu’on le pense.

Commencez déjà par calculer le budget consacré aux réseaux sociaux. Pour ce faire, additionnez les coûts :

  • Des campagnes sponsorisées et Social Media Ads ;
  • Du poste de Community Manager (prestataire ou salarié) ;
  • Des dotations pour les jeux-concours ;
  • Des outils de gestion social media ;
  • Des outils de création photos et vidéos.

Maintenant, il vous faut analyser les résultats. Certes, c’est plus difficile, mais plusieurs éléments peuvent vous aider à comprendre l’impact de votre stratégie :

  • Comparez le chiffre d’affaires de l’année en cours avec celui des années où vous n’étiez pas présent sur les réseaux sociaux (mois par mois) ;
  • Comptabilisez le nombre de ventes générées par les coupons diffusés sur les réseaux sociaux ;
  • Dans Google Analytics, vérifiez la section « Acquisition » > « Réseaux sociaux » > « Conversions ».

Pour des résultats plus précis à l’avenir, vous devez impérativement :

  • Configurer les objectifs de conversion sur Google Analytics ;
  • Installer le pixel de retargeting sur Facebook ;
  • Tracker toutes les URL postées sur les réseaux sociaux.

Vous serez alors en mesure de calculer parfaitement le ROI de toutes vos actions et, globalement, de votre stratégie social media.

Si toutefois vous avez besoin d’aide pour booster votre social media marketing, faites appel à un Community Manager freelance sur Codeur.com.

Social Media  : comment auditer et optimiser sa stratégie  ?

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La semaine SEO du 13 au 19 octobre 2017 : Refonte, Home Mini et Goossips


Petit rappel sur l’actualité du SEO, du référencement naturel et des moteurs de recherche en France et dans le monde pour la semaine qui vient de s’écouler (du 13 au 19 octobre 2017)…
La newsletter “Actu Moteurs” (hebdomadaire et gratuite) numéro 984 de cette semaine a été envoyée le jeudi 19 octobre. Vous pouvez vous abonner à …

La semaine SEO du 13 au 19 octobre 2017 : Refonte, Home Mini et Goossips

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La semaine SEO du 13 au 19 octobre 2017 : Refonte, Home Mini et Goossips

Petit rappel sur l’actualité du SEO, du référencement naturel et des moteurs de recherche en France et dans le monde pour la semaine qui vient de s’écouler (du 13 au 19 octobre 2017)…

La newsletter Actu Moteurs” (hebdomadaire et gratuite) numéro 984 de cette semaine a été envoyée le jeudi 19 octobre.

Vous pouvez vous abonner à cette lettre (si ce n’est déjà fait 🙂 ) et recevoir toute l’actu (et pas de spam !) chaque jeudi dans votre boîte mail en indiquant votre adresse ici :

var reg = /^([A-Za-z0-9_\-\.])+\@([A-Za-z0-9_\-\.])+\.([A-Za-z]{2,4})$/; var address = document.forms[form_id].elements[email].value; if(reg.test(address) == false) {

alert(‘Adresse Email invalide’); return false; }
}

Voici un petit compte-rendu de l’actualité du SEO/référencement et des moteurs de recherche pour la semaine du 13 au 19 octobre 2017 :

Infographie : Les 10 étapes d’une refonte SEO
Quel site n’a pas à faire une jour sa propre mue et être l’objet d’une refonte graphique ou plus profonde, comme un changement de plateforme CMS ? Ce projet se passera bien si chacune de ses étapes est bien prise en compte. Cette infographie vous les rappelle pour vous permettre une refonte efficace…
Quand Google Home Mini espionnait son environnement
Quelques jours après sa commercialisation, le boîtier Google Home Mini a été victime d’un bug qui en faisait un espion renvoyant tout votre espace sonore aux ordinateurs de Google. Tout ce que vous disiez et tous les sons de votre environnement prenaient alors la route de Mountain View. Un scénario catastrophe rapidement corrigé par la firme, mais qui pose quelques questions…
Recherche et Référencement : le Numéro 196 d’Octobre 2017 est Paru !
La lettre professionnelle “Recherche et Référencement” du site Abondance.com pour le mois d’Octobre 2017 est sortie et propose les articles suivants (n’hésitez pas, abonnez-vous !) : Scraping : Quel impact sur vos ressources, comment s’en protéger ? La notion de temps dans une stratégie SEO. Étoffez vos contenus, pensez plus largement, obtenez des backlinks. Comment encadrer juridiquement les assistants vocaux ? Analyser un marché en SEO avec Yooda Insight. Refonte de site web : l’analyse de l’existant. Revue d’outils moteurs et SEO. Revue d’URL.
Goossips : SEO International, Données EXIF, Shortlink, Hreflang, Symboles, Grammaire, HTTPS
Quelques infos sur Google et son moteur de recherche, glanées ici et là de façon officieuse ces derniers jours, avec au programme cette semaine quelques réponses à ces angoissantes questions : Un site web qui se positionne dans un pays donné sur Google aura-t-il une situation similaire dans un autre pays ? Google prend-il en compte aujourd’hui les metadonnées EXIF des images ? Le moteur accepte-t-il les balises rel=shortlink ? Existe-t-il un nombre limite de balises Hreflang à intégrer dans un code HTML ? Certains symboles ont-ils une valeur sémantique pour Google ? Une migration HTTPS peut-elle générer une baisse de trafic ? Etc.
seo referencement naturel
L’actualité SEO du 13 au 19 octobre 2017. Source de l’image : DR

Pourquoi le modèle “as a Service” doit-il s’imposer ?

Durant ces dernières années, l’IT a fortement évolué. Depuis le modèle de possession du hardware à un modèle de plus en plus full-service, où le hardware ne devient finalement qu’accessoire à l’intérieur d’un tout.

Galaxy S9 de Samsung : rumeurs, prix, sortie, concurrents

Le Samsung Galaxy S9, principal concurrent de l’iPhone 8 et de l’iPhone X d’Apple, pourrait sortir le 25 février 2018 et coûter entre 809 et 999 euros en France.

La customer data platform va-t-elle ringardiser la DMP ?

La CDP veut s’attaquer au graal du marketer : avoir accès au sein d’un même endroit à toutes les données d’un client. Comment ? En réconciliant média, CRM, cookies et adresses emails.

Améliorer l’expérience client dans le retail : les techniques de 6 marchands

Du mobile only chez Showroomprivé au parcours en ligne adapté au consommateur chinois sur Alibaba, voici un panorama de ce que développent certains e-commerçants pour améliorer l’UX.

Favoriser l’auto-formation en entreprise

La montée du digital, la nécessité de se former tout au long de sa vie pour monter en compétence et rester employable, l’apparition de nouveaux métiers… Ces nombreux changements obligent à repenser les modèles traditionnels de formation.

Israël, terre promise des start-up de la voiture autonome

Ou comment un pays qui n’a jamais compté dans l’automobile a réussi à prendre une place de choix dans le secteur, en se focalisant sur le BtoB.

Ce que les recruteurs ont vu de pire en entretien

Il n’y a pas que pour les candidats que l’entretien d’embauche s’avère parfois douloureux. Les recruteurs ont également pléthore d’anecdotes plus cocasses les unes que les autres. Florilège.

GDPR: l’impact de la nouvelle réglementation européenne de protection des données sur le CRM

L’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation européenne sur la protection des données personnelles interviendra en 2018. Elle impactera les logiciels de traitement des données clients.

Etude : le e-commerce français à la traine en marketing digital

Un titre un peu accrocheur n’est-ce pas ? Et pourtant une réalité. Au menu de cette étude : combien de sites ont une solution de Tag Management ? D’analytics ? Des pixels Facebook ? Du remarketing ? Le tout segmenté s’il vous plait… …

Un titre un peu accrocheur n’est-ce pas ? Et pourtant une réalité. Au menu de cette étude : combien de sites ont une solution de Tag Management ? D’analytics ? Des pixels Facebook ? Du remarketing ? Le tout segmenté s’il vous plait…

J’ai étudié 10’000 sites e-commerce français (méthodologie) et j’ai pu me rendre compte à quel point la marge de progression est énorme (et comment certains chiffres sont aberrants).

Peut-on en vouloir au e-commerçants ? Non, pas vraiment. Il y a toujours bien plus de choses à faire que de temps disponible dans les journées (c’est du vécu 🙂 ). Et le marketing digital, s’il n’est pas confié à une agence (compétente j’entends…) ou un freelance, et bien, la plupart du temps, il n’est pas ou peu et/ou mal fait.

Face à ce constat, notre mission à nous (marketeux éclairés un peu geek sur les bords) est de faire un maximum de bruit pour alarmer, et ensuite de donner les moyens de faire mieux. Aujourd’hui, nous sommes en mission 🙂

Présentation de l’échantillon

L’échantillon est le même que celui utilisé dans l’étude que j’ai récemment publiée chez ecommerce-nation (où je donne des insights exclusifs sur la vitesse, des benchmarks). Je ne peux que vous inciter à aller lire. Publication le 19 octobre.

Voici quelques chiffres clés :

Quelques observations intéressantes au passage :

  • Prestashop représente plus de la moitié des sites e-commerce étudiés (54%) ;
  • Les TLD .com et .fr représentent plus de 95% des domaines étudiés ;
  • Moins d’un site sur trois est full HTTPS ;
  • Un site sur trois n’est pas responsive.

Le Tag Management, une opportunité quasi ignorée

Un TMS (Tag Management System) c’est quoi ?

Concrètement, il s’agit d’un outil qui permet d’insérer facilement toutes sortes de tags (des bouts de code souvent en JavaScript venant de Google, Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest, Hotjar, Mailchimp, etc.).

Mais aussi de tracker plus finement ce qu’il se passe sur le e-shop et de remonter cela en temps réel pour aller sur du marketing dynamique personnalisé.

Ainsi, plus besoin d’insérer ces codes « à la main » (ou de passer par un dev).

Et en prime (cerise sur le gâteau), tous ces codes s’exécutent en asynchrone une fois injectés par le TMS. La boutique ne souffre donc pas en termes de temps de chargement.

Alors concrètement, où en est-on dans le e-commerce français ? Voici les chiffres d’adoption globaux sur mon échantillon :

#Ecommerce français : Moins de 10% des sites ont un #TMS. Etude @chablaisweb Click to Tweet

C’est extrêmement faible… et triste ! Surtout quand on connait les possibilités d’utilisation business pour le e-commerce :

  • L’on peut « facilement » activer le e-commerce amélioré Google Analytics (qui donne des insights énormes permettant d’améliorer la performance commerciale de son site/catalogue produit) ;
  • L’on peut « facilement » faire du reciblage dynamique sur des plateformes comme Google et/ou Facebook ;
  • L’on peut « facilement » mettre en place un système d’emails trigger (la personne est dans la base email, elle n’est pas logguée mais elle vient consulter un produit -> boom, un email personnalisé)

La liste n’est pas exhaustive. Mais ces 3 choses-là sont des must-have pour tout commerçant en ligne un tant soit peu sérieux.

Pour les curieux (puisque j’ai les données), voici les parts de marché sur mon échantillon des 4 solutions étudiées (Google Tag Manager, Tag Commander, Tealium et Adobe DTM) :

Sans surprise, Google Tag Manager est archi dominant (94,2%).

Presqu’un tiers des boutiques en ligne n’ont pas d’Analytics…

Vous lisez bien !

#Ecommerce français : 1 site sur 3 n’a pas d’#Analytics. Etude @chablaisweb Click to Tweet

En d’autres termes, rien ou presque n’est mesuré.

Je reconnais que certaines solutions e-commerce donnent des statistiques.

Mais 1) souvent, elles sont fausses en ce qui concerne l’acquisition parce qu’elles se basent sur les logs serveur. Et donc cela prend en compte tous les bots, ce qui gonfle fortement les chiffres.

Et 2) les statistiques liées au catalogue ne suffisent pas. Il y a beaucoup d’autres questions à se poser pour améliorer les résultats au fil du temps.

Une solution Analytics telle que Google Analytics (archi leader, on va voir ça juste en dessous) permet de mesurer (et donc d’optimiser) son acquisition de trafic, d’avoir des infos importantes sur l’audience, de comprendre le comportement sur le site et surtout de rapporter tout ça au chiffre d’affaires.

Vous avez déjà essayé de conduire une voiture les yeux bandés… ?

Là encore, pour les curieux, voici les parts de marché sur mon échantillon des 5 solutions étudiées (Google Analytics, Piwik, Xiti, Omniture, Yandex Metrica) :

#Ecommerce français : #GoogleAnalytics ultra dominant. Etude @chablaisweb Click to Tweet

Pas vraiment de surprise ici non plus sur la domination de Google Analytics.

Je m’attendais par contre à trouver plus de Yandex Metrica (devenu à priori la 2ème solution Analytics la plus utilisée au monde).

En bonus, pour les sites disposant de Google Analytics, je vous donne la répartition entre Universal Analytics (sorti de bêta en avril 2014) et la version classique Analytics (déprécié depuis avril 2016) (universal.js vs ga.js pour les initiés) :

Il serait temps de mettre à jour ces presque 40% de vieilles installes…

La moitié des boutiques ayant Google Analytics ne suivent pas le e-commerce

La preuve en chiffres :

#Ecommerce #GoogleAnalytics : 1 site sur 2 ne suit pas les ventes. Etude @chablaisweb Click to Tweet

Dément. De quoi hérisser tous les poils du marketeur qui se respecte.

Alors certes, il est possible de le faire plus ou moins pareil avec des objectifs. Mais c’est plus compliqué à mettre en place. Je doute donc fortement qu’il y ait beaucoup de marchands qui suivent le e-commerce de cette manière.

Le suivi du e-commerce permet tellement de choses que c’est impossible de toutes les énumérer. Mais ce qui me parait important, c’est la capacité de segmentation, de contexte et d’analyse.

Ainsi, il devient facile de comparer les ventes selon les types d’appareil, selon les tranches d’âge, selon certaines pages vues, selon l’utilisation ou non de la recherche, selon la source du trafic, selon si le visiteur est déjà venu ou non. Et on peut aller plus loin en combinant tout cela.

Le webmarketing c’est ça : j’isole, je trouve des tendances sous-jacentes. J’amplifie ce qui marche, je tue ce qui ne marche pas. Et je progresse continuellement.

Le remarketing pas assez adopté

Pour mesurer l’adoption du remarketing, j’ai regardé si les e-boutiques avaient un pixel Facebook, si elles avaient le tag remarketing Google Adwords ou s’il elles avaient activé le remarketing Google Analytics. Voici les résultats :

#Ecommerce français : Moins de 20% des sites ont un pixel Facebook. Etude @chablaisweb Click to Tweet

Quand on sait que le taux de conversion moyen d’un site de e-commerce se situe entre 1 et 3%, mais que le marchand paye pour attirer 100%, il fait sens de recibler les 97 à 99% des personnes qui n’ont pas converti.

Avec le remarketing dynamique (proposé par Google et Facebook), on peut recibler de manière chirurgicale et personnalisée. Cela marche extrêmement bien.

On est tous dans le rush dans nos vies de fou. Une part non négligeable des visiteurs font des sessions éclair et s’en vont parce qu’ils sont on the go. Une petite piqure de rappel suffit souvent à conclure.

Ne laissez pas les fruits faciles…

L’arbre qui cache la forêt ?

Je ne sais pas si je suis biaisé, mais j’ai l’impression que la majorité des études faites sur le e-commerce français nous montrent des données liées aux plus gros acteurs.

Certes, c’est intéressant, mais le niveau de ces gens-là ne reflète pas le niveau des e-commerçants moyens. Ceux-là même qui constituent mon échantillon.

Les gros sont gros et en plus utilisent (pour la plupart) au mieux toutes les technologies évoquées avant.

Il est là le problème.

J’entends continuellement des e-commerçants se plaindre des gros et de comment ils ont du mal à résister, à s’aligner, à acquérir des clients de manière rentable.

Mais la première étape n’est-elle pas de jouer au même jeu ? Tous les outils cités précédemment sont accessibles.

Donnons des chiffres. Je fais régulièrement des mises en place Tag Manager + Google Analytics amélioré + création de flux produits + création de campagnes dynamiques sur Facebook et Google.

Sur des installes classiques sans trop de complexité, je facture ça 2000 HT.

Sincèrement, qui veut faire du e-commerce sérieusement et ne pas payer ce prix là pour avoir une machine marketing utilisant la norme technologique actuelle ?

C’est en me posant cette question que je me dis que le problème ne peut pas être pas un problème de prix. Mais plutôt d’information.

Il doit y avoir un défaut d’information et/ou simplement trop de choses à faire et on relègue cela.

C’est pour cela que cette étude doit faire un maximum de bruit. Rappelez-vous, nous sommes en mission !

Nous sommes à 15 jours du début du rush de fin d’année ! C’est le moment ou jamais.

Partageons le constat et mettons aux e-commerçants une bonne grosse piqure de rappel.

Ressources

Voici quelques ressources pour vous aider à mettre en place par vous-même toutes les choses abordées.

Tag Management

Étant orienté Google Tag Manager, mes ressources sont pour cette solution :

Analytics

Étant orienté Google Analytics, là aussi, mes ressources sont pour cette solution :

Mais j’ai découvert récemment Yandex Metrica. Je vous recommande 🙂 https://metrica.yandex.com

Il n’existe pas encore de ressource dessus en français. (Je sens que je vais faire un méchant tuto dès que j’ai un peu de temps).

Suivi e-commerce

Remarketing Google et Facebook

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Comment payer moins d’impôts

Voici 16 astuces à mettre en oeuvre d’ici le 31 décembre prochain pour faire baisser son impôt sur le revenu en 2018.

Vous ne faites pas partie des ménages qui profiteront des mesures fiscales prévues par le gouvernement pour 2018 ? Rassurez-vous : vous disposez tout de même de leviers pour réduire la note fiscale l’an prochain. Encore faut-il les actionner, et vite : les moyens à votre portée pour faire baisser votre revenu imposable ou bénéficier de réductions et crédits d’impôt n’auront d’incidence sur votre prochaine déclaration de revenus (la dernière avant la mise en place de l’impôt à la source) que si vous les mettez en oeuvre au plus tard le 31 décembre 2017.

Hausse de la CSG : détails de la mesure

La hausse de la CSG de 1,7 point voulue par Emmanuel Macron vise à augmenter le pouvoir d’achat. Mais elle pourrait potentiellement toucher les fonctionnaires, les indépendants et certains retraités.

Twitter Ads : déploiement du format Video Website Card pour allier vidéos et conversions

Twitter vient d’annoncer le déploiement d’un nouveau format déjà en test afin d’allier conversion et diffusion vidéo, les Video Website Cards. Le format est intéressant puisqu’il exploite la puissance de diffusion vidéo de Twitter, tout en permettant de générer des visites et de la conversion sur un site web. Une Video Website Card est constituée […]

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Twitter vient d’annoncer le déploiement d’un nouveau format déjà en test afin d’allier conversion et diffusion vidéo, les Video Website Cards. Le format est intéressant puisqu’il exploite la puissance de diffusion vidéo de Twitter, tout en permettant de générer des visites et de la conversion sur un site web. Une Video Website Card est constituée d’une vidéo se lançant en auto-play avec un titre personnalisable, et une URL.

Les annonceurs peuvent utiliser ce format pour créer des campagnes à la vidéo vue, de génération de clics, ou pour de la notoriété. D’après Twitter, le format permet d’associer le reach massif des formats vidéo, à un format à la performance. Ce format a notamment été utilisé par Renault et SNCF. Agathe Mouly, Responsable communication externe Groupe SNCF partage ces résultats :

Alors que nous craignions que la vidéo cannibalise notre objectif de génération de trafic, ce nouveau format Vidéo Website Card nous a permis au contraire de capter l’attention des utilisateurs et de multiplier par plus de 2 fois notre taux de clic moyen, le tout avec un CPC divisé par 8 par rapport à nos précédentes campagnes.

D’après Twitter, la Beta du format a montré des taux de clic 2 fois plus élevés. Ce lancement montre encore une fois la place centrale de la vidéo dans l’écosystème publicitaire Twitter et la fin des formats dédiés uniquement à l’achat de trafic à la performance. Malgré des taux de clics très bons selon Twitter, attendons de voir si ces nouveaux formats vidéos permettent réellement d’acheter du trafic à la performance, ou s’ils sont uniquement efficaces pour de la notoriété.

Pour en savoir plus sur le format, rendez-vous sur le blog post mis en ligne par Twitter.

Développeurs, inscrivez-vous à la 10ème édition de la Battle Dev !

Le concours de code est de retour le 7 novembre 2017 à 20h, pour sa 10ème édition. Les développeurs sont invités à s’inscrire dès aujourd’hui sur le site de la Battle Dev, quels que soient leurs objectifs : se mesurer à leurs confrères, gagner des cadeaux ou convaincre les entreprises qui recrutent. Participez à la […]

Article publié sur Blog du Modérateur : Développeurs, inscrivez-vous à la 10ème édition de la Battle Dev !
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Le concours de code est de retour le 7 novembre 2017 à 20h, pour sa 10ème édition. Les développeurs sont invités à s’inscrire dès aujourd’hui sur le site de la Battle Dev, quels que soient leurs objectifs : se mesurer à leurs confrères, gagner des cadeaux ou convaincre les entreprises qui recrutent.

Participez à la Battle Dev pour gagner des lots…

Vous pouvez choisir de participer à la Battle Dev pour le fun. Vous aimez les challenges, vous souhaitez (vous) prouver que vous faites partie des meilleurs développeurs ? Vous pourrez remporter plus de 5 000 euros de cadeaux : Surface Pro, montres Apple Watch, casques Razer ManO’war, Megadrive Classic…

… et pour trouver un emploi !

Si vous le souhaitez, à l’inscription, vous pouvez indiquer sur vous « acceptez d’être contacté par les entreprises intéressées par vos compétences ». Les développeurs à la recherche d’opportunités pourront ainsi être mis en relation avec de belles entreprises telles qu’Apside, Scalian, Cegid Group…

Comment se déroule la Battle Dev ?

C’est très simple : inscrivez-vous ici en choisissant le langage de programmation que vous souhaitez utiliser pendant la Battle Dev. C, C#, C++, Java, NodeJS, PHP, Ruby et Python 3 sont proposés. Le 7 novembre prochain, rendez-vous à 20h pour tenter de résoudre 6 exercices d’algorithmie (difficulté croissante) jusqu’à 22h. Le lendemain, nous publierons le classement des meilleurs développeurs.

Étudiants, défendez les couleurs de votre école !

Cette édition de la Battle Dev n’est pas réservée aux professionnels. Les étudiants peuvent aussi y participer et « porter haut les couleurs de leur école ». À l’inscription, il suffit d’indiquer que vous êtes étudiant et sélectionner votre école. Les étudiants participeront, comme tout le monde, pour gagner des cadeaux ou rencontrer des entreprises qui recrutent ; et les meilleures écoles remporteront des lots dédiés (casques Oculus Rift + manettes, kit Raspberry PI3 + robot Gopigo, Leap motion Universal VR Dev Bundle, drones Parrot Airborne etc.).

Inscrivez-vous à la Battle Dev du 7 novembre

Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site officiel de la Battle Dev.

Play-Doh présente sa galerie de l’évolution

Le monde Play-Doh se prolonge sur la toile après une campagne remarquée en presse et en affichage (3 Cannes Lions et 3* pour le Hits CB News de juin dernier) toujours avec DDB Paris. L’agence y approfondit l’un des thèmes abordés en print : le …

Le monde Play-Doh se prolonge sur la toile après une campagne remarquée en presse et en affichage (3 Cannes Lions et 3* pour le Hits CB News de juin dernier) toujours avec DDB Paris. L’agence y approfondit l’un des thèmes abordés en print : le concept des « espèces en voie d’apparition », dans un monde régi par l’imagination…

Des dizaines d’espèces émergentes (aux noms poétiques) se découvrent sur la page Facebook de Play-Doh, et sur un site dédié (la galerie des espèces) avec des créatures farfelues (réalisées en pâte à modeler par Natacha Olive de Cherisey et Marion Dervaux)) développée par DDB Paris en partenariat avec le studio Merci Michel. Les internautes sont invités à imaginer eux-mêmes de nouvelles espèces.

L’opération sera soutenue par des posts sponsorisés qui feront la part belle aux vidéos produites par le studio d’animation Eddy, du producteur Jean-François Bourrel. Le réalisateur israëlien Uri Lotan signe son premier travail de commande pour la France. Les premières vidéos diffusées en ligne mettront en scène l’ourbeille (mi ours mi abeille), trois petits cochons siamois etc.

Comment faire une analyse SWOT ? [Modèle à télécharger]

Savez-vous ce qu’est une analyse SWOT ? Si la réponse est non, alors vous serez surpris de savoir tout ce qu’elle peut vous apporter. La matrice SWOT est un outil d’analyse stratégique qui permet d’établir à la fois un diagnostic interne et un diagnostic externe d’une entreprise, d’un produit ou encore d’un projet. Son intérêt ? Identifier […]

Savez-vous ce qu’est une analyse SWOT ?

Si la réponse est non, alors vous serez surpris de savoir tout ce qu’elle peut vous apporter.

La matrice SWOT est un outil d’analyse stratégique qui permet d’établir à la fois un diagnostic interne et un diagnostic externe d’une entreprise, d’un produit ou encore d’un projet.

Son intérêt ?

Identifier les axes à développer dans votre stratégie marketing et faire le point sur le marché ciblé.

Elle repose sur quatre piliers qui lui donnent son nom :

  • Strengths (les forces) ;
  • Weaknesses (les faiblesses) ;
  • Opportunities (les opportunités) ;
  • Threats (les menaces).

Analyse SWOT

Le SWOT trouve sa place dans de nombreux documents importants comme le business plan ou le plan marketing.

Dans cet article, nous décortiquerons chacune de ses dimensions pour vous aider à réaliser efficacement votre propre analyse. Nous vous offrons également une matrice SWOT vierge à remplir (voir plus bas).

1) L’analyse interne

Le diagnostic interne est la première grande étape d’une analyse SWOT : on s’intéressera ici aux éléments inhérents à l’entreprise – et donc indépendants de l’environnement extérieur.

Les forces (strengths)

Les forces sont tous les facteurs intrinsèques qui ont un impact positif : elles peuvent prendre de multiples formes et varient largement d’un cas à l’autre.

Les forces d’une entreprise pourraient être :

Et pour un produit :

  • Une qualité supérieure ;
  • Un prix accessible ;
  • Des fonctionnalités innovantes…

Lister les forces est certainement l’étape la plus simple d’une analyse SWOT, ce qui ne l’empêche pas d’être tout à fait nécessaire : elle permet de prendre conscience des qualités intrinsèques de l’entreprise et de s’appuyer dessus.

Les faiblesses (weaknesses)

S’il est toujours plaisant de faire l’étalage de ses forces, faire le point sur ses faiblesses n’a rien d’évident :

Cela exige de prendre un certain recul sur son activité et d’être le plus objectif possible pour voir ce qui ne va pas, car rien n’est jamais parfait…

Quelques exemples de faiblesses pour une entreprise :

Pour un produit :

  • Une faible notoriété ;
  • Un produit bénéficiant d’une distribution limitée ;
  • Un produit daté, ringard…

En examinant les forces et les faiblesses, on peut effectuer un diagnostic interne qui consiste notamment à comparer le nombre forces au nombre de faiblesses recensées.

Vous pourrez en tirer d’importants enseignements sur :

  • Les pistes d’amélioration à suivre ;
  • Les bonnes pratiques à perpétuer.

2) L’analyse externe

Il est maintenant temps de se frotter au diagnostic externe, la seconde partie de la matrice SWOT, qui s’intéresse à l’environnement de l’entreprise.

Les opportunités

Nous vivons dans un monde qui évolue sans arrêt.

Chaque jour, quelque chose bouge dans l’environnement d’une entreprise : le tout est de savoir si elle peut en tirer partie.

L’objectif de cette cas de la matrice SWOT est de recenser les opportunités offertes par votre environnement.

Elles peuvent prendre de multiples formes :

  • Un changement dans la législation favorable à l’activité ;
  • Le développement de la vente sur internet pour une catégorie de produit ;
  • L’ouverture à la concurrence d’un marché public ;
  • La faillite d’un concurrent ;
  • L’ouverture économique d’un nouveau pays…

Pour identifier ces opportunités, une veille constante est indispensable, que ce soit au niveau juridique ou au niveau économique.

Les menaces

Tout n’est pas rose dans l’environnement d’une entreprise, et si votre marché regorge d’opportunités, il renferme probablement un certain nombre de menaces.

Voici quelques exemples :

  • Un concurrent en forte croissance qui gagne des parts de marché ;
  • Des consommateurs qui évoluent (ex : la montée du véganisme est une menace pour les producteurs de viande) ;
  • Une baisse du pouvoir d’achat des acheteurs (en cas de crise économique, par exemple) ;
  • Des mesures juridiques ou politiques contraignantes…

Le diagnostic externe permet ainsi de dresser le portrait de son environnement, de son marché, de ses concurrents

3) Les stratégies à mettre en place

À partir du résultat de ces deux diagnostics, on peut mettre en place différentes stratégies « croisées » pour résoudre les problèmes de l’entreprise et la développer, notamment :

  1. Exploiter ses forces pour saisir des opportunités
  2. Utiliser ses forces pour combattre les menaces
  3. Combler ses faiblesses en profitant des opportunités
  4. Protéger ses faiblesses des menaces environnantes

Stratégies basées sur le SWOT

Téléchargez votre tableau SWOT vierge à remplir

En vous appuyant sur ces éléments, il est maintenant temps pour vous de réaliser votre propre analyse SWOT.

Pour vous simplifier la vie, vous n’avez qu’à télécharger la matrice gratuite ci-dessous et la remplir avec les forces, faiblesses, opportunités et menaces que vous aurez identifiées pour votre propre activité.

Matrice SWOT vierge à télécharger

Pour conclure

Vous avez maintenant toutes les clés en main pour réaliser une analyse SWOT digne de ce nom et piloter votre stratégie dans le bon sens – n’oubliez pas de télécharger votre matrice SWOT vierge gratuite.

Toutefois, pour élaborer une stratégie solide et booster la croissance de votre entreprise, il peut être nécessaire de recevoir un avis d’expert : trouvez un consultant marketing freelance sur Codeur.com.

Comment faire une analyse SWOT  ? [Modèle à télécharger]

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Facebook Live : partagez votre écran sans utiliser Open Broadcaster Software

Sur Facebook Live, des utilisateurs partagent la vidéo capturée par leur webcam. D’autres partagent leur écran, pour diffuser des jeux vidéo ou réaliser des tutoriels. Pour ce faire, ils utilisent un logiciel open source baptisé Open Broadcaster Software (OBS Studio), qui facilite le partage de son écran en streaming, sur Facebook Live. Vous n’aurez bientôt plus […]

Article publié sur Blog du Modérateur : Facebook Live : partagez votre écran sans utiliser Open Broadcaster Software
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Sur Facebook Live, des utilisateurs partagent la vidéo capturée par leur webcam. D’autres partagent leur écran, pour diffuser des jeux vidéo ou réaliser des tutoriels. Pour ce faire, ils utilisent un logiciel open source baptisé Open Broadcaster Software (OBS Studio), qui facilite le partage de son écran en streaming, sur Facebook Live. Vous n’aurez bientôt plus à passer par OBS pour partager votre écran : Facebook est en train d’intégrer une fonctionnalité native de screen sharing à Facebook Live.

Comme le révèle – une fois de plus – Matt Navara, un nouveau bouton est apparu lorsque vous lancez un live Facebook – uniquement sur PC, via Google Chrome. À droite de la fenêtre, à l’étape de configuration du live Facebook, entre le choix de la caméra et celui du microphone, vous pouvez Partager votre écran. Une pop-up s’ouvre alors et vous propose d’installer l’extension Chrome Facebook Screen Sharing, qui permet à Facebook de partager votre écran lors d’une vidéo en direct.

Ensuite, vous pouvez choisir de diffuser tout votre écran sur Facebook Live (pratique pour les jeux vidéo notamment), uniquement une application Windows ou simplement un onglet de votre navigateur (pratique pour certains tutoriels). Pour le moment, tous les utilisateurs n’ont pas accès à cette fonctionnalité (et pour l’instant, elle n’est disponible que via PC Windows et Google Chrome) ; une fois déployée, elle facilitera le partage d’écran dans les vidéos en direct sur Facebook.

À lire également
facebook 16 astuces Facebook Live pour optimiser ses vidéos en direct

WhatsApp : partagez votre localisation en direct

WhatsApp présente une nouvelle fonctionnalité : vous pouvez partager votre localisation en direct avec vos amis pour vous rejoindre plus facilement. Comment partager sa localisation en direct sur WhatsApp Pour partager votre géolocalisation sur WhatsApp, vous devez : Accéder à une conversation, privé ou en groupe Appuyer sur l’icône pièce jointe, comme pour envoyer un […]

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WhatsApp présente une nouvelle fonctionnalité : vous pouvez partager votre localisation en direct avec vos amis pour vous rejoindre plus facilement.

Comment partager sa localisation en direct sur WhatsApp

Pour partager votre géolocalisation sur WhatsApp, vous devez :

  • Accéder à une conversation, privé ou en groupe
  • Appuyer sur l’icône pièce jointe, comme pour envoyer un fichier
  • Dans « Localisation », une nouvelle option est apparue !
  • Cliquer sur « Partager localisation en direct » et le tour est joué

Vous pouvez choisir la durée pendant laquelle votre position est partagée avec votre ami ou votre groupe d’amis sur WhatsApp. Vous pouvez aussi interrompre le partage de votre localisation à tout moment. Il s’agit de votre géolocalisation en direct : si vous vous déplacez, vos amis sont au courant : ils peuvent vous suivre sur WhatsApp. Dans une discussion, en privé ou en groupe, si plusieurs personnes partagent leur localisation en direct, tout le monde est affiché sur la même carte.

WhatsApp indique que « la localisation en direct est disponible sur Android et iPhone et sortira dans les semaines à venir ». Déjà disponible sur Facebook Messenger, cette fonctionnalité devrait s’avérer pratique pour rejoindre des amis ou partager un trajet.

Nouvelle version de Google Agenda : l’interface enfin modernisée sur desktop

Mieux vaut tard que jamais : Google modernise enfin l’interface de Google Agenda sur desktop. Les principes de l’application mobile de Google Calendar ont été transposés à la version desktop. Utiliser la nouvelle version de Google Agenda La nouvelle version est en cours de déploiement. Certains particuliers peuvent déjà y accéder en cliquant sur « Utiliser […]

Article publié sur Blog du Modérateur : Nouvelle version de Google Agenda : l’interface enfin modernisée sur desktop
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Mieux vaut tard que jamais : Google modernise enfin l’interface de Google Agenda sur desktop. Les principes de l’application mobile de Google Calendar ont été transposés à la version desktop.

Utiliser la nouvelle version de Google Agenda

La nouvelle version est en cours de déploiement. Certains particuliers peuvent déjà y accéder en cliquant sur « Utiliser la nouvelle version de Google Agenda » (en haut à droite de Google Agenda). Si vous ne voyez pas ce message, cela signifie que votre compte n’a pas encore reçu la mise à jour. Pour les professionnels (G Suite), les administrateurs peuvent activer la nouvelle version dès aujourd’hui. Sans action de leur part, le Google Agenda nouveau sera effectif entre le 14 et le 28 novembre.

Les nouveautés de Google Agenda

Les nouveautés de Google Agenda concernent surtout l’interface. Plus moderne, elle reprend les codes du Material Design et présente des couleurs plus vives. Des bannières sont également ajoutées automatiquement à vos événements en fonction de leur nom, comme sur mobile (restaurant, coiffeur, match de football, dentiste etc.).

De nouvelles fonctionnalités ont été conçues pour les professionnels :

  • Des informations sur les salles de réunion : les administrateurs peuvent ajouter des renseignements sur les salles de réunion (localisation, taille, équipement audio/vidéo, accessibilité…). Les salariés accèdent à ces informations lorsqu’ils choisissent leur salle de réunion.
  • Des liens et des textes formatés dans les invitations : les utilisateurs peuvent inclure des liens à leurs invitations et formater leur texte.
  • Voir plusieurs agendas côte à côte : vous pouvez enfin afficher votre agenda et celui de vos collègues (par exemple) en parallèle, en mode d’affichage Jour. C’est très pratique, notamment en entreprise, pour caler une réunion.

Communication : 3 bonnes raisons d’utiliser les groupes Facebook

Les pages fans ne sont pas l’alpha et l’oméga de Facebook. Moins utilisés, les groupes sont pourtant un outil tout aussi efficace, voire indispensable dans certains cas. Explications… …

Les pages fans ne sont pas l’alpha et l’oméga de Facebook. Moins utilisés, les groupes sont pourtant un outil tout aussi efficace, voire indispensable dans certains cas. Explications…

1. Échanger avec vos client.e.s est plus simple

La conversation est plus libre dans les groupes Facebook que sur les pages. Ce postulat, c’est une enquête du New York Times qui l’a confirmé (pour les non-anglophones, Le bureau de Ganesh, l’agence de l’auteur de ces lignes, en a fait une synthèse en français). En juillet 2017, un journaliste du quotidien américain a intégré des dizaines de groupes Facebook et a constaté que leurs membres étaient bienveillants entre eux. Un constat assez rare pour être souligné, tant les échanges publics sur Facebook ressemblent parfois à un pugilat géant.

Ce constat est intéressant à plus d’un titre. En tant qu’entreprise, il devient même une réelle opportunité : profiter de la richesse de Facebook sans en subir les contraintes (la violence des échanges, notamment).

Prenons un exemple. Disons que vous tenez un commerce de vêtements dans une grande ville. Vous pourriez ouvrir une page Facebook pour faire connaître votre magasin et valoriser vos produits. Ce ne serait pas en soi une mauvaise idée, ce serait même une bonne idée… à condition que l’animation de la page soit bien menée (un travail assez exigeant dont n’ont pas toujours conscience les administrateurs de page, mais c’est un autre sujet).

À la place ou en complément de ce choix, vous pourriez (aussi) ouvrir un groupe Facebook. Pour quoi faire ? Eh bien tout simplement pour pouvoir discuter dans de bonnes conditions avec vos client.e.s ! Mieux : pour permettre à votre clientèle de former… une communauté, soudée par un intérêt commun, en l’occurrence vos produits.

Ce genre de conversations a un énorme intérêt pour vous : non seulement cela a lieu chez vous (dans votre groupe Facebook), ce qui vous permet de les lire sans contrainte et donc de connaître toujours mieux les envies et besoins de vos client.e.s, mais en plus ces échanges seront plus sereins, sans violence (et, quitte à animer une communauté, vous pourrez partager des infos exclusives avec elle). Rien d’automatique bien sûr, mais le fait qu’un groupe soit a animé par des personnes ayant un certain nombre de centres d’intérêt commun limite les animosités. Par ailleurs, si besoin, vous êtes toujours modérateur.trice et pouvez exclure les agité.e.s si nécessaire.

2. Votre visibilité est bien meilleure

Deuxième avantage des groupes Facebook : le « reach » (ou portée) y est bien meilleur que sur les pages. Pour mémoire, la portée, c’est le nombre de personnes effectivement atteint par vos publications. Par exemple, si votre page compte 10 000 abonnés, il est probable que chacune de vos publications touche moins de 1 000 de ces abonnés. Bien sûr, de bons exemples de réussites peuvent contredire cette tendance, mais la tendance est bien celle-là : la concurrence pour la visibilité sur Facebook est telle que votre portée diminue constamment.

Dans ce contexte, les groupes sont un oasis de respiration. Soufflez : votre publication sera bel et bien (davantage) vue par les membres de votre groupe. Et ce pour une raison simple : les membres des groupes Facebook reçoivent une notification chaque fois qu’un des membres publie ! Bien entendu, chaque participant peut désactiver cette notification, mais l’option est en soi un formidable outil de visibilité.

3. Votre audience y est très qualifiée

Les groupes Facebook peuvent être ouverts (tout le monde peut y entrer) ou fermés (y entrer nécessite l’approbation du modérateur ou de la modératrice). Cette option de fermeture permet, en tant que marque, de garder la main sur les conversations au sein de ce groupe. En effet, approuver au préalable les utilisateurs de Facebook qui peuvent entrer dans votre groupe est un excellent moyen de créer les conditions pour que la conversation soit qualifiée.

Prenons un exemple. Imaginons que vous dirigiez un club d’escalade. Pour faciliter les échanges entre membres, vous avez créé un groupe Facebook. Il ne vous viendrait pas à l’idée d’accepter des utilisateurs dans votre groupe n’ayant pas d’intérêt pour ce sujet… pas plus qu’il ne viendrait à l’idée de quiconque d’intégrer ce groupe s’il / elle n’est pas au minimum intéressé.e par votre sport !

Or, ce qui fonctionne pour un club d’escalade fonctionne pour un commerce de vêtements, un site de e-commerce spécialisé dans l’informatique ou encore un cabinet de sophrologues : l’audience y est fortement qualifiée puisque tou.t.e.s les membres sont passionné.e.s par votre sujet. Or, une audience qualifiée est forcément précieuse, que ce soit pour lui communiquer des informations en avant-première ou pour vous suggérer des idées pour optimiser vos services et produits.

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6 façons d’utiliser la couverture vidéo Facebook pour votre business

Maintenant que Facebook autorise les vidéos de couverture, vous auriez tort de vous en priver ! Ce format attire l’œil, valorise votre image de marque et peut faire passer très rapidement n’importe quel message à vos visiteurs. Si vous manquez d’inspiration pour exploiter cette fonctionnalité, voici 6 manières efficaces d’utiliser une vidéo de couverture Facebook pour […]

Maintenant que Facebook autorise les vidéos de couverture, vous auriez tort de vous en priver !

Ce format attire l’œil, valorise votre image de marque et peut faire passer très rapidement n’importe quel message à vos visiteurs.

Si vous manquez d’inspiration pour exploiter cette fonctionnalité, voici 6 manières efficaces d’utiliser une vidéo de couverture Facebook pour votre page business.

Proposer un slider

Vous avez plusieurs offres à mettre en avant ?

Créez une vidéo avec plusieurs bannières qui tournent en boucle. Votre couverture Facebook ressemblera à un slider et donnera plusieurs informations aux internautes.

À vous de voir ce que vous souhaitez promouvoir : un code promo, un produit tendance, vos services complémentaires, etc.

Diffuser un teasing

Une nouvelle offre ou un nouveau produit sera bientôt proposé à vos clients ? Suscitez l’impatience et la curiosité avec une vidéo de couverture qui dévoile quelques critères de cette nouveauté.

Bien entendu, ajoutez la date de sortie de cette dernière. Les internautes intéressés par ce teasing seront présents le jour où vous la dévoilerez.

Vidéo couverture Facebook exemple

Montrer ce que vous vendez

La vidéo de couverture Facebook vous permet de montrer l’étendue de vos produits et services. Réalisez un film captivant où vous valorisez ce que vous vendez, avec des images de grande qualité, des mises en scène, des textes explicatifs…

L’objectif est de montrer aux internautes qui découvrent votre page ce que vous savez faire, ce qui peut les inciter à s’abonner. Ce type de vidéo permet aussi aux nouveaux et potentiels consommateurs ce que vous pouvez leur apporter.

Ce qui peut les inciter à acheter des produits/services complémentaires.

Prouver votre expertise

Vous œuvrez sur un secteur technique ? Profitez de la vidéo de couverture pour vulgariser vos prestations. Créez une animation qui explique, de manière simple et visuelle, ce que vous faites pour vos clients et les résultats obtenus.

Les internautes qui consultent votre page Facebook comprendront immédiatement ce que vous proposez. Si vos prestations répondent à leurs besoins, ils s’abonneront.

En conclusion, une vidéo d’expert attire des fans qualifiés que pourrez plus facilement convertir.

Vidéo de couverture facebook

Promouvoir un événement

Vous organisez un anniversaire d’entreprise, une réunion blogueuses ou l’inauguration de nouveaux bureaux ? Faites la promotion de cet événement via une vidéo de couverture Facebook.

Vous dynamisez ainsi votre communication et valorisez votre entreprise en montrant qu’elle est active sur son secteur.

Vous pouvez très bien faire une vidéo qui annonce l’événement (surtout s’il est ouvert à tous) ou un clip durant celui-ci, que vous utiliserez ensuite en couverture.

Cette technique est également valable si votre entreprise participe à une manifestation importante sur votre secteur d’activité : salon, exposition, conférence, symposium…

Diffuser votre storytelling

Racontez votre marque à travers une jolie histoire.

Pour ce faire, mettez vos produits et services en situation dans un contexte où vos consommateurs peuvent s’identifier.

Une agence de voyage peut montrer un couple qui passe des vacances romantiques à l’autre bout du monde ; une marque de vêtements pour bébé peut mettre en scène des enfants en train de jouer et de rire tous ensemble ; un restaurant peut filmer son chef en train de préparer leur plat signature…

Le but est de susciter l’émotion à travers une vidéo qui met en scène vos prestations.

Avoir des idées de vidéo de couverture Facebook, c’est un bon début. Mais encore faut-il la créer, et ce n’est pas une mince affaire !

Pour réaliser une vidéo captivante et valorisante, mieux vaut faire appel à un professionnel : trouvez un monteur vidéo freelance sur Graphiste.com.

6 façons d’utiliser la couverture vidéo Facebook pour votre business

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Comment le SD-LAN transforme le monde du LAN

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Tout ce que vous devez savoir sur l’Attribution Mobile

Quelle est l’origine de mes téléchargements d’applications ? Sont-ils rentables ? Quels sont les canaux à privilégier et ceux à abandonner ? Autant de questions que les éditeurs d’applications peuvent se poser et que Adjust explore dans son …

Quelle est l’origine de mes téléchargements d’applications ? Sont-ils rentables ? Quels sont les canaux à privilégier et ceux à abandonner ? Autant de questions que les éditeurs d’applications peuvent se poser et que Adjust explore dans son nouveau guide Les bases de l’attribution mobile, téléchargeable gratuitement.

Dix ans après l’apparition de l’iPhone, le paysage digital a profondément changé. Selon Médiamétrie, les Français sont non seulement « Mobile First », en privilégiant le mobile au détriment de l’ordinateur (1), mais également « App First », en préférant à 85% la navigation dans les applications, en lieu et place des navigateurs web (2).

Cliquez ici pour télécharger le guide « Les bases de l’attribution mobile »

Ce changement des usages s’accompagne également d’un durcissement de la collecte de données de navigation. Outre l’introduction des nouveaux bandeaux de la CNIL, relatifs à l’usage des cookies, de grands acteurs de l’industrie comme Apple prévoient d’introduire la technologie « intelligent tracking prevention », bloquant toute collecte de cookies tiers sur Safari 11, le navigateur par défaut des futurs Mac, iPad et iPhones…

Mobile First, App First, Fin du cookie… on le comprend, les premières générations d’outils web analytics sont désormais obsolètes et les entreprises souhaitant assurer le succès de leur application doivent se tourner vers de nouveaux outils permettant d’analyser le comportement des mobinautes au sein d’une application mais également de comprendre l’origine de ses téléchargements.

Dans son livre blanc Les bases de l’attribution mobile, Adjust, un pionnier européen de la mesure mobile, propose de comprendre comment fonctionne l’attribution mobile et en quoi elle diffère de l’attribution web avec l’émergence des kiosques de téléchargement (Apple App Store, Google Play Store) et de nouveaux identifiants publicitaires (IDFA chez Apple, GID chez Google).

Le guide revient aussi sur l’économie de l’attribution afin de comprendre un écosystème de la publicité mobile qui s’est considérablement complexifié avec la montée en puissance du programmatique (trading desk, DSP, DMP…) côté achat, et l’émergence de nouveaux réseaux publicitaires (AdNetwork, SSP), du côté de la vente des espaces publicitaires.

Le guide s’attarde également sur des notions telles que les fenêtres d’attribution, les cascades d’attribution ou les modèles d’attribution et le rôle central de la donnée dans le pilotage de sa stratégie d’acquisition.

Le guide Les bases de l’attribution mobile revient enfin sur les risques de fraude auxquels peuvent être confrontés les éditeurs d’applications, avec des installation fictives d’applications, pouvant fortement grever leurs budgets et la rentabilité de leurs actions marketing.

Qu’il s’agisse d’analyser l’origine de ses téléchargements, de comparer différents réseaux publicitaires ou d’optimiser son budget marketing, afin de maximiser son retour sur investissement (ROI) et la valeur de ses utilisateurs (Life Time Value), Les bases de l’attribution mobile s’impose à tous les marketers, soucieux de réussir leur stratégie marketing mobile et ainsi accéder à un marché estimé à plus de 6000 milliards de dollars (3), à l’horizon 2021.

Cliquez ici pour télécharger le guide « Les bases de l’attribution mobile »

(1) www.mediametrie.fr/internet/communiques/audience-internet-global-en-france-en-avril-2017.php?id=1689

(2) www.mediametrie.fr/internet/communiques/l-audience-internet-mobile-en-france-en-mai-2017.php?id=1703

(3) www.appannie.com/fr/insights/market-data/app-economy-forecast-6-trillion-market-making/

Article écrit en collaboration avec Adjust

Freelance : comment mettre en avant vos réalisations et vos compétences ?

En tant que freelance, vous devez savoir vous valoriser pour vendre vos prestations. Mais comment montrer ce que vous savez faire ? Voici plusieurs façons de mettre en avant vos compétences et vos réalisations en tant que freelance, afin de convaincre plus facilement vos prospects et décrocher de nouveaux contrats de prestation.   1) Proposer un […]

En tant que freelance, vous devez savoir vous valoriser pour vendre vos prestations. Mais comment montrer ce que vous savez faire ?

Voici plusieurs façons de mettre en avant vos compétences et vos réalisations en tant que freelance, afin de convaincre plus facilement vos prospects et décrocher de nouveaux contrats de prestation.

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Rédacteur
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1) Proposer un portfolio

Rien ne vaut un portfolio pour démontrer ce que vous savez faire.

Sur votre site internet, proposez une section « Réalisations » dans laquelle vous recensez les projets sur lesquels vous avez travaillé.

Vous pouvez d’ailleurs facilement créer un portfolio à l’aide d’un thème WordPress gratuit.

Un développeur pourra y mettre des captures des sites internet qu’il a réalisés ; un graphiste y exposera ses dessins et autres créations ; un rédacteur y listera des liens vers ses articles ; un community manager pourra montrer ses plus belles publications social media…

Si vous avez souvent des rendez-vous en face à face avec vos prospects, pensez également à imprimer un book afin de pouvoir remettre un document physique si nécessaire.

2) Afficher ses références

Dès que vous avez décroché vos premiers contrats, affichez-les sur votre site internet.

En page d’accueil, ajoutez une section « Mes clients » ou « Ils nous font confiance » avec les logos des entreprises pour lesquelles vous avez travaillé.

Cela montre que vous avez de l’expérience et, si vos clients sont des entreprises reconnues, cela est encore meilleur pour votre crédibilité.

3) Afficher des témoignages client

En plus des logos, vous pouvez ajouter les témoignages de vos clients : demandez-leur de rédiger un avis sur vos prestations et vos services en quelques lignes et mettez-les en avant.

Vous pourrez ensuite les ajouter à votre site pour donner encore plus de poids à vos compétences.

Si vous avez une page Facebook, encouragez vos clients à y ajouter également leurs commentaires. On n’a jamais trop d’avis positifs !

4) Créer un profil sur les sites de freelance

Montrez que vous êtes actif et motivé en créant un profil sur une plateforme réservée aux freelances.

Vous pourrez y compléter une fiche détaillée avec vos compétences, votre expérience professionnelle, vos références et un portfolio.

Par ailleurs, dès que vous décrochez des missions, les clients peuvent vous évaluer. Votre profil s’enrichit alors d’une note et de commentaires qui prouvent votre professionnalisme.

Une plateforme comme Codeur.com vous permet donc de gagner en visibilité tout en valorisant vos compétences, augmentant vos chances d’inciter de nouveaux clients à faire appel à vous.

5) Proposer du contenu à forte valeur ajoutée

Pour démontrer vos compétences, pensez à créer un blog !

Rédigez des articles utiles sur votre activité : proposez des conseils à vos prospects, dévoilez vos méthodes de travail et commentez les tendances du marché.

Ces contenus illustrent vos connaissances et valorisent votre expertise : lorsqu’un prospect devra faire son choix entre plusieurs prestataires, votre blog professionnel pourrait faire la différence.

6) Rédiger des études de cas

Vous avez déjà plusieurs expériences ? Transformez-les en étude de cas !

Partez de l’objectif de votre client et détaillez le processus utilisé pour parvenir aux résultats. N’hésitez pas à donner des délais et des chiffres pour prouver votre savoir-faire.

Les études de cas aident les entreprises à imaginer leur collaboration avec vous. Elles les rassurent aussi sur votre manière de travailler et les résultats que vous pouvez fournir.

Ce n’est pas pour rien que ces contenus ont un fort pouvoir de conversion.

Il ne vous reste maintenant plus qu’à appliquer ces astuces pour rassurer et convertir vos prospects !

Freelance  : comment mettre en avant vos réalisations et vos compétences  ?

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10 astuces startup pour réussir l’onboarding de vos nouveaux collaborateurs !

A travers cet article, vous retrouverez les 10 astuces à retenir, collectées auprès des startup et pour les entreprises de toutes tailles qui souhaitent mettre en place un onboarding réussi de vos nouveaux salariés.

Comment faire du RGPD une opportunité plutôt que des contraintes pour votre entreprise ?

Entendez-vous ce frémissement ? Tout le marché s’agite à l’approche de l’entrée en vigueur du nouveau règlement européen de protection des données. On le dit restrictif, dissuasif, et on sent déjà l’ombre des sanctions planer au-dessus des entreprises.

Vos employés sont-ils complices (involontaires) de la prochaine attaque par ransomware ?

Un employé qui ouvre par mégarde une pièce attachée contenant un virus constitue la première cause des attaques par ransomware. Face à ce fléau, l’information interne et la mise en place de procédures de défense sont les premières armes.

Un anti-virus sur Google Chrome

Google intègre un anti-virus à son navigateur Chrome pour Windows. Il permet de réinitialiser certains paramètres et ainsi supprimer les pop-up, logiciels malveillants et autres annonces indésirables ajoutées sur Chrome par un malware. Un outil utile si : Vous n’arrivez pas à bloquer des pop-up sur Google Chrome Votre page d’accueil ou votre moteur de […]

Article publié sur Blog du Modérateur : Un anti-virus sur Google Chrome
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Google intègre un anti-virus à son navigateur Chrome pour Windows. Il permet de réinitialiser certains paramètres et ainsi supprimer les pop-up, logiciels malveillants et autres annonces indésirables ajoutées sur Chrome par un malware. Un outil utile si :

  • Vous n’arrivez pas à bloquer des pop-up sur Google Chrome
  • Votre page d’accueil ou votre moteur de recherche a changé
  • Des extensions ou barres d’outils indésirables sont apparues
  • Vous êtes redirigés vers des pages web que vous ne connaissez pas

Chrome Cleanup, pour nettoyer le navigateur

En installant une extension Google Chrome ou un logiciel sur votre ordinateur, vous avez peut-être ajouté, parfois sans le savoir, une extension malveillante sur Chrome. Google Chrome repère ces ajouts non-intentionnels et vous propose de nettoyer facilement votre navigateur. Vous verrez désormais apparaître une fenêtre de dialogue, en haut du navigateur, vous invitant à supprimer des logiciels malveillants, dès que des malwares ou des virus auront été repérés par Google Chrome.

Vous pouvez cliquer sur Supprimer pour être débarrassé des logiciels malveillants directement. Vous pouvez aussi cliquer sur Détails puis Afficher les fichiers à supprimer pour savoir quels sont les fichiers concernés par le nettoyage. Quand vous cliquez sur Supprimer, « Chrome supprime les logiciels, définit certains paramètres par défaut et désactive des extensions. »

Cet anti-virus est en cours de déploiement sur Google Chrome pour Windows. Vous pouvez aussi y accéder ici : Google Chrome Cleanup Tool.

Bloquer la modification des paramètres Google Chrome

Depuis quelques semaines, Google Chrome bloque également la modification des paramètres effectués sans votre consentement. Si vous installez une extension Chrome ou un logiciel sur votre PC qui modifie le moteur de recherche par défaut ou la page d’accueil Google Chrome, vous êtes désormais prévenus par le navigateur. Vous pouvez alors choisir de restaurer votre moteur de recherche ou votre page d’accueil et désactiver l’extension en un clic.

Vous pouvez aussi copier-coller cette adresse dans le barre d’adresse pour restaurer les paramètres par défaut de Google Chrome : chrome://settings/resetProfileSettings

« Cette fonctionnalité réinitialise la page de démarrage, la page Nouvel onglet, le moteur de recherche et les onglets épinglés. Elle désactive en outre toutes les extensions, et efface les données temporaires telles que les cookies. »

SEO : tout savoir sur les Rich Snippets Google

Lancés en 2009, les Rich Snippets (extraits enrichis) visent à étoffer les résultats qui s’affichent lorsqu’un internaute effectue une recherche Google. Selon le contenu de la page, ces informations supplémentaires peuvent être des commentaires clients, des descriptifs de produits, des liens annexes… Parfois sous-utilisés, les Rich Snippets méritent pourtant d’être arborés par vos résultats de […]

Lancés en 2009, les Rich Snippets (extraits enrichis) visent à étoffer les résultats qui s’affichent lorsqu’un internaute effectue une recherche Google.

Selon le contenu de la page, ces informations supplémentaires peuvent être des commentaires clients, des descriptifs de produits, des liens annexes…

Parfois sous-utilisés, les Rich Snippets méritent pourtant d’être arborés par vos résultats de recherche. Pourquoi et comment ? Voici les réponses.

La notion de Rich Snippets

Les Rich Snippets sont des balises sémantiques implémentées dans le code HTML d’une page web.

Ces données structurées visent à fournir des informations supplémentaires aux moteurs de recherche, qui les intègrent ensuite à ses résultats.

Grâce à ces données enrichies, les internautes ont la possibilité de visualiser des renseignements importants directement dans les SERPs.

Rich Snippet Google

Ils peuvent ensuite évaluer la pertinence du lien affiché et choisir le site le plus susceptible de répondre à leurs attentes.

Les domaines d’utilisation des Rich Snippets mis en place par Google sont limités à huit catégories :

  • Avis ;
  • Recettes de cuisine ;
  • Entreprises ;
  • Musique ;
  • Événements ;
  • Applications ;
  • Produits de consommation ;
  • Personnes.

L’impact SEO des Rich Snippets

Pourquoi Google a-t-il développé ces extraits enrichis ? Toujours pour la même raison : proposer à ses utilisateurs une expérience de recherche d’information optimale.

Le lancement des Rich Snippets prouve, encore une fois, la volonté d’améliorer l’expérience utilisateur, en proposant aux internautes les résultats les plus pertinents par rapport à leur requête.

Rich Snippet Google

À noter que ces informations complémentaires n’influencent pas directement le positionnement d’une page web dans les moteurs de recherche.

Cependant, elles permettent d’améliorer la visibilité des pages d’une entreprise. En effet, les internautes sont plus attirés par des descriptifs enrichis, avec parfois des éléments visuels ou des avis clients, que par un simple lien.

Rich Snippets et Featured Snippets

Les Rich Snippets (résultats enrichis) ne doivent pas être confondus avec les Featured Snippets (extraits optimisés).

Ces derniers correspondent à la « position zéro » dans Google, c’est-à-dire un résultat de recherche spécial (sous la forme d’un encadré) qui surpasse tous les autres.

Pour savoir comment favoriser l’apparition des Featured Snippets dans les résultats Google, consultez notre article sur le sujet.

Naturellement, ils vont être plus enclins à visiter cette page, surtout si les données enrichies montrent qu’elle répond à leur besoin.

À terme, les Rich Snippets permettent d’améliorer le trafic sur votre site internet, ce qui augmente aussi votre position dans les résultats. Le cercle vertueux du SEO se met en place, pour le bien de votre business !

L’intégration des Rich Snippets dans un site

L’intégration des balises sémantiques dans le code HTML d’une page web s’effectue à l’aide du protocole « Schema.org ». Celui-ci permet de coder ces données structurées.

Ainsi, les moteurs de recherche (Google, Bing et Yahoo) sont en mesure d’identifier le contenu présent sur une page.

Rich Snippet Google

L’intégration de données structurées sur un site, en utilisant ce protocole, peut s’effectuer de deux manières : à l’aide d’une structure en langage JSON ou par un balisage classique.

Vous souhaitez en savoir plus ? Google propose une documentation sur le site Schema.org.

Toutefois, pour s’assurer d’intégrer parfaitement ces données, il est recommandé de faire appel à un développeur professionnel.

Conclusion

N’attendez plus pour intégrer les Rich Snippets dans votre stratégie SEO.

Ces extraits enrichis vous distinguent de vos concurrents, boostent votre trafic et votre positionnement dans les résultats de recherche Google.

Besoin d’aide ? Postez votre annonce sur Codeur et recevez de nombreux devis en quelques minutes !

SEO  : tout savoir sur les Rich Snippets Google

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Limber : l’employee advocacy au service du social selling

Une bonne stratégie de partage de contenu et d’employee advocacy peut être très bénéfique pour la notoriété d’une entreprise, ainsi que pour son business. Cette stratégie peut être assistée d’outils dédiés afin de faciliter le processus de gestion et de publication du contenu. C’est le cas de Limber, un outil extrêmement complet qui vous permet […]

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Une bonne stratégie de partage de contenu et d’employee advocacy peut être très bénéfique pour la notoriété d’une entreprise, ainsi que pour son business. Cette stratégie peut être assistée d’outils dédiés afin de faciliter le processus de gestion et de publication du contenu. C’est le cas de Limber, un outil extrêmement complet qui vous permet de centraliser vos contenus, les organiser, les partager tous vos canaux (réseaux sociaux, newsletters, murs), et analyser leurs performances. Limber permet notamment d’intégrer les comptes sociaux de la marque, de ses filiales mais aussi de tous les salariés. Grâce à Limber et à ses scénarios de publication, tous les employés deviennent les porte-voix de l’entreprise et décuplent son audience sociale.

Centraliser le contenu et votre curation

Limber est un hub qui vous permet de centraliser tout le contenu à partager, qu’il s’agisse de votre propre contenu, ou d’articles et vidéos tiers que vous souhaitez relayer. Vous pouvez intégrer dans Limber des flux RSS, des comptes YouTube, des articles de blog, etc. Dès qu’un nouveau contenu est publié par un de ces flux, il est automatiquement ajouté au dashboard Limber.

Vous pouvez aussi ajouter manuellement du contenu (URL, fichier PDF, vidéo…) via l’onglet contenu. Limber vous évite aussi le bruit en vous permettant de ne faire remonter que des contenus avec la présence de tel ou tel mot clé dans le titre ou l’article. Très pratique pour créer une veille puissante et étoffée.

Utiliser l’audience sociale des collaborateurs pour viraliser le contenu

Limber est une plateforme tournée vers « l’employee advocacy » qui permet aux salariés de relayer simplement ou automatiquement les informations corporate de l’entreprise via plusieurs mécaniques.

  • Délégation des comptes sociaux

Avec Limber, les entreprises invitent leurs salariés à rejoindre la plateforme et à ajouter leurs comptes sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn, Youtube, Yammer, WordPress, G+) puis à déléguer la publication sur ces comptes. Une fois que c’est fait, les équipes marketing, communication ou social media peuvent alors utiliser ces comptes dans les différents scénarios de partage.

Le partage est totalement transparent, et des options de validation et de délégation permettent au salarié de garder un contrôle total de ce qui sera diffusé sur ses comptes. Ainsi la vie privée totalement respectée et aucun mot de passe n’est fourni. A tout moment l’employé peut revoir ces options et révoquer l’accès à ses comptes s’il le souhaite.

Dans une entreprise avec de nombreux salariés qui n’ont pas toujours le temps de relayer les bonnes informations au bon moment, Limber est un outil idéal. Dans le cas de grands groupes, cela permet notamment d’harmoniser la communication et de profiter pleinement de la multitude de comptes sociaux des collaborateurs, notamment des commerciaux dans une approche de “social selling”.

  • Newsletters thématiques

Si la délégation de comptes sociaux peut soulever quelque réticences parmi les collaborateurs, Limber offre deux autres possibilités moins intrusives pour mettre en place “l’employee advocacy” : les newsletters thématiques et les murs de contenus.

Les newsletters sont mises en place en quelques clics et peuvent être automatiquement alimentées en contenu et diffusées selon un calendrier établi à l’avance. Elles peuvent être adressées aux collaborateurs selon leurs centres d’intérêt, mais aussi à aux clients et prospects. Elles sont donc idéales pour communiquer en interne et en externe et adaptées à l’image de l’entreprise.

Chaque destinataire des newsletter est ainsi invité à relayer immédiatement les contenus qui l’intéressent sur ses comptes sociaux, ou programmer leur diffusion grâce à Limber.

  • Les murs de contenus

Sur le même principe que les newsletters, Limber permet aussi la création de murs de contenus thématiques reprenant les différents éléments publiés. Les collaborateurs sont incités à partager les contenus qu’ils trouvent intéressant. Des fonctionnalités de gamification permettent de créer une émulation nécessaire entre les différentes équipes.
Ces murs peuvent être facilement intégrés à un Intranet mais aussi à un site internet en accès public.

Faire vivre le contenu dans le temps

La principale force de Limber reste de vous permettre de faire vivre le contenu dans le temps selon des scénarios complexes impliquant tous les collaborateurs ou différents comptes sociaux de l’entreprise. Les contenus de votre veille entrent dans le Hub Limber, et vous pouvez configurer des scénarios de partage pour ces contenus internes ou externes : tweeter à tel ou tel moment le lundi, puis à telle heure à J+2, J+3 etc.

Limber reprend le principe de Buffer mais l’applique à l’employee advocacy. Cette gestion des partages de contenu permet de maximiser leur portée, et leur engagement. Limber supporte aussi la gestion des retweets, là encore comme le ferait Buffer par exemple.

Autre innovation majeure qui complète cette démarche : le moteur sémantique. Les outils traditionnels ne permettent que multiplier la diffusion de posts identiques, Limber suggère directement dans son interface des posts différents, issus de l’analyse du contenu. Ainsi, pour un même article de blog, la plateforme pourra vous suggérer 5, 10 voire 20 tweets différents, qui vous pourrez diffuser sur les comptes des collaborateurs via les scénarios.

Créer du lead grâce aux Call-To-Action

Limber est aussi une plateforme tournée vers la performance et la mesure des actions. Le partage de contenu n’est pas uniquement dédié à l’image de marque, il peut aussi s’intégrer dans une stratégie de social selling.

Il est en effet possible d’ajouter des CTA sur n’importe quel contenu partagé via Limber. Vous pourrez notamment ajouter des formulaires d’inscription newsletter, des liens vers un autre contenu (votre site par exemple), une demande follow de compte Twitter, des formulaires de contact… Les statistiques permettent de savoir quels canaux créent du lead, et d’adapter sa stratégie selon les performances.

Un outil complet et puissant

A l’usage, Limber est un outil extrêmement complet et puissant. Il regroupe les fonctionnalités de plusieurs outils du marché au sein d’un même espace. Le grain de temps pour gérer sa veille, la publication du contenu et les scénarios partage est énorme. Associer les collaborateurs à la stratégie sociale est très intéressant et permet d’accroître sa visibilité. Pour les grands comptes, Limber peut donc s’avérer très utile et très efficace.

On apprécie aussi la multiplicité des outils mis à disposition : création de CTA, de scénarios de partage, partage en masse, éditeur d’image, app mobile, mur de contenu… Depuis peu Limber permet aussi de gérer les Live Tweets via l’application mobile iOS et Android. Globalement l’outil évolue beaucoup et s’adapte aux besoins des utilisateurs. On note aussi l’arrivée récente des connecteurs Salesforce, Marketo et Mailchimp.

Pour en savoir plus sur le fonctionnement de l’outil et sur les bonnes pratiques de scénarisation des contenus et de social selling, Limber organise un webinar le 19 octobre à 11h00. C’est totalement gratuit, il vous suffit de vous inscrire sur ce lien.

Et si vous souhaitez essayer l’outil, rendez-vous sur limber.io, l’inscription est gratuite.

Facebook rachète tbh, l’application anonyme qui cartonne chez les adolescents

tbh has a new home : l’application tbh vient d’annoncer qu’elle rejoignait Facebook. to be honest, l’application anonyme des adolescents tbh (« to be honest ») est une application qui se veut bienveillante. Les utilisateurs sont invités à répondre à des questions sur leurs amis. Par exemple : « avec quel ami préférerais-tu partir en roadtrip »  ou « qui […]

Article publié sur Blog du Modérateur : Facebook rachète tbh, l’application anonyme qui cartonne chez les adolescents
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tbh has a new home : l’application tbh vient d’annoncer qu’elle rejoignait Facebook.

to be honest, l’application anonyme des adolescents

tbh (« to be honest ») est une application qui se veut bienveillante. Les utilisateurs sont invités à répondre à des questions sur leurs amis. Par exemple : « avec quel ami préférerais-tu partir en roadtrip »  ou « qui a le plus beau sourire » ? Si un ami vous choisit, vous obtenez un gem en récompense : bleu s’il provient d’un homme, rose s’il provient d’une femme, violet si le genre n’est pas renseigné. La personne qui vous choisit peut décider de révéler son identité ou rester anonyme. Elle est vraiment conçue pour les jeunes, puisqu’il est possible de « rejoindre une école » sur tbh.

tbh, bientôt disponible sur Android et en Europe ?

Toutes les questions posées par l’application sont bienveillantes. L’objectif n’est pas de dénigrer les personnes mais bel et bien de les valoriser. C’est sans doute l’une des clefs du succès de l’application : lancée le 3 août 2017, elle fait carton aux États-Unis. Plus de 5 millions de personnes ont téléchargé tbh et 1 milliard de réponses ont été envoyées sur l’application. Pour le moment, elle n’est disponible que sur iOS et uniquement dans certains États des USA mais chaque semaine, la zone de tbh s’agrandit. Une application Android est en cours de développement et de nouvelles fonctionnalités sont implémentées régulièrement, dont une messagerie instantanée. Le rachat de tbh par Facebook devrait accélérer le développement de l’application, et peut-être étendre sa disponibilité hors des États-Unis.

tbh restera une application indépendante

tbh intègre Facebook mais l’application restera indépendante. Les développeurs de to be honest indiquent que « votre expérience sur tbh ne sera pas modifiée et nous continuerons de développer les fonctionnalités que vous adorez – avec désormais beaucoup plus de ressources ». Le développement de tbh devrait donc s’accélérer. Pour le moment, tbh n’affiche pas de publicité : « we don’t have plans to monetize tbh right now ». Facebook devrait rapidement avoir des projets à ce sujet, qu’il s’agisse de publicité sur tbh ou de croisement des données avec les autres services de l’écosystème Facebook (Instagram, WhatsApp…) pour affiner le ciblage publicitaire.

Docker Enterprise Edition intègre Google Kubernetes

La plateforme de pilotage d’architectures en containers bénéficiera de la technologie d’orchestration open source au premier trimestre 2018.

6 Actionable Web Scraping Hacks for White Hat Marketers

If so, you’re already familiar with web scraping. But, while this can certainly be useful, there’s much more to web scraping than grabbing a few title tags—it can actually be used to extract any data from any web page in seconds. The question

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Have you ever used a program like Screaming Frog to extract metadata (e.g. title/description/etc.) from a bunch of web pages in bulk?

If so, you’re already familiar with web scraping.

But, while this can certainly be useful, there’s much more to web scraping than grabbing a few title tags—it can actually be used to extract any data from any web page in seconds.

The question is: what data would you need to extract and why?

In this post, I’ll aim to answer these questions by showing you 6 web scraping hacks:

  1. How to find content “evangelists” in website comments
  2. How to collect prospects’ data from “expert roundups”
  3. How to remove junk “guest post” prospects
  4. How to analyze performance of your blog categories
  5. How to choose the right content for Reddit
  6. How to build relationships with those who love your content

I’ve also automated as much of the process as possible to make things less daunting for those new to web scraping.

But first, let’s talk a bit more about web scraping and how it works.

A basic introduction to web scraping

Let’s assume that you want to extract the titles from your competitors’ 50 most recent blog posts.

You could visit each website individually, check the HTML, locate the title tag, then copy/paste that data to wherever you needed it (e.g. a spreadsheet).

view source https ahrefs com blog asking for tweets

But, this would be very time-consuming and boring.

That’s why it’s much easier to scrape the data we want using a computer application (i.e. web scraper).

In general, there are two ways to “scrape” the data you’re looking for:

  1. Using a path-based system (e.g. XPath/CSS selectors);
  2. Using a search pattern (e.g. Regex)

XPath/CSS (i.e. path-based system) is the best way to scrape most types of data.

For example, let’s assume that we wanted to scrape the h1 tag from this document:

HTML h1

We can see that the h1 is nested in the body tag, which is nested under the html tag—here’s how to write this as XPath/CSS:

  • XPath: /html/body/h1
  • CSS selector: html > body > h1

Sidenote.

Because there is only one h1 tag in the document, we don’t actually need to give the full path. Instead, we can just tell the scraper to find all instances of h1 throughout the document with “//h1” for XPath, and simply “h1” for CSS. 

But what if we wanted to scrape the list of fruit instead?

html fruit

You might guess something like: //ul/li (XPath), or ul > li (CSS), right?

Sure, this would work. But because there are actually two unordered lists (ul) in the document, this would scrape both the list of fruit AND all list items in the second list.

However, we can reference the class of the ul to grab only what we want:

  • XPath: //ul[@class=’fruit’]/li
  • CSS selector: ul.fruit > li

Regex, on the other hand, uses search patterns (rather than paths) to find every matching instance within a document.

This is useful whenever path-based searches won’t cut the mustard.

For example, let’s assume that we wanted to scrape the words “first’, “second,” and “third” from the other unordered list in our document.

html regex

There’s no way to grab just these words using path-based queries, but we could use this regex pattern to match what we need:

<li>This is the (.*) item in the list<\/li>

This would search the document for list items (li) containing “This is the [ANY WORD] item in the list” AND extract only [ANY WORD] from that phrase.

Sidenote.

Because regex doesn’t use the structured nature of HTML/XML files, results are often less accurate than they are with CSS/XPath. You should only use Regex when XPath/CSS isn’t a viable option.

Here are a few useful XPath/CSS/Regex resources:

And scraping tools:

OK, let’s get started with a few web scraping hacks!

1. Find “evangelists” who may be interested in reading your new content by scraping existing website comments

Most people who comment on WordPress blogs will do so using their name and website.

wordpress comment name website

You can spot these in any comments section as they’re the hyperlinked comments.

hyperlinked comment

But what use is this?

Well, let’s assume that you’ve just published a post about X and you’re looking for people who would be interested in reading it.

Here’s a simple way to find them (that involves a bit of scraping):

  1. Find a similar post on your website (e.g. if your new post is about link building, find a previous post you wrote about SEO/link building—just make sure it has a decent amount of comments.);
  2. Scrape the names + websites of all commenters;
  3. Reach out and tell them about your new content.

Sidenote.

This works well because these people are (a) existing fans of your work, and (b) loved one of your previous posts on the topic so much that they left a comment. So, while this is still “cold” pitching, the likelihood of them being interested in your content is much higher in comparison to pitching directly to strangers.

Here’s how to scrape them:

Go to the comments section then right-click any top-level comment and select “Scrape similar…” (note: you will need to install the Scraper Chrome Extension for this).

scrape similar comments

This should bring up a neat scraped list of commenters names + websites.

scrape similar done

Make a copy of this Google Sheet, then hit “Copy to clipboard,” and paste them into the tab labeled “1. START HERE”.

Sidenote.

If you have multiple pages of comments, you’ll have to repeat this process for each.

Go to the tab labeled “2. NAMES + WEBSITES” and use the Google Sheets hunter.io add-on to find the email addresses for your prospects.

email addresses

You can then reach out to these people and tell them about your new/updated post.

IMPORTANT: We advise being very careful with this strategy. Remember, these people may have left a comment, but they didn’t opt into your email list. That could have been for a number of reasons, but chances are they were only really interested in this post. We, therefore, recommend using this strategy only to tell commenters about the updates to the post and/or other new posts that are similar. In other words, don’t email people about stuff they’re unlikely to care about!

Here’s the spreadsheet with sample data.

2. Find people willing to contribute to your posts by scraping existing “expert roundups”

“Expert” roundups are WAY overdone.

But, this doesn’t mean that including advice/insights/quotes from knowledgeable industry figures within your content is a bad idea; it can add a lot of value.

In fact, we did exactly this in our recent guide to learning SEO.

how to learn seo in 2017 experts

But, while it’s easy to find “experts” you may want to reach out to, it’s important to remember that not everyone responds positively to such requests. Some people are too busy, while others simply despise all forms of “cold” outreach.

So, rather than guessing who might be interested in providing a quote/opinion/etc for your upcoming post, let’s instead reach out to those with a track record of responding positively to such requests by:

  1. Finding existing “expert roundups” (or any post containing “expert” advice/opinions/etc) in your industry;
  2. Scraping the names + websites of all contributors;
  3. Building a list of people who are most likely to respond to your request.

Let’s give it a shot with this expert roundup post from Nikolay Stoyanov.

First, we need to understand the structure/format of the data we want to scrape. In this instance, it appears to be full name followed by a hyperlinked website.

tim soulo expert roundup

HTML-wise, this is all wrapped in a <strong> tag.

html inspect chrome

Sidenote.

You can inspect the HTML for any on-page element by right-clicking on it and hitting “Inspect” in Chrome.

Because we want both the names (i.e. text) and website (i.e. link) from within this <strong> tag, we’re going to use the Scraper extension to scrape for the “text()” and “a/@href” using XPath, like this:

strong scraper

Don’t worry if your data is a little messy (as it is above); this will get cleaned up automatically in a second.

Sidenote.

For those unfamiliar with XPath syntax, I recommend using this cheat sheet. Assuming you have basic HTML knowledge, this should be enough to help you understand how to extract the data you want from a web page

Next, make a copy of this Google Sheet, hit “Copy to clipboard,” then paste the raw data into the first tab (i.e. “1. START HERE”).

raw data from scraper

Repeat this process for as many roundup posts as you like.

Finally, navigate to the second tab in the Google Sheet (i.e. “2. NAMES + DOMAINS”) and you’ll see a neat list of all contributors ordered by # of occurrences.

roundup scraping final tab

Here are 9 ways to find the email addresses for everyone on your list.

IMPORTANT: Always research any prospects before reaching out with questions/requests. And DON’T spam them!

Here’s the spreadsheet with sample data.

3. Remove junk “guest post” prospects by scraping RSS feeds

Blogs that haven’t published anything for a while are unlikely to respond to guest post pitches.

Why? Because the blogger has probably lost interest in their blog.

That’s why I always check the publish dates on their few most recent posts before pitching them.

guest post recently

(If they haven’t posted for more than a few weeks, I don’t bother contacting them)

However, with a bit of scraping knowhow, this process can be automated. Here’s how:

  1. Find the RSS feed for the blog;
  2. Scrape the “pubDate” from the feed

Most blogs RSS feeds can be found at domain.com/feed/—this makes finding the RSS feed for a list of blogs as simple as adding “/feed/” to the URL.

For example, the RSS feed for the Ahrefs blog can be found at https://ahrefs.com/blog/feed/

Sidenote.

This won’t work for every blog. Some bloggers use other services such as FeedBurner to create RSS feeds. It will, however, work for most.

You can then use XPath within the IMPORTXML function in Google Sheets to scrape the pubDate element:

importxml(“https://ahrefs.com/blog/feed/”,”//pubDate“)))

pubdate google sheets

This will scrape every pubDate element in the RSS feed, giving you a list of publishing dates for the most recent 5-10 blog posts for that blog.

But how do you do this for an entire list of blogs?

Well, I’ve made another Google Sheet that automates the process for you—just paste a list of blog URLs (e.g. https://ahrefs.com/blog) into the first tab (i.e. “1. ENTER BLOG URLs”) and you should see something like this appear in the “RESULTS” tab:

rss google sheets

It tells you:

  • The date of the most recent post;
  • How many days/weeks/months ago that was;
  • Average # of days/weeks/months between posts (i.e. how often they post, on average)

This is super-useful information for choosing who to pitch guest posts to.

For example, you can see that we publish a new post every 11 days on average, meaning that Ahrefs would definitely be a great blog to pitch to if you were in the SEO/marketing industry 🙂

Here’s the spreadsheet with sample data.

Recommended reading: An In-Depth Look at Guest Blogging in 2016 (Case Studies, Data & Tips)

4. Find out what type of content performs best on your blog by scraping post categories

Many bloggers will have a general sense of what resonates with their audience.

But as an SEO/marketer, I prefer to rely on cold hard data.

When it comes to blog content, data can help answer questions that aren’t instantly obvious, such as:

  • Do some topics get shared more than others?
  • Are there specific topics that attract more backlinks than others?
  • Are some authors more popular than others?

In this section, I’ll show you exactly how to answer these questions for your blog by combining a single Ahrefs export with a simple scrape. You’ll even be able to auto-generate visual data representations like this:

blog data graph

Here’s the process:

  1. Export the “top content” report from Ahrefs Site Explorer;
  2. Scrape categories for all the blog posts;
  3. Analyse the data in Google Sheets (hint: I’ve included a template that does this automagically!)

To begin, we need to grab the top pages report from Ahrefs—let’s use ahrefs.com/blog for our example.

Site Explorer > Enter ahrefs.com/blog > Pages > Top Content > Export as .csv

ahrefs site explorer top content

Sidenote.

Don’t export more than 1,000 rows for this. It won’t work with this spreadsheet.

Next, make a copy of this Google Sheet then paste all data from the Top Content .csv export into cell A1 of the first tab (i.e. “1. Ahrefs Export”).

blog content analysis

Now comes the scraping…

Open up one of the URLs from the “Content URL” column and locate the category under which the post was published.

blog post category

We now need to figure out the XPath for this HTML element, so right-click and hit “Inspect” to view the HTML.

html post category

In this instance, we can see that the post category is contained within a <div> with the class “post-category”, which is nested within the <header> tag. This means our XPath would be:

//header/div[@class=’post-category’]

Now that we know this, we can use Screaming Frog to scrape the post category for each post; here’s how:

  1. Open Screaming Frog and go to “Mode” > “List”;
  2. Go to “Configuration” > “Spider” and uncheck all the boxes (like this);
  3. Go to “Configuration” > “Custom” > “Extraction” > “Extractor 1” and paste in your XPath (e.g. //header/div[@class=’post-category’]). Make sure you choose “XPath” as the scraper mode and “Extract Text” as the extractor mode (like this)
  4. Copy/paste all URLs from the Content URL into Screaming Frog, and start the scrape;

Once complete, head to the “Custom” tab, filter by “Extraction” and you’ll see the extracted data for each URL.

screaming frog extracted data

Hit “Export”, then copy all the data in the .csv into the next tab in the Google Sheet (i.e. “2. SF extraction”).

sf scrape

Go to the final tab in the Google Sheet (i.e. “RESULTS”) and you’ll see a bunch of data + accompanying graphs.

blog data complete

Sidenote.

In order for this process to give actionable insights, it’s important that your blog posts are well-categorized. I think it’s fair to say that our categorization at Ahrefs could do with some additional work, so take the results above with a pinch of salt.

Here’s the spreadsheet with sample data.

5. Promote only the RIGHT kind of content on Reddit (by looking at what has already performed well)

Redditors despise self-promotion.

In fact, any lazy attempts to self-promote via the platform are usually met with a barrage of mockery and foul-language.

But here’s the thing:

Redditors have nothing against you sharing something with them; you just need to make sure it’s something they actually care about.

The best way to do this is to scrape (and analyze) what they liked in the past, then share more of that type of content with them.

Here’s the process:

  1. Choose a subreddit (e.g. /r/Entrepreneur);
  2. Scrape the top 1000 posts of all time;
  3. Analyse the data and act accordingly (yep, I’ve included a Google Sheet that does this for you!)

OK, first things first, make a copy of this Google Sheet + enter the subreddit you want to analyze. You should then see a formatted link to that subreddits top posts appear alongside it.

Reddit Analysis Google Sheets and Screaming Frog SEO Spider 8 1 List Mode Pasted

This takes you to a page showing the top 25 posts of all time for that subreddit.

top posts reddit

However, this page only shows the top 25 posts. We’re going to analyze the top 1,000, so we need to use a scraping tool to scrape multiple pages of results.

Reddit actually makes this rather difficult but Import.io (free up to 500 queries per month, which is plenty) can do this with ease.

Here’s what we’re going to scrape from these pages (hint: click the links to see an example of each data point)):

OK, let’s stick with /r/Entrepreneur for our example…

Go to Import.io > sign up > new extractor > paste in the link from the Google Sheet (shown above)

import io url

Click “Go”.

Import.io will now work its magic and extract a bunch of data from the page.

Sidenote.

It does sometimes extract pointless data so it’s worth deleting any columns that aren’t needed within the “edit” tab. Just remember to keep the data mentioned above in the right order.

Hit “Save” (but don’t run it yet!)

Right now, the extractor is only set up to scrape the top 25 posts. You need to add the other URLs (from the tab labeled “2. MORE LINKS” in the Google Sheet) to scrape the rest.

reddit analysis sheet

Add these under the “Settings” tab for your extractor.

import io add urls

Hit “Save URLs” then run the extractor.

Download the .csv once complete.

import io done

Copy/paste all data from the .csv into the sheet labeled “3. IMPORT.IO EXPORT” in the spreadsheet.

Finally, go to the “RESULTS” sheet and enter a keyword—it will then kick back some neat stats showing how interested that subreddit is likely to be in your topic.

keyword analysis reddit

Here’s the spreadsheet with sample data.

6. Build relationships with people who are already fans of your content

Most tweets will drive ZERO traffic to your website.

That’s why “begging for tweets” from anyone and everyone is a terrible idea (note: I proved this in my recent case study where ⅘ tweets sent no traffic whatsoever to my website).

However, that’s not to say all tweets are worthless—it’s still worth reaching out to those who are likely to send real traffic to your website.

Here’s a workflow for doing this (note: it includes a bit of Twitter scraping):

  1. Scrape and add all Twitter mentions to a spreadsheet (using IFTTT);
  2. Scrape the number of followers for the people who’ve shared a lot of your stuff;
  3. Find contact details, then reach out and build relationships with these people.

OK, so first, make a copy of this Google Sheet.

IMPORTANT: You MUST make a copy of this on the root of your Google Drive (i.e. not in a subfolder). It MUST also be named exactly “My Twitter Mentions”.

google drive my twitter mentions

Next, turn this recipe on within your IFTTT account (you’ll need to connect your Twitter + Google Drive accounts to IFTTT in order to do this).

What does this recipe do? Basically, every time someone mentions you on Twitter, it’ll scrape the following information and add it to a new row in the spreadsheet:

  • Twitter handle (of the person who mentioned you);
  • Their tweet;
  • Tweet link;
  • Time/date they tweeted

And if you go to the second sheet in the spreadsheet (i.e. the one labeled “1.Tweets”), you’ll see the people who’ve mentioned you and tweeted a link of yours the highest number of times.

twitter mentions

But, the fact that they’ve mentioned you a number of times doesn’t necessarily indicate that they’ll drive any real traffic to your website.

So, you now want to scrape the number of followers each of these people has.

You can do this with CSS selectors using Screaming Frog.

Just set your search depth to “0” (see here), then use these settings under the custom extractor:

screaming frog extractor settings

Here’s each CSS selector (for clarification):

  1. Twitter Name: h1
  2. Twitter Handle: h2 > a > span > b
  3. Followers: li.ProfileNav-item.ProfileNav-item–followers > a > span.ProfileNav-value
  4. Website: div.ProfileHeaderCard > div.ProfileHeaderCard-url > span.ProfileHeaderCard-urlText.u-dir > a

Copy/paste all the Twitter links from the spreadsheet into Screaming Frog and run it.

Once finished, go to:

Custom > Extraction > Export

screaming frog custom extraction

Open the exported .csv, then copy/paste all the data into the next tab in the sheet (i.e. the one labeled “2. SF Export”).

Lastly, go to the final tab (i.e. “3. RESULTS”) and you’ll see a list of everyone who’s mentioned you along with a bunch of other information including:

  • # of times they tweeted about you,
  • # of followers
  • Their website (where applicable)

twitter results

Because these people have already shared your content in the past, and also have a good number of followers, it’s worth reaching out and building relationships with them.

Here’s the spreadsheet with sample data.

Final thoughts

Web scraping is crazily powerful.

All you need is some basic XPath/CSS/Regex knowledge (along with a web scraping tool, of course) and it’s possible to scrape anything from any website in a matter of seconds.

I’m a firm believer that the best way to learn is by doing, so I highly recommend that you spend some time replicating the experiments above. This will also teach you to pay attention to things that could easily be automated with web scraping in future.

So, play around with the tools/ideas above and let me know what you come up with in the comments section below 🙂

Article stats

La stratégie marque employeur de PwC sur le web et les réseaux sociaux

Le secteur de l’audit et du conseil est particulièrement concentré. Comme peu d’entreprises se partagent l’essentiel du marché, elles sont souvent en concurrence pour attirer des clients. Du côté des ressources humaines, la situation est similaire : les leaders du secteur doivent mettre en place des stratégies marque employeur efficaces et adaptées aux candidats recherchés. […]

Article publié sur Blog du Modérateur : La stratégie marque employeur de PwC sur le web et les réseaux sociaux
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Le secteur de l’audit et du conseil est particulièrement concentré. Comme peu d’entreprises se partagent l’essentiel du marché, elles sont souvent en concurrence pour attirer des clients. Du côté des ressources humaines, la situation est similaire : les leaders du secteur doivent mettre en place des stratégies marque employeur efficaces et adaptées aux candidats recherchés. PwC cible particulièrement les jeunes diplômés, le web et les réseaux sociaux font donc partie des canaux privilégiés.

Pour en savoir plus sur les actions menées pour attirer les candidats, nous avons interrogé Virginie Groussard, Directrice du Recrutement chez PwC.

1 700 recrutements pour soutenir la transformation du groupe

Le numérique, l’analyse des données et la cybersécurité transforment le monde de l’audit et du conseil. Les besoins des clients et donc les métiers, méthodes et outils de travail en système d’information, data ou encore nouvelles technologies, évoluent rapidement. Pour soutenir cette tendance, PwC recherche des talents issus d’horizons de plus en plus variés : « nous allons recruter 1 700 personnes, en particulier pour étoffer notre activité de conseil en transformation des entreprises. Nous axons nos priorités sur le potentiel et les soft skills des collaborateurs. Le potentiel entrepreneurial, la curiosité, la capacité à s’adapter et à travailler en équipe sont essentiels ».

Une stratégie marque employeur engagée

Pour attirer les candidats, Virginie Groussard a conçu une stratégie de recrutement et marque employeur reposant sur 4 piliers : rencontrer, soutenir, coacher, inspirer.

Rencontrer : les étudiants et jeunes diplômés représentent les deux tiers des recrutements. « L’an dernier, nous avons effectué 300 actions sur les campus avec nos collaborateurs, qui profitent de ces moments pour échanger avec les candidats potentiels. Des actions sont également organisées sur le web (sessions de chat), elles permettent aux étudiants d’échanger plus facilement avec nos collaborateurs. »

Soutenir : PwC se pose en accompagnateur de start-up, via son incubateur DIVN, et s’engage à travers des opérations événementielles pour encourager les étudiants qui innovent. « C’est aussi l’occasion de repérer de futurs collaborateurs : l’innovation est au cœur de notre stratégie. »

Coacher : diverses actions de coaching sont menées par le cabinet, notamment le programme Asso Training, qui propose des journées dédiées aux membres de bureaux d’associations étudiantes pour les former au management et au leadership, à la gestion de projet et de trésorerie.

Inspirer : pour attirer les candidats, PwC les prépare à leur entrée dans la vie professionnelle, via des contenus spécifiques sur son site carrière ou grâce à des initiatives comme Aspire to lead, qui valorise le leadership au féminin. « Ces rencontres privilégiées sont une opportunité pour les candidats de rencontrer des collaboratrices et associées qui les aident à se projeter dans leur future carrière. »

Des actions ciblées sur les réseaux sociaux

La Directrice du Recrutement de PwC insiste sur le rôle majeur des réseaux sociaux et sur l’intérêt des formats innovants : « Les réseaux sociaux font partie intégrante de notre stratégie marque employeur. Côté plateformes, nos canaux privilégiés sont Facebook, Snapchat et Instagram pour cibler les étudiants et les jeunes diplômés. Côté formats, nous misons beaucoup sur les vidéos, et nous nous intéressons aux vidéos à 360° : les candidats pourront bientôt visiter virtuellement nos locaux, via une plateforme interactive. Nous les inviterons à vivre l’expérience lors des forums, grâce à des casques de réalité virtuelle disponibles sur notre stand. »

Facebook : « La page carrière est une vitrine de la transformation digitale de PwC ». Les contenus publiés (et les offres d’emploi) correspondent à ces problématiques. Des jeux concours sont organisés pour sensibiliser les internautes et mettre en avant les expertises du groupe.

Snapchat et Instagram : PwC mise sur l’authenticité, via les stories publiées sur Snapchat et Instagram. « Les étudiants doivent pouvoir se projeter et cela passe par des contenus authentiques. Nous donnons donc régulièrement la parole aux collaborateurs PwC, aux ambassadeurs du groupe, qui montrent leur vie professionnelle au quotidien. »

Snapchat permet aussi de “casser l’image parfois rigide d’un cabinet d’audit”. PwC s’est associé à l’initiative CEO for One Month d’Adecco. Deux stagiaires ont été sélectionnés pour suivre le Président et l’associée RH de PwC France pendant un mois. A cette occasion, les jeunes femmes ont pris la main sur le compte Snapchat du groupe pour  partager leur aventure au quotidien. « Cette initiative est aussi représentative de la transformation culturelle du cabinet vers un management plus collaboratif. »

Blog Let’s Go France : En 2016, PwC a lancé le mouvement Let’s Go France qui vise à soutenir les initiatives en faveur de l’économie française et à donner du sens ses métiers. « Ce mouvement est une réponse à la recherche de sens exprimée par les nouvelles générations. » Le blog totalise 150 000 visites et la page twitter compte déjà plus de 4000 followers.

Un escape game pour attirer et tester les candidats

L’an dernier, PwC avait conçu une expérience web immersive, Out of the box. Il s’agissait d’un escape game virtuel, accessible via les supports desktop et mobile. Les thématiques étaient proches des centres d’intérêt du groupe : start-up, cybersécurité, développement durable, quotidien d’un CEO… « Le jeu a convaincu les candidats : plus de 10 000 personnes ont participé à l’opération. Ce type d’approche correspond à ce qu’attendent les générations que nous recrutons aujourd’hui.

Nous avons même transformé l’essai virtuel en organisant des escape games IRL, dans le cadre de nos recrutements. Cette opération permet de s’affranchir des processus classiques et d’appuyer notre priorité sur les soft skills. On sort les candidats de leur cadre habituel, ils doivent travailler en équipe et s’organiser pour accomplir leur objectif. On évalue ainsi beaucoup plus facilement les compétences que nous recherchons chez les candidats. »

PwC recrute

pour PwC – Montpellier – 34

pour PwC – Neuilly-sur-Seine – 92

pour PwC – Neuilly-sur-Seine – 92

5 astuces pour réduire le taux de rebond dans Google Analytics

Pour rappel, un rebond correspond à une session au cours duquel le visiteur a consulté une seule page sur le site. Autrement dit, l’internaute est arrivé sur le site, a consulté une page et ensuite l’a quitté. Dans Analytics, il se calcule …

Pour rappel, un rebond correspond à une session au cours duquel le visiteur a consulté une seule page sur le site. Autrement dit, l’internaute est arrivé sur le site, a consulté une page et ensuite l’a quitté. Dans Analytics, il se calcule comme une session qui ne déclenche qu’une seule demande au niveau du serveur Analytics…

Pour Google Analytics, c’est une interaction. Ensuite, plus rien pendant 30 min. Et en ce moment, il comprend que le visiteur a chargé une page et par la suite n’a plus rien fait : il s’agit d’une visite avec une seule page chargée.

Le taux de rebond est un KPI très important qui va vous permettre de mesurer l’impact, par exemple, d’un changement sur votre page d’accueil. Cependant, il est toujours mal interprété par les utilisateurs de Google Analytics.

Dans cet article, je vous livre 5 astuces hyper simples qui vous prendront quelques minutes pour réduire le taux de rebond dans Google Analytics et améliorer la conversion de votre site internet.

Astuce 1 : Ajuster le taux de rebond de votre site web

réduire le taux de rebond

La technique la plus simple pour réduire le taux de rebond est de l’ajuster en agissant sur temps passé sur une page.

De cette façon, vous pouvez obtenir un bon taux de rebond. Avoir un taux de rebond élevé n’est pas un mauvais signe. Par exemple, si votre site ne comporte qu’une seule page ou propose d’autres types de contenu pour lequel les sessions avec consultation d’une seule page sont la norme, un taux de rebond élevé est parfaitement acceptable.

Alors, imaginons qu’un utilisateur arrive sur la page A et qu’après un laps de temps, il visite la page B. Google Analytics calculera la durée passée sur la page A comme étant la différence de temps entre la page A et la page B.

Par contre, imaginons qu’il charge une seule page et qu’ensuite plus rien. Il y a plusieurs façons de ne rien avoir. L’utilisateur peut cliquer sur un lien externe. Donc après votre site, il est allé voir YouTube, et comme il est allé voir YouTube, il n’y a plus d’infos qui arrive sur votre site.

Google Analytics considère par défaut que s’il n’y a rien, la durée est inconnue et équivaut à 0 seconde (absurde).

Pour corriger cela et avoir une information de qualité, il faut tout simplement notifier votre site en envoyant une information d’événement qui dit que l’utilisateur a cliqué sur un lien externe et qu’il quitte le site.

Le problème est résolu, car Google Analytics va calculer le temps passé sur la dernière page comme étant le temps entre là où il est arrivé sur la page et le dernier événement qu’il y a eu lieu et le dernier événement qui va avoir lieu. Vous venez de le créer : c’est l’heure à laquelle l’utilisateur clique sur L’URL pour partir.

Pour ce faire, il faut intégrer correctement le code ci-dessous :

<script>
trackOutboundLink = function(url){ ga(‘send’, ‘event’, ‘outbound’, ‘click’, url, { ‘hitCallback’: function () {document.location = url;}}); }
</script><a href= »http://www.exemple.com »>Check out exemple.com </a>

Il est utile à la fois pour construire des liens externes et pour que la durée de vos pages soit bonne.

Cela va donc réduire le taux de rebond, et pourquoi pas améliorer la conversion.

Mais il n’y a que cette solution pour quitter un site. On peut le faire en fermant la page ou tout simplement le navigateur.

Par exemple, vous avez un blog. Vous avez un utilisateur qui vient lire vos articles pendant quelques minutes et puis qui ferme la page. La durée donnée par Google Analytics est de o seconde alors que l’internaute est resté sur la page durant un certain temps.

Pour corriger cela, c’est simple. Il suffit d’envoyer un événement régulièrement toutes les 10 ou 15 secondes à Google Analytics qui peut dire LECTURE s’il est en train de lire par exemple.

setTimeout (ga(‘send’, ‘event’, ‘eventCategory’, ‘eventAction’), millisecondes);

Astuce 2 : Réduire le taux de rebond en créant une Landing page qui va satisfaire à la requête du visiteur

Si vous avez un trafic important, mais que votre Landing page ne satisfait pas à la requête des visiteurs, ils vont quitter aussitôt votre site dès son chargement. Par conséquent, vous aurez des rebonds.

Illustrons cela par un exemple : un internaute qui cherche des informations sur comment bricoler en toute sécurité. Si votre Landing Page ne donne pas d’nformations claires et précises sur comment bricoler en toute sécurité, le visiteur est susceptible de provoquer un rebond.

Astuce 3 : Rédiger des contenus qui pourront être consommés aussitôt

Si votre Landing Page répond parfaitement à la requête du visiteur, mais avec un contenu pourri qui ne fournit pas d’informations correctes, ne vous attendez pas à réduire le taux de rebond. Même si certains visiteurs sont toujours intéressés par vos contenus, ils sont encore plus susceptibles de rebondir, car ils peuvent marquer votre page et choisir de revenir plus tard. Il est donc important de rédiger des contenus qui peuvent être consommés dans un laps de temps.

Astuce 4 : Susciter l’intérêt au visiteur d’aller plus loin dans votre site web

Créez des Landing Page qui sont attirantes et avec un temps de chargement assez rapide.

Voici certaines raisons pour lesquelles les visiteurs quittent généralement votre site :

  • Trop de textes enfouis, pas d’espaces entre les paragraphes, absence de gras… ;
  • Une landing Page qui se charge très lentement ce qui peut peut entraîner un taux de rebond de 100% à tout moment ;
  • Les contenus multimédias qui lisent automatiquement dès le chargement de la page.

Éviter donc ces erreurs pour espérer réduire le taux de rebond de votre site web.

Vous avez un super outil Thrive themes pour la création des magnifiques Landing Page.

réduire le taux de rebond

Astuce 5 : Utiliser les pages virtuelles pour les contenus base sur Ajax

Dans le cas du contenu du site web basé sur l’Ajax, beaucoup d’interactions d’utilisateurs comme cliquer sur une image se déroulent sur une seule page. Dans la plupart des cas, les visiteurs n’ont pas besoin de parcourir une autre page sur votre site et par conséquent, le taux de rebond est très élevé.

Une solution serait d’utiliser les pages virtuelles.

Par exemple, il y a les applications qui sont full Ajax. Dans le navigateur, il y a une URL en permanence et lorsque vous changez de page, il ne se passe rien du point de vue Google Analytics.

Si vous voulez que vos pages soient comptabilisées lorsque vous utilisez ce type de technique, vous pouvez déclencher par JavaScript avec vos développeurs une page virtuelle. Celle-ci vous permet d’avoir une information à chaque fois que vous changez de page.

Le code à intégrer aura cette syntaxe :

ga(‘send, ‘pageview’, ‘/maPagevirtuelle’);

J’espère que cet article vous a apporté un plus sur cet indicateur de performance souvent mal interprété qu’est le taux de rebond.

En appliquant ces 5 astuces, vous pourrez réduire le taux de rebond de votre site web d’ici quelques jours et aussi disposer d’informations fiables sur la qualité de vos données.

À vous de jouer !

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6 conseils pour réussir l’externalisation de vos tâches

Gérer une entreprise demande du temps et de l’investissement. Sauf qu’il est impossible de tout faire seul ! S’appuyer sur des prestataires extérieurs est bien souvent nécessaire pour des tâches que vous maîtrisez peu ou pour lesquelles vous avez peu de temps à accorder. Mais comment déléguer correctement vos missions pour devenir un expert de l’externalisation ? […]

Gérer une entreprise demande du temps et de l’investissement.

Sauf qu’il est impossible de tout faire seul !

S’appuyer sur des prestataires extérieurs est bien souvent nécessaire pour des tâches que vous maîtrisez peu ou pour lesquelles vous avez peu de temps à accorder.

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Mais comment déléguer correctement vos missions pour devenir un expert de l’externalisation ?

1) Anticiper ses besoins

Pour commencer, n’attendez pas d’être la tête sous l’eau pour faire appel à un freelance.

Même si ce dernier est un professionnel, il aura besoin d’être briefé et supervisé dans les premiers temps.

Autant anticiper un maximum pour qu’il soit pleinement opérationnel dès que le rush arrive !

2) Bien choisir les tâches à externaliser

Comment savoir quels travaux déléguer ? Commencez par faire une liste des missions qui vous prennent du temps et vous rapportent peu : la gestion administrative, la comptabilité, la recherche de documents, la veille, la rédaction d’emails, l’écriture de courrier, etc.

Puis, faites une seconde liste de tâches qui nécessitent des compétences que vous n’avez pas : design, rédaction, community management, développement, etc.

Enfin, dans un dernier temps, listez les prestations auxquelles vous voudriez accorder plus de temps : animation du blog, réponse aux commentaires sur les réseaux sociaux, participation à des forums, envoi de newsletter.

Vous voilà avec une belle liste de tâches à déléguer !

3) Prendre le temps de sélectionner ses prestataires

L’intérêt d’anticiper vos besoins est aussi de bénéficier de temps pour choisir vos freelances. Plus la tâche est importante pour le succès de votre activité, plus vous devrez passer du temps sur la sélection des prestataires.

Après avoir reçu différentes offres, ne vous arrêtez pas sur le tarif.

Vérifiez l’expérience du freelance et sa vision de votre projet. Pour ce faire, vous devrez peut-être passer un peu de temps avec lui au téléphone, sur Skype ou en face à face s’il vit dans votre ville.

Une étape nécessaire pour garantir le bon déroulement de votre collaboration.

4) Mettre en place des outils collaboratifs

Pour devenir le roi de l’externalisation, maîtrisez les outils collaboratifs !

Il est important d’être en contact permanent avec vos freelances, de pouvoir dialoguer simplement avec eux et partager les documents essentiels à leur travail.

Skype, Dropbox, Slack, Trello ou encore Google Drive sont autant d’outils qui méritent votre attention !

5) Rechercher sur des plateformes d’experts

Où recruter vos freelances ? Pour éviter la perte de temps, le mieux est de choisir une plateforme de prédilection sur laquelle vous aurez vos habitudes.

Pour la sélectionner, examinez les garanties qu’elle offre en termes de paiement, son ergonomie et surtout, la qualité et la quantité de freelances inscrits.

Par exemple, il y a plus de 128 000 prestataires inscrits sur Codeur.com. La publication d’une annonce est rapide et gratuite.

Chaque freelance dispose d’un profil avec un portfolio et les avis de leurs précédents clients. La sélection est donc simplifiée !

6) Faire des points réguliers avec les prestataires

Enfin, si vous souhaitez que tout fonctionne parfaitement avec votre équipe de freelance, organisez régulièrement des visioconférences.

Avec l’ensemble de l’équipe ou seulement un prestataire en particulier, c’est comme vous préférez.

L’essentiel est d’échanger régulièrement pour faire un point sur l’avancée de la mission et répondre aux interrogations de chacun.

6 conseils pour réussir l’externalisation de vos tâches

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La start-up spécialisée dans la prise en charge des démarches administratives liées à un déménagement change de nom pour se lancer à l’international.

KRACK : une faille dans la norme Wi-Fi WPA2 permet d’accéder à vos données personnelles

Vous pensez que votre réseau Wi-Fi est inviolable car il utilise la norme WPA2 ? Perdu : une faille a été découverte, elle permet à des hackers de craquer votre clé, d’accéder à votre réseau et à tout ce qu’il s’y passe (navigation web, mais aussi données personnelles comme les emails, les mots de passe…). […]

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Vous pensez que votre réseau Wi-Fi est inviolable car il utilise la norme WPA2 ? Perdu : une faille a été découverte, elle permet à des hackers de craquer votre clé, d’accéder à votre réseau et à tout ce qu’il s’y passe (navigation web, mais aussi données personnelles comme les emails, les mots de passe…). Tous les terminaux et les routeurs modernes sont concernés et doivent recevoir un patch de sécurité.

Les smartphones (Android, iOS…), les ordinateurs (Windows, Apple…), les serveurs et les routeurs sont vulnérables

WPA2 a été conçu dans les années 2000, afin de remplacer les clés WEP, peu sécurisées. WPA2 utilise le mécanisme de chiffrement CCMP, basé sur AES. Les particuliers et les entreprises pensent protéger leurs données en optant pour WPA2 plutôt que pour WEP… mais Mathy Vanhoef, un chercheur de l’Université KU Leuven en Belgique, vient de prouver que le protocole WPA2 n’était pas inviolable. Il publie ses travaux sur un site dédié, et montre que craquer un réseau Wi-FI WPA2 n’est pas si compliqué : KRACK Attacks.

L’attaque s’intitule KRACK, pour Key Reinstallation Attacks. Quasiment tous les terminaux « qui supportent le Wi-Fi » peuvent être espionnés grâce à la faille du protocole WPA2 : les téléphones Android et iOS, les systèmes basés sur un OS Apple, Windows, OpenBSD, MediaTek, Linksys… En cas de doute, vous pouvez consulter les produits vulnérables sur la base de données CERT/CC.

KRACK : les données personnelles des victimes sont compromises (email, mot de passe, coordonnées bancaires…)

Sur le site Krack Attacks, le chercheur montre comment il peut accéder à un réseau Wi-Fi en craquant la clé WPA2. Sur la vidéo ci-dessous, on voit toutes les données qui transitent entre un smartphone et le routeur connecté à Internet. Requêtes effectuées sur Google, sites consultés… et même des informations personnelles très sensibles, comme les identifiants (adresse email, mot de passe en clair…).

Il précise que « pratiquement toutes les données ou les informations que la victime transmet peuvent être décryptées. De plus, selon le terminal et de la configuration du réseau, il est également possible de déchiffrer les données envoyées vers la victime, comme le contenu du site web. Bien que la plupart des sites web et des applications utilisent HTTPS comme une couche supplémentaire de protection, nous avertissons que cette protection peut (toujours) être contournée dans un nombre inquiétant de situations ». Il liste ensuite quelques cas qui montrent que ces protections ne sont pas toujours suffisantes, sur des applications iOS, OS X et Android. Les applications bancaires sont concernées et l’usage d’un VPN n’est pas suffisant.

Que faire pour sécuriser son réseau Wi-Fi ?

La seule bonne nouvelle, dans l’histoire, est géographique : contrairement à certaines cyberattaques récentes comme Wanna Cry ou Adylkuzz, les hackers doivent capter votre réseau Wi-Fi pour l’infiltrer. On ne devrait donc pas assister à une attaque d’ampleur via cette technique, mais des données sensibles pourraient être subtilisées (notamment en entreprise). La faille de sécurité étant située au sein même du protocole de chiffrement, pratiquement tous les terminaux sont concernés et doivent recevoir une mise à jour de sécurité (téléphones, ordinateurs, serveurs et routeurs). Google a d’ores-et-déjà annoncé que ses équipes étaient mobilisées pour déployer des patchs correctifs à l’ensemble des terminaux potentiellement concernés.

De votre côté, vérifiez régulièrement les mises à jour de vos terminaux et de vos routeurs. Si des données sensibles circulent sur votre réseau, nous vous invitons à consulter le site Krack Attacks qui présente la faille de sécurité, précise les risques encourus par les entreprises et les particuliers et liste les intitulés des failles au format CVE, de CVE-2017-13077 à CVE-2017-13088 (pour aider les administrateurs à identifier et suivre la résolution des failles de sécurité). Mathy Vanhoef précise qu’un script sera bientôt publié, il permettra de repérer l’exploitation de la faille KRACK.

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